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James Miranda Barry
Duncker Patricia
JOELLE LOSFELD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782844121486
James Miranda Barry, fils d'une famille aristocratique du XIXe siècle, était un homme brillant et respecté. Un pionnier dans le domaine médical, il a également poursuivi une carrière militaire exceptionnelle et était connu pour son talent de duelliste. Mais l'élément le plus spectaculaire de sa vie ne sera révélé qu'à sa mort, lorsqu'on découvrira que Barry était en réalité une femme, une femme se faisant passer pour un homme pendant plus de cinquante ans.Sa mère, inquiète de la difficulté financière dans laquelle elle se trouve, décide que la seule solution pour sauver sa fille du destin peu attrayant d'avoir toujours à dépendre des hommes (comme ce fut le cas pour elle-même) est d'en faire, justement, un homme, d'autant que Barry est sexuellement ambiguë. Ainsi, à l'âge de dix ans, Barry est inscrit à la faculté de médecine à l'Université d'Edinburgh.En dehors de sa famille, une seule personne partage son secret: Alice Jones. Cette jeune actrice qui joue les rôles d'hommes sur scène est l'alter ego inversé de Barry, ainsi que son amante. En effet, Barry entretient avec hommes et femmes une relation troublante, teintée d'une sexualité incertaine, qui la conduira à se poser la question de son identité avec toujours plus d'urgence à mesure que le temps passe et que le poids du secret pèse sur lui.Ce roman, questionnant avec une grande justesse les a priori et les rôles sexuels, est avant tout l'histoire passionnante d'une supercherie qui trompe non seulement les hommes, mais tous les codes sociaux de la Grande-Bretagne victorienne.
Résumé : Quels sont les liens entre le photographe de presse Pierre Bergé retrouvé tabassé à mort et son ami, le commissaire principal Bouchardon, ancien du SAC, la sulfureuse police parallèle du gaullisme ? Dans la rumeur des combats de rue de mai 68, c'est ce que cherchent à démêler deux policiers de terrain, Joubert et son coéquipier, l'insolent Yannakakis. Marques bleues nous propose un chassé-croisé entre les immeubles cossus du XVIe arrondissement, les barricades du Quartier latin, le Quai des Orfèvres et le port d'Oran, sur les rives de la Méditerranée.
Si je n'étais pas né, tout serait différent. Maman ne serait pas ma maman. Mon frère n'aurait peut-être pas de frère. Et ma s?ur aurait-elle une petite s?ur ? Mon ami serait l'ami de quelqu'un d'autre. Sûrement. Mon ours aurait encore ses deux yeux mais je me manquerais vraiment. Tout bien réfléchi, vivre sans moi, je ne peux pas !
Banal accident de voiture ? La veuve paraît bien indifférente au sort de son mari. La police cambodgienne a très vite clôturé le dossier... Alors, pourquoi chercher plus loin ? C'est pourtant la mission pour laquelle le consul honoraire de Belgique à Phnom Penh réquisitionne Robert Pelzer, son compatriote. Pelzer avance à petits pas. D'une rencontre à l'autre, la personnalité de la victime, un solitaire dur en affaires, se dessine et comme il le craignait en acceptant la mission, les choses vont très mal tourner... Le Cambodge, mangues et poivre de Kampot, rizières et tuk-tuks, temples mythiques... Christophe Doncker dévoile l'envers du décor d'un pays marqué par les stigmates du génocide des Khmers rouges : affairisme, corruption, prostitution.
Résumé : Un jeune étudiant de Cambridge consacre une thèse à Paul Michel, écrivain scandaleux, homosexuel flamboyant, prix Goncourt et figure de proue de mai 68, qui a disparu de la scène littéraire. II se rend à Paris pour le retrouver, et découvre que Paul Michel a été interné pour schizophrénie à l'hôpital psychiatrique de Clermont-Ferrand. La passion qui le conduit vers l'écrivain ressemble à celle que ce dernier éprouva pour Michel Foucault et que le jeune Anglais découvre en lisant les lettres adressées autrefois à Foucault par Paul Michel. Exacerbé par la rencontre des corps, cet amour fou d'un lecteur passionné ramènera Paul Michel vers la vie, bref moment de lumière avant une conclusion dramatique dans la chaleur suffocante d'un été méditerranéen. " Ce roman déchirant invente une assourdissante fiction sur Foucault et ses doubles. C'est un travail sur l'écriture, la réflexion et l'affect d'une incroyable beauté ", Paul Rabinow, auteur de Michel Foucault, Un parcours philosophique.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.