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Éloge de la faiblesse. Essai sur la théorie de la connaissance de Karl Popper
Dessinga Giscard Kevin
PUBLIBOOK
10,05 €
Épuisé
EAN :9782342366693
Au coeur de la théorie de la connaissance de Karl Popper, conséquence logique et naturelle de son principe épistémologique, la falsifiabilité, se trouve une profession de foi : l'irréfutabilité d'une théorie scientifique est un vice, une maladie et un manque ; sa réfutabilité ou encore sa faiblesse, une vertu et une force. En effet, en interrogeant les fondements de la démarche scientifique, Popper affirme qu'une théorie scientifique, contrairement aux théories métaphysique, théologique, poétique ou éthique, doit sa rationalité à sa capacité à être infirmée et réfutée (falsify : rendre fausse) par l'expérience. Une telle théorie de la connaissance, cela va de soi, ne peut que faire l'apologie de la faiblesse : faiblesse des théories devant le verdict de l'expérience, faiblesse due à l'asymétrie logique entre corroboration et falsification, faiblesse de la certitude en face de l'incertitude...
L'Afrique n'aime pas la démocratie. C'est une évidence", semble affirmer l'auteur de ce pamphlet. Mais pourquoi ne l'aime-t-elle pas dans ce qui la constitue et pour ce qu'elle est réellement? Ce livre est un plaidoyer pour la démocratie. L'auteur aborde avec conviction le délicat destin de la démocratie en Afrique: un pays ne se démocratise pas par décret. La simple tenue des élections ne suffit pas. La démocratie est une culture, une école et nécessite un rude apprentissage.
Passion ! Oui, rien de beau, de noble et de grand ne se fait sans passion. Et ce livre, justement, est le fruit de l'amour passionné de l'auteur pour l'Afrique. Une passion, certes, mais qui se transforme vite en indignation, dont découlent des interrogations : comment avoir tout (population jeune, ressources du sol et du sous-sol immenses, matières premières, terres arables) et manquer presque de tout (eau courante, électricité, routes viables et fiables) ? Que manque-t-il à l'Afrique ? Et comment sortir l'Afrique de ce marasme ? Cinq défis à relever, unique issue pour la rédemption du continent : le défi de se réconcilier avec un passé douloureux (traite négrière, colonisation, néocolonialisme, Françafrique, Chinafrique...) et dont le deuil n'a pas encore été fait ; le défi de la bonne gouvernance politique et le courage de passer de la démocratie-sur-le-papier à la démocratie-sur-le-terrain ; le défi d'oser des réformes scolaires pour passer d'un enseignement évasif et fétichiste à un enseignement simple et clair qui aide à résoudre les problèmes concrets des gens ; le défi de la bonne gouvernance économique et d'un peu de justice sociale pour stopper le drame des flux migratoires ; le défi d'une prise en charge responsable à travers une vraie et authentique éducation à la rationalité, au sens de l'organisation, à l'esprit d'équipe.
Résumé : Ce livre se propose de revisiter l'histoire de la vie consacrée, de la mort d'Etienne à l'audace d'Antoine, de la révolution opérée par Pacôme au génie de Benoît de Nurcie, du courage et de l'amour pour l'Eglise des ordres mendiants à la rareté actuelle des vocations en passant par l'aggiornamento du deuxième concile du Vatican. Le problème de la vie consacrée, de sa force prophétique, de son adaptation aux temps qui sont les nôtres doit être abordé avec réalisme. Dans l'histoire et aujourd'hui encore, les abus n'ont pas manqué : abus d'autorité, excès de zèle, superficialité, formalisme... cela va sans dire. Mais en tout, il ne faut pas perdre de vue que la vie consacrée comme "sequela christi" se veut d'abord et avant tout imitation d'un "Dieu fait homme" . Que ceux qui se sentent appelés à cette noble vocation et mission soient davantage humains, entre eux et à l'égard de tous, avec tout ce que cela implique de valeurs humaines d'hospitalité, de joie de vivre, de loyauté et disponibilité, de fraternité, sens d'appartenance... pour que la vie consacrée rayonne à nouveau.
Considéré par d'aucuns comme l'un des plus grands philosophes des sciences du XXe siècle, par d'autres, tout simplement comme étant le plus grand, auteur prolixe, audacieux, attachant, captivant et philosophe polémiste, Karl Popper laisse une oeuvre riche, composite et abondante. C'est, d'entrée de jeu, la mise au point que nous avons fait dans ce livre. Ensuite, nous avons présenté les deux versants, à notre sens, fondamentaux de cette oeuvre monumentale, à savoir une épistémologie de la faille et de la précarité (première partie) et une épistémologie de la lutte et du combat (deuxième partie) de cet essai. En un sens, notre but est de montrer le caractère subversif de la pensée de Popper, caractère qui en fait, à la fois, une épistémologie de la faille (faillibilisme), de la précarité (asymétrie entre confirmation et falsification des théories), de la lutte et du combat (luttes épistémologique, méthodologique et politique de Popper).
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...