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Princes de Belleville. Enquête du commandant Clément Chevalier
Copetti Jean-Paul
ECE-D
22,00 €
Épuisé
EAN :9782379390524
Qui sont les Princes de Belleville ? Des francs-maçons ont-ils commis en région parisienne un assassinat crapuleux porteur d'un message mystérieux, ou, n'y sont-ils pour rien ? Un SDF est retrouvé mon dans une maison abandonnée. Il ne s'agit pas d'un crime banal mais d'un acte sordide. L'homme a été étrangement torturé avant de mourir. Sur son torse, les policiers découvrent la gravure sanglante d'un compas et d'une équerre, deux symboles maçonniques bien connus comme superposés l'un sur l'autre, le compas ouvert à soixante degrés, taillés au cutter sur la poitrine de la victime. Le cadavre est-il celui d'un membre d'une loge ou d'une secte ou d'un délinquant ? De permanence cette nuit-là, le Commandant Clément Chevalier, de la Brigade Criminelle de Paris, lui-même franc-maçon, un flic pas comme les autres par sa manière de penser ses investigations, va être chargé de l'enquête. Lorsqu'un deuxième sans domicile fixe, lui aussi apparemment sans histoires, est découvert mon à l'intérieur d'un chantier dans les mêmes circonstances, le policier, inquiet, se demande s'il s'agit d'un message macabre envoyé par le ou les assassins ou si un "frère" a perdu la raison... Un maçon tueur en série ? La franc-maçonnerie ne conduit pas à cela et se passerait bien de ce genre de publicité. Chevalier ignore à ce moment-là que la vérité va se révéler presque incroyable. Les personnes à l'origine de ces crimes vont le plonger dans une enquête des plus atypiques de sa carrière, aux rebondissements multiples. Y apparaît un gros homme mystérieux. Quel est le vrai lien entre les deux victimes ? Sont-elles celles d'un réseau criminel, d'un détraqué ou de milieux autres ? La mon du professeur Charles Vérancourt, médecin de clinique à Boulogne, abattu dans son salon et ami proche du ministre de la santé, va venir rebattre les cartes. Et comme si cela ne suffisait pas, le commandant Chevalier doit en parallèle gérer les problèmes personnels et les états d'âme des membres de son groupe. Le tout sous le regard curieux de Boris, la petite araignée qui s'est installée dans la plante grasse de son bureau, et qui sait que la sagesse se niche dans le silence. Cette enquête pas comme les autres est la deuxième, à découvrir sans lever les yeux du livre de ce nouveau Copetti.
Qui a abattu d'une balle dans la tête Romuald Valmorel, un banquier septuagénaire à la retraite ? Et pourquoi retrouve-t-on à ses côtés une statuette du dieu hindou Ganesh ? Le commandant Jean Capelli, chef de groupe à la Brigade Criminelle, et son équipe tentent de répondre à ces questions. Les policiers sont loin de se douter que cette enquête pas ordinaire les conduira de surprise en surprise. De vieilles angoisses planent sur le sommeil de Capelli, vieux flic désabusé. – L'auteur. Jean-Paul Copetti est commandant de police au 36 quai des Orfèvres à Paris. Depuis trente ans, il travaille à la Brigade Criminelle. Après "Pour le repos des morts", "Les Sanglots des Danaïdes" est son second roman. On y retrouve le personnage de Capelli et le quotidien des flics de la Crim' qui oscille souvent entre la comédie et la tragédie la plus sombre.
L'art et l'argent : ce vieux couple célèbre depuis peu de nouvelles noces, à nouveaux frais. A tel point qu'il est devenu difficile, voire impossible, de ne pas immédiatement parler d'argent lorsqu'on parle de l'art d'aujourd'hui. L'art semble désormais l'affaire exclusive des plus riches ; les autres sont invités à en admirer les effets niais à éviter d'en tirer les conséquences et d'en penser l'implicite. Ce livre part au contraire de l'idée que la question de l'art, donc aussi celle de ses rapports avec l'argent, appartient à tout le monde. En mêlant témoignages, essai littéraire, textes théoriques et reproductions d'oeuvres contemporaines, en s'intéressant aux fondations privées comme aux écoles d'art, à la spéculation comme à la condition d'artiste, il voudrait permettre de mieux comprendre depuis quand, comment et sous quelles formes la "valeur" argent a transformé nos façons de faire de l'art, de le regarder et d'en parler.
Résumé : La conservation et la restauration des oeuvres d'art sont en apparence les deux faces d'une même réalité. Les musées n'ont-ils pas pour mission d'exposer et de protéger leurs oeuvres ? Mais c'est compter sans une extension inédite des biens culturels et la propension à y inclure les choses les plus diverses, y compris les plus contemporaines. En sorte que ces deux missions peuvent devenir contradictoires. Les termes qui caractérisent cette situation nouvelle (" patrimoine ", " curateur " qui s'est susbtitué à " commissaire ", etc.) indiquent la grande transformation : sous l'effet du marché de l'art, de la place qu'il occupe dans le monde de la finance et de la manière dont il s'est internationalisé, les oeuvres sont des biens qui ont un prix au même titre que d'autres. A cette valeur nouvelle s'ajoute l'importance prise par leur dimension contemporaine, puisque la mémoire dans nos sociétés est indissociable d'un rapport à l'histoire désormais centré non plus sur le passé mais sur le présent - un présent sans futur et qui est à lui-même son propre horizon. Dans l'état présent de l'art et de la culture, entre les valeurs tournées vers le passé et celles qui pourraient projeter un futur, la différence s'est estompée. La patrimonialisation excède les seules valeurs du passé ; elle brasse jusqu'aux cultures les plus hérérogènes ; elle a pour objets le passé et le présent, l'homogène et l'exogène, l'ordinaire et l'extraordinaire. Elle reflète un rapport au temps qui privilégie l'immanence, tout en l'historicisant : loin de s'ouvrir sur la production d'un autre temps à venir, elle prend d'emblée le visage de l'histoire. Ainsi se comprend la patrimonialisation du présent, et le souci croissant qui entoure désormais les productions contemporaines, y compris dans leurs composantes techniques, singulièrement créditées d'une valeur que leur obsolescence particulière rend d'autant plus digne d'intérêt.
Résumé : Qui a tué Annie, une jeune provinciale sans histoires, montée à Paris pour tenter sa chance, retrouvée le crâne fracassé dans une ruelle sordide ? Que fait un nain ligoté et étranglé dans les eaux troubles du lac du parc des Buttes Chaumont ? Et pourquoi les morts ne laissent-ils pas dormir en paix le commandant Capelli, vieux flic au bout du rouleau qui se demande s'il n'a pas raté sa vie ? Pour tenter de répondre à ces questions, les policiers de la Brigade criminelle vont devoir une nouvelle fois plonger en apnée au plus profond et au plus sombre de l'âme humaine.
Si le Général De Gaulle dira aux Algériens, lors d'un discours clé, le fameux "Je vous ai compris", 4 juin 1958 à Alger, le 1er novembre 1954, "Toussaint rouge ou sanglante", fut la première manifestation publique du FLN. Quelques jours plus tard, François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur, déclara "La seule négociation, c'est la guerre. L'Algérie c'est la France et la France ne reconnaîtra pas chez elle d'autre autorité que la sienne". Cette période s'avérera à la fois dramatique, stratégique, et floue. Larbi Adouane, ancien enseignant et chef d'établissement scolaire algérien, retraité depuis 2008, s'est entretenu en 2016 avec le journaliste Pierre Guelff de son vécu de la guerre d'Algérie. Il raconte son combat humaniste dès sa jeunesse dans sa Kabylie natale. Il baigna dans une ambiance scolaire et familiale, puis professionnelle, teintée par une forte montée révolutionnaire algérienne dans ce pays annexé par la France en 1830. La conquête d'indépendance se mua en conflit armé dès 1954 en Algérie, pays où la fièvre islamiste radicale ne fut pas absente. Larbi Adouane y fréquenta les maquisards, s'investit avec humanisme pour protéger les valeurs de fraternité ; il fit face au terrorisme aveugle et à une réalité politique autoritaire. Ce livre est atypique, éclairé et engagé ; il rayonne des plus belles valeurs de coeur et de courage, et conquiert le lecteur par un vécu fort d'une sensibilité qui magnifie l'humain de paix. Il est le résultat de deux plumes amicales unies, de deux militants pour une humanité pacifique.
Un ouvrage à couper le souffle ; une intrigue haletante ; un tempo digne des grands films où se mêlent les ingrédients qui composent les hautes sphères du pouvoir ; ce livre fait vivre le lecteur au rythme de complots imaginés qui agitent la politique américaine. L'auteur donne à réfléchir : l'Amérique du Nord peut se rendre sa grandeur, celle de ses ancêtres et de leur esprit ? Environ un demi-siècle après l'affaire du Watergate, des journalistes du Washington Post s'aperçoivent de lourdes irrégularités dans la campagne présidentielle de 2024, ce qui rendra "impeached" les deux prétendants à la fonction suprême. Un homme de grande prudence oeuvre en secret pour accéder à la Maison Blanche ; cet industriel, non caucasien, non immigré, mais natif, sera-t-il le nouveau président des Etats-Unis d'Amérique ? Franck Sheridan, un Indien Craw, est un de ceux qui s'est intégré dans la Nouvelle Société issue d'Europe, à la tête d'entreprises à la pointe du développement exponentiel des sciences futures du Numérique. Il détient une des premières fortunes des Etats-Unis ; il fédère autour de lui, dans la clandestinité, l'équipe d'un futur gouvernement ; devant l'incurie des prétendants à la magistrature suprême, il met en place un complot planétaire pour devenir : "Le Roi du Monde" ! ... Le Washington Post a flairé de graves irrégularités dans le financement des campagnes électorales des deux prétendants à la Magistrature suprême et mandate un groupe de quatre enquêteurs représentant un panel ethnique de la composition des Etats-Unis ; Sheridan, depuis des années, grâce à ses logiciels surpuissants, intercepte toutes les conversations enregistrées par la N.S.A et suit pas à pas, en underground, l'investigation du grand quotidien. Bafoués, confondus, les ennemis jurés de cette enquête parallèle ne l'entendent pas ainsi ; un autre complot sera ourdi pour tenter d'assassiner le " Président élu " avant qu'il ne prête serment.
Si le pachyderme adulte ose tirer sur sa corde, il se libère définitivement ! ". C'est le message que nous adresse "l'Alkémien" qui est l'archétype de l'humain en mutation du XXI` siècle, héros de cet essai, porteur d'espoir pour les générations futures. Par une démonstration nourrie de centaines d'exemples, de témoignages, ou d'expériences scientifiques, cet ouvrage nous apporte des preuves quant au basculement imminent du monde dans une nouvelle dimension sociale et économique. Les indicateurs sont nombreux : consommation, politique, finance, développement personnel, écologie, technologie... l'auteur ne se contente pas d'observer, il détecte les indicateurs du changement et partage avec le lecteur son optimisme concernant l'avenir. Il nous annonce l'inéluctable avènement du basculement sociétal résultant d'un changement de valeurs et surtout, l'arrivée d'un nouveau système économique éthique et durable.Notre société bouillonne et s'agite, car la mutation qui s'opère chez l'Alkémien (l'humain en mutation) s'effectue à son insu et les conséquences s'observent ou se ressentent sur toute notre société. Les indicateurs sont déjà perceptibles. Cet ouvrage nous propose une lecture optimiste du futur. Nul ne peut plus l'ignorer, il faut se préparer à une ère nouvelle, selon Franck Fouqueray. Personne ne propose actuellement une réelle alternative au système financier. La Pachyderme le fait simplement. Tout le monde s'interroge sur les mouvements sociaux, le Pachyderme les explique. La tendance est au pessimisme, le Pachyderme expose pourquoi le monde de demain sera ensoleillé. Au coeur de nos problèmes de société se trouve le manque de conscience. La Pachyderme nous éveille. Cet ouvrage est en réalité un triple ouvrage enrichi de 2 annexes dont les 25 expériences immanquables.
Au XXIIe siècle, l'humanité ne peut plus vivre que dans certaines zones, contrôlées par des " synthétiques ". La liberté ressemble à un concept éculé. Le libre-arbitre n'existe plus pour l'Homme. Placés en élevage d'orphelins dans des cités dortoirs, la seule vocation des humains semble être la reproduction de l'espèce à des fins inconnues. Lewis a été reçu dans une société interdite, le "Craft". Il doit rencontrer son mentor, le Gardien. Avec ses compagnons, Lewis va oser. Il va défier les "cowans", au service des synthétiques. Son souhait le plus cher, revenir heureux sur le chemin qui lui a été tracé. Il pourrait exercer un autre choix, mais il décide qu'il en sera autrement. Entre la fuite et les épreuves, il affrontera ce que sa conscience lui dicte non sans être revenu dans le présent. Il fera la découverte de monstres domestiqués, génétiquement créés lors des guerres qui ont ravagé la planète : les chimères. Il se lie d'affection avec un jeune sphinx mais aussi avec un vieil homme surnommé "le vieux Gildas". Accompagné de ce mentor de substitution Lewis se remet sur le chemin de son aventure en compagnie d'Emilie. Mais pour cela, ils doivent partir à la recherche de moyens de défense et d'armes dans la vieille Cité interdite. Le héros ira de découverte en découverte, de surprise en surprise, jusqu'à comprendre à travers des aventures initiatiques et inquiétantes, comment l'humanité a pu évoluer ainsi. L'Homme peut-il ou non jouer à Dieu, renverser le divin, et dans l'affirmative, quel prix aurait-il à payer ? Cet ouvrage plonge à la fois dans un futur particulier et dans un présent qui au-delà des apparences, serait porteur de cet avenir qu'en principe un être libre ne peut vouloir vivre. A travers ce livre de science-fiction spirituelle ou d'anticipation sociétale, l'auteur nous emmène sur des chemins où il s'avère capital de ne jamais perdre sa route, de savoir qui on est, d'où on vient et où on va. Bien plus, il met en scène un monde qui questionne sur ce qu'est le véritable libre-arbitre. Un apprenti est-il vraiment perdu avant de cheminer dans une direction qui soit en phase avec ses choix ? Tout commencera en juillet 2142, dans un secteur condamné, Grand Lyon.