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Bordeaux, patrimoine mondial de l'Unesco
Dussol Dominique
BORD DE L EAU
9,90 €
Épuisé
EAN :9782360621743
Voilà plus de dix ans que Bordeaux est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco. Au-delà de cette prestigieuse distinction ? qui concerne, chose rare, la quasi-totalité du périmètre de la ville ?, la réputation de son patrimoine artistique a de tout temps captivé les visiteurs : que l'on se réfère à Victor Hugo qui, en 1843, déclarait que " Bordeaux est une ville curieuse, originale, peut-être unique ", ou que l'on se rapporte aujourd'hui à l'opinion unanime des millions de touristes qui la fréquentent, chaque année plus nombreux. Cette cote d'amour repose sur l'image, officiellement admise, d'une cité " classique ", une et indivisible : celle du xvie siècle, période qui a donné au Port des Lumières sa prestigieuse façade des quais, sa place de la Bourse magnifiée par un miroir d'eau en bord de Garonne, ou son Grand-Théâtre connu et célébré dans le monde entier. Ce formidable engouement s'appuie également sur les altérités ou les disparités, les innombrables surprises qui viennent attirer le regard et rythment en parallèle la rencontre avec ces chefs-d'oeuvre : des ruines du Palais Gallien à la Cité du Vin, en passant par le monument aux Girondins, les vestiges encore palpables du Moyen Age, les trésors des basiliques ou les clins d'oeil contemporains, tels le futuriste Mama Shelter ou le Lion bleu de La Bastide. C'est cette mélodieuse et enivrante alchimie, toujours en mouvement, qui rend Bordeaux à bien des égards exceptionnelle. Par ses choix et ses partis pris, ce guide de découvertes tout en images accompagne pas à pas le voyageur dans son exploration, à travers le temps et l'espace, l'histoire des hommes et des activités qui ont fait Bordeaux. Compagnon de route, il propose des repères, des itinéraires de visite au rythme des quartiers, explique et commente les pièces maîtresses à ne pas manquer, sans oublier d'emprunter les chemins de traverse, lesquels, au-delà des clichés et des idées reçues, concourent au charme et au dynamisme d'une ville réputée pour son admirable qualité de vie.
Age de 26 ans, son diplôme d'ingénieur en poche, Gustave Eiffel se voit confier en 1858 la conduite du chantier d'un pont ferroviaire traversant la Garonne à Bordeaux. Il s'agit de franchir un fleuve large et capricieux, sur une distance de 500 m, en construisant l'un des plus grands ouvrages en fer de cette époque. Les plans en sont dressés par les ingénieurs de la compagnie des chemins de fer du Midi, Stanislas de Laroche-Tolay et Paul Régnauld. Le chantier, qui se déroule sur deux années, bénéficie d'innovations techniques, notamment pour les fondations, apportées par le jeune ingénieur. Ces expériences fructueuses seront reprises par la suite pour la construction d'autres ponts métalliques. Le pont de Bordeaux, achevé en août 1860, est pour Gustave Eiffel l'élément fondateur qui marque le point de départ de sa prodigieuse carrière. L'ouvrage d'art connaît cependant un épilogue mouvementé : détourné de son usage initial, il est un temps menacé de destruction. Amputé de sa passerelle piétonne (1981), puis de ses rampes d'accès (2008), il est devenu un objet patrimonial en suspens, jusqu'à sa protection au titre des Monuments historiques en 2010. Ce livre retrace les années bordelaises du jeune Eiffel, accaparé par la construction du pont de Bordeaux, puis, vingt ans plus tard, par celle du pont routier de Cubzac. Il aborde en outre la délicate question de la conservation de ce patrimoine industriel, devenu un objet architectural rare et précieux, implanté en plein coeur du projet Bordeaux Euratlantique. La réponse est fournie par les maîtres d'oeuvre qui en donnent une vision prospective et dynamique en présentant les projets de sa reconversion.
Résumé : Avec soixante appellations, la région bordelaise représente le plus vaste vignoble d'AOC français. Leur attrait touristique n'étant plus a ? prouver, ce hors-se ? rie vous fait de ? couvrir les richesses patrimoniales des territoires viticoles de la rive droite de la Garonne. Du Blayais à l'Entre-deux-mers, en passant par Saint-Emilion et le Libournais, cette route des châteaux vous de ? voile un patrimoine oenotouristique et architectural exceptionnel avec ses propriétés viticoles, châteaux et demeures anciennes, enrichi récemment de chais contemporains signe ? s de grands noms de l'architecture. Le Festin vous propose ici un véritable guide a ? travers l'histoire, les appellations et les grands crus de la rive gauche. Chaque château s'accompagne d'une focus sur le vin produit et des conseils sur les sites d'intérêt patrimonial avoisinants.
Le 31 décembre 2019, un tsunami jamais vu va déferler par vagues successives emportant avec elles, chaque jour, des dizaines de milliers de morts aux quatre coins de la planète. Fermeture des frontières, confinement, couvre-feux, distanciation sociale, masques, les Etats auront tout essayé pour contenir l'épidémie. "Zéro Covid" ou "vivre avec le virus" , aucune des deux stratégies n'en viendra à bout et les compteurs de la mort n'en finiront pas de tourner. La mise au point des vaccins en un temps record, moins d'un an après le début de la pandémie, aura laissé, un temps, entrevoir le bout du tunnel, mais des variants plus contagieux viendront à nouveau obscurcir l'horizon. L'année 2021 s'annonce déjà pire que la précédente et la page du Covid-19 tarde à se tourner. L'immunité collective est encore loin, surtout dans les pays pauvres. Le SARS-CoV-2 fait désormais partie de notre quotidien. Le monde a changé et rien ne sera plus comme avant. Terrible tragédie des temps modernes, le Covid-19 restera gravé dans l'histoire. Qu'avons-nous appris ? Quelles stratégies et quels résultats ? Alexis Dussol revient, à l'échelle internationale, sur plus d'une année de guerre contre l'invincible virus.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Pourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?