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Humaniser la vie consacrée. De la grâce des origines à la rareté des vocations aujourd’hui
Dessinga Giscard Kevin
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782140354106
Ce livre se propose de revisiter l'histoire de la vie consacrée, de la mort d'Etienne à l'audace d'Antoine, de la révolution opérée par Pacôme au génie de Benoît de Nurcie, du courage et de l'amour pour l'Eglise des ordres mendiants à la rareté actuelle des vocations en passant par l'aggiornamento du deuxième concile du Vatican. Le problème de la vie consacrée, de sa force prophétique, de son adaptation aux temps qui sont les nôtres doit être abordé avec réalisme. Dans l'histoire et aujourd'hui encore, les abus n'ont pas manqué : abus d'autorité, excès de zèle, superficialité, formalisme... cela va sans dire. Mais en tout, il ne faut pas perdre de vue que la vie consacrée comme "sequela christi" se veut d'abord et avant tout imitation d'un "Dieu fait homme" . Que ceux qui se sentent appelés à cette noble vocation et mission soient davantage humains, entre eux et à l'égard de tous, avec tout ce que cela implique de valeurs humaines d'hospitalité, de joie de vivre, de loyauté et disponibilité, de fraternité, sens d'appartenance... pour que la vie consacrée rayonne à nouveau.
La philosophie de Karl Popper est ici présentée sous un double visage. D'abord, un rationalisme pluraliste, en ce sens que tout en affirmant la rationalité des théories scientifiques - rationnelles, parce que falsifiables - Popper admet aussi et en même temps celle des théories philosophiques - rationnelles, parce que critiquables. Ensuite, une épistémologie de la démolition et ce, sur un double front. Sur le plan épistémologique, Popper remet en question la crédibilité du principe d'induction, du principe de vérifiabilité et des théories d'interprétation (le marxisme, la psychanalyse)... Sur le plan politique, il s'en prendra à Platon, à Karl Marx et Hegel, puis à la conception classique de la démocratie. Par ailleurs, l'auteur divise l'itinéraire intellectuel de Popper en trois périodes, chacune d'elles correspondant à une date, à un livre et à un tournant de sa pensée. D'abord, le tournant épistémologique et la théorisation du principe de falsifiabilité (1934 : La Logique de la découverte scientifique). Puis le tournant politique et la lutte sans merci contre les totalitarismes de gauche et de droite (1944-1945 : les deux volumes de La Société ouverte et ses ennemis). Enfin, le tournant dialogal (1962 : Conjectures et Réfutations). Du reste, ce livre peut être considéré, à juste titre, comme une véritable propédeutique et une intéressante introduction à l'oeuvre et à la pensée épistémologique de Karl Popper.
1960. Pour la plupart des pays africains, l'histoire prend un autre visage. Virage aussi ? A coeur ouvert et sans complaisance, Giscard Kevin Dessinga dresse le bilan soixantenaire de la gestion du continent par ses propres filles et fils, afin de restituer au peuple africain son vécu et ses rêves les plus authentiques. Faute d'être assurés d'un avenir parfait, les Africains doivent modestement s'attacher et s'attaquer aux problèmes et difficultés de chaque jour et essayer d'apporter des solutions politiques aux problèmes politiques, économiques aux problèmes économiques, culturelles aux problèmes culturels, éthiques aux problèmes éthiques, sanitaires ou diplomatiques aux problèmes sanitaires et diplomatiques.
L'Afrique n'aime pas la démocratie. C'est une évidence", semble affirmer l'auteur de ce pamphlet. Mais pourquoi ne l'aime-t-elle pas dans ce qui la constitue et pour ce qu'elle est réellement? Ce livre est un plaidoyer pour la démocratie. L'auteur aborde avec conviction le délicat destin de la démocratie en Afrique: un pays ne se démocratise pas par décret. La simple tenue des élections ne suffit pas. La démocratie est une culture, une école et nécessite un rude apprentissage.
Restituer l'histoire aux générations africaines montantes à une époque où la lutte pour la survie et la liberté empêche de poser et de se poser la question des vraies raisons de cette lutte ; établir la part de responsabilité historique des uns et des autres à un moment historique où la campagne médiatique fausse lamentablement le rapport de l'homme à lui-même, aux autres et à la réalité poser le problème de l'Afrique en termes de responsabilité partagée et, enfin, lancer un SOS pour que l'Afrique soit et devienne l'aînée des préoccupations des Africains et de tous ceux qui aiment l'Afrique, c'est offrir aux nouvelles générations les armes dont elles ont besoin pour affronter la vie et envisager le futur, sans complexes mais avec détermination, lucidité et dignité. L'ignorance est mortelle et l'oubli est suicidaire.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.