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Gustave Eiffel et la passerelle de Bordeaux
Dussol Dominique ; Larnaudie-Eiffel Myriam
BORD DE L EAU
12,00 €
Épuisé
EAN :9782360622252
Age de 26 ans, son diplôme d'ingénieur en poche, Gustave Eiffel se voit confier en 1858 la conduite du chantier d'un pont ferroviaire traversant la Garonne à Bordeaux. Il s'agit de franchir un fleuve large et capricieux, sur une distance de 500 m, en construisant l'un des plus grands ouvrages en fer de cette époque. Les plans en sont dressés par les ingénieurs de la compagnie des chemins de fer du Midi, Stanislas de Laroche-Tolay et Paul Régnauld. Le chantier, qui se déroule sur deux années, bénéficie d'innovations techniques, notamment pour les fondations, apportées par le jeune ingénieur. Ces expériences fructueuses seront reprises par la suite pour la construction d'autres ponts métalliques. Le pont de Bordeaux, achevé en août 1860, est pour Gustave Eiffel l'élément fondateur qui marque le point de départ de sa prodigieuse carrière. L'ouvrage d'art connaît cependant un épilogue mouvementé : détourné de son usage initial, il est un temps menacé de destruction. Amputé de sa passerelle piétonne (1981), puis de ses rampes d'accès (2008), il est devenu un objet patrimonial en suspens, jusqu'à sa protection au titre des Monuments historiques en 2010. Ce livre retrace les années bordelaises du jeune Eiffel, accaparé par la construction du pont de Bordeaux, puis, vingt ans plus tard, par celle du pont routier de Cubzac. Il aborde en outre la délicate question de la conservation de ce patrimoine industriel, devenu un objet architectural rare et précieux, implanté en plein coeur du projet Bordeaux Euratlantique. La réponse est fournie par les maîtres d'oeuvre qui en donnent une vision prospective et dynamique en présentant les projets de sa reconversion.
Résumé : Voilà plus de dix ans que Bordeaux est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco. Au-delà de cette prestigieuse distinction ? qui concerne, chose rare, la quasi-totalité du périmètre de la ville ?, la réputation de son patrimoine artistique a de tout temps captivé les visiteurs : que l'on se réfère à Victor Hugo qui, en 1843, déclarait que " Bordeaux est une ville curieuse, originale, peut-être unique ", ou que l'on se rapporte aujourd'hui à l'opinion unanime des millions de touristes qui la fréquentent, chaque année plus nombreux. Cette cote d'amour repose sur l'image, officiellement admise, d'une cité " classique ", une et indivisible : celle du xvie siècle, période qui a donné au Port des Lumières sa prestigieuse façade des quais, sa place de la Bourse magnifiée par un miroir d'eau en bord de Garonne, ou son Grand-Théâtre connu et célébré dans le monde entier. Ce formidable engouement s'appuie également sur les altérités ou les disparités, les innombrables surprises qui viennent attirer le regard et rythment en parallèle la rencontre avec ces chefs-d'oeuvre : des ruines du Palais Gallien à la Cité du Vin, en passant par le monument aux Girondins, les vestiges encore palpables du Moyen Age, les trésors des basiliques ou les clins d'oeil contemporains, tels le futuriste Mama Shelter ou le Lion bleu de La Bastide. C'est cette mélodieuse et enivrante alchimie, toujours en mouvement, qui rend Bordeaux à bien des égards exceptionnelle. Par ses choix et ses partis pris, ce guide de découvertes tout en images accompagne pas à pas le voyageur dans son exploration, à travers le temps et l'espace, l'histoire des hommes et des activités qui ont fait Bordeaux. Compagnon de route, il propose des repères, des itinéraires de visite au rythme des quartiers, explique et commente les pièces maîtresses à ne pas manquer, sans oublier d'emprunter les chemins de traverse, lesquels, au-delà des clichés et des idées reçues, concourent au charme et au dynamisme d'une ville réputée pour son admirable qualité de vie.
Résumé : Comment le fameux Buffalo Bill, légende vivante de la conquête de l'Ouest américain, et Bordeaux se sont-ils rencontrés durant une dizaine de jours ? Comment certains "Peaux-Rouges" sont-ils venus danser avec les esprits sur le Port de la Lune ? Comment les bisons des grandes steppes nord-américaines sont-ils venus fouler le sol poussiéreux de la place des Quinconces ? Comment les destins de Buffalo Bill et de Rosa Bonheur se sont-ils mêlés grâce à la peinture ? Ce choc des cultures, fort improbable en 1905, a pourtant eu lieu, le temps d'un grand spectacle intitulé L'Ouest sauvage (Wild West Show), dans une arène digne des jeux de la Rome antique. Pour le plaisir des Bordelais, la plus grande place de la ville s'est transformée en une plaine poudreuse du Far West afin d'accueillir la chevauchée fantastique des cow-boys et des Indiens, orchestrée par le maître du jeu, Buffalo Bill en personne. Au fi l des pages, le livre suit le grand chasseur de bisons devenu showman durant sa tournée française de 1905 et tout particulièrement à Bordeaux et dans les villes de l'Aquitaine. En chemin, on rencontre des personnages hauts en couleur : le grand chef Sitting Bull, l'as de la gâchette Annie Oakley, un faux Buffalo Bill ou bien la peintre, d'origine bordelaise, Rosa Bonheur. Buffalo Bill, les Indiens et Rosa Bonheur à Bordeaux nous entraine dans un monde explosif de bruits et de couleurs, entre imaginaire et réalité.
A 19h06, le premier camion citerne arrive sur la décharge d'Akouédo, à douze kilomètres du port d'Abidjan, et déverse plus de trente-six tonnes de déchets. Les émanations exhalent l'oeuf pourri, le cadavre très gâté, le concentré d'ail et le mercaptan, la molécule pétrochimique qui odorise le gaz du commerce. L'odeur est puissante, épaisse. La nappe s'étale et atteint très vite le village d'Akouédo. A deux heures du matin, les femmes sortent dans la rue, mains et pagnes protégeant le nez et la bouche. Qu'est-ce qui peut autant empuantir, mettre ainsi le feu aux bronches et donner le mal de tête ? Les toux se répondent en écho dans le village, les interrogations se transforment en sentiments de peur et de colère. Certains saignent déjà du nez, tous ont la sensation d'étouffer, d'être pris dans une tenaille invisible". En août 2006, le Probo Koala, navire vraquier affrété par la société Trafigura, troisième négociant de pétrole sur la planète, fut à l'origine de la catastrophe écologique survenue en Côte d'Ivoire en déchargeant, au port d'Abidjan, 500 tonnes de déchets toxiques. Ces derniers, répandus à terre en zone de décharge, entraînèrent la mort de 10 personnes et l'intoxication de 6 000 autres. Cet ouvrage, qui mérite amplement l'appellation de "thriller" , raconte comment le Probo Koala, à la fois tanker et usine flottante, en vient un jour à déposer sa mystérieuse cargaison sur le port d'Abidjan. Mystérieuse et assassine : les émanations sèment la mort dans la capitale ivoirienne, obligeant les dirigeants politiques du pays à faire croire qu'ils séviront - mais seuls les troisièmes couteaux seront finalement sanctionnés. Cette affaire révèle comment certaines compagnies transforment le monde, et surtout le tiers-monde, en poubelle, tirant de cette poubelle d'incroyables profits. C'est tout un système que les auteurs de ce livre mettent à nu : comment on mélange les carburants au mépris des normes pour en tirer un profit immédiat ; comment les circuits sont mondiaux et les navires, des paramètres sur ces circuits ; comment on étouffe les affaires pour continuer de faire des affaires. L'enquête est serrée, minutieuse, extrêmement informée. Elle se lit comme un roman. A terme, on regrette que ce ne soit pas un roman.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".