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Les sanglots des Danaïdes
Copetti Jean-Paul
GLYPHE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782352850953
Qui a abattu d'une balle dans la tête Romuald Valmorel, un banquier septuagénaire à la retraite ? Et pourquoi retrouve-t-on à ses côtés une statuette du dieu hindou Ganesh ? Le commandant Jean Capelli, chef de groupe à la Brigade Criminelle, et son équipe tentent de répondre à ces questions. Les policiers sont loin de se douter que cette enquête pas ordinaire les conduira de surprise en surprise. De vieilles angoisses planent sur le sommeil de Capelli, vieux flic désabusé. – L'auteur. Jean-Paul Copetti est commandant de police au 36 quai des Orfèvres à Paris. Depuis trente ans, il travaille à la Brigade Criminelle. Après "Pour le repos des morts", "Les Sanglots des Danaïdes" est son second roman. On y retrouve le personnage de Capelli et le quotidien des flics de la Crim' qui oscille souvent entre la comédie et la tragédie la plus sombre.
Pour le commandant franc-maçon de la crim' de Paris, Clément Chevalier, tout débute comme une enquête banale, mais l'homme retrouvé mort au fond d'une mare près de Paris, sans papiers, va conduire à des investigations hors du commun. La victime porte un médaillon qui intrigue et conduit à des rapprochements avec un groupuscule d'extrême-droite né du temps de l'affaire Dreyfus, la Confrérie des Douze Vigilants, que l'on pensait disparue. Des questions se posent dans le cadre de l'enquête. Qui a plastiqué au cimetière du Père Lachaise, où se rendent chaque année les francs-maçons pour commémorer la Commune, la tombe d'Allan Kardec, un Lyonnais codificateur du spiritisme venu des Etats -UnisA ? Qui s'en prend et pourquoi aux statues de personnages historiques de Paris en y laissant sur place une bouteille d'eauA ? Quel est la raison des rencontres clandestines dans un hangar de la Seine-Saint-Denis entre des hommes mystérieux et le chef mafieux serbe, que par crainte un nomme Monsieur Z ?
Résumé : La conservation et la restauration des oeuvres d'art sont en apparence les deux faces d'une même réalité. Les musées n'ont-ils pas pour mission d'exposer et de protéger leurs oeuvres ? Mais c'est compter sans une extension inédite des biens culturels et la propension à y inclure les choses les plus diverses, y compris les plus contemporaines. En sorte que ces deux missions peuvent devenir contradictoires. Les termes qui caractérisent cette situation nouvelle (" patrimoine ", " curateur " qui s'est susbtitué à " commissaire ", etc.) indiquent la grande transformation : sous l'effet du marché de l'art, de la place qu'il occupe dans le monde de la finance et de la manière dont il s'est internationalisé, les oeuvres sont des biens qui ont un prix au même titre que d'autres. A cette valeur nouvelle s'ajoute l'importance prise par leur dimension contemporaine, puisque la mémoire dans nos sociétés est indissociable d'un rapport à l'histoire désormais centré non plus sur le passé mais sur le présent - un présent sans futur et qui est à lui-même son propre horizon. Dans l'état présent de l'art et de la culture, entre les valeurs tournées vers le passé et celles qui pourraient projeter un futur, la différence s'est estompée. La patrimonialisation excède les seules valeurs du passé ; elle brasse jusqu'aux cultures les plus hérérogènes ; elle a pour objets le passé et le présent, l'homogène et l'exogène, l'ordinaire et l'extraordinaire. Elle reflète un rapport au temps qui privilégie l'immanence, tout en l'historicisant : loin de s'ouvrir sur la production d'un autre temps à venir, elle prend d'emblée le visage de l'histoire. Ainsi se comprend la patrimonialisation du présent, et le souci croissant qui entoure désormais les productions contemporaines, y compris dans leurs composantes techniques, singulièrement créditées d'une valeur que leur obsolescence particulière rend d'autant plus digne d'intérêt.
Résumé : Qui a tué Annie, une jeune provinciale sans histoires, montée à Paris pour tenter sa chance, retrouvée le crâne fracassé dans une ruelle sordide ? Que fait un nain ligoté et étranglé dans les eaux troubles du lac du parc des Buttes Chaumont ? Et pourquoi les morts ne laissent-ils pas dormir en paix le commandant Capelli, vieux flic au bout du rouleau qui se demande s'il n'a pas raté sa vie ? Pour tenter de répondre à ces questions, les policiers de la Brigade criminelle vont devoir une nouvelle fois plonger en apnée au plus profond et au plus sombre de l'âme humaine.
Qui sont les Princes de Belleville ? Des francs-maçons ont-ils commis en région parisienne un assassinat crapuleux porteur d'un message mystérieux, ou, n'y sont-ils pour rien ? Un SDF est retrouvé mon dans une maison abandonnée. Il ne s'agit pas d'un crime banal mais d'un acte sordide. L'homme a été étrangement torturé avant de mourir. Sur son torse, les policiers découvrent la gravure sanglante d'un compas et d'une équerre, deux symboles maçonniques bien connus comme superposés l'un sur l'autre, le compas ouvert à soixante degrés, taillés au cutter sur la poitrine de la victime. Le cadavre est-il celui d'un membre d'une loge ou d'une secte ou d'un délinquant ? De permanence cette nuit-là, le Commandant Clément Chevalier, de la Brigade Criminelle de Paris, lui-même franc-maçon, un flic pas comme les autres par sa manière de penser ses investigations, va être chargé de l'enquête. Lorsqu'un deuxième sans domicile fixe, lui aussi apparemment sans histoires, est découvert mon à l'intérieur d'un chantier dans les mêmes circonstances, le policier, inquiet, se demande s'il s'agit d'un message macabre envoyé par le ou les assassins ou si un "frère" a perdu la raison... Un maçon tueur en série ? La franc-maçonnerie ne conduit pas à cela et se passerait bien de ce genre de publicité. Chevalier ignore à ce moment-là que la vérité va se révéler presque incroyable. Les personnes à l'origine de ces crimes vont le plonger dans une enquête des plus atypiques de sa carrière, aux rebondissements multiples. Y apparaît un gros homme mystérieux. Quel est le vrai lien entre les deux victimes ? Sont-elles celles d'un réseau criminel, d'un détraqué ou de milieux autres ? La mon du professeur Charles Vérancourt, médecin de clinique à Boulogne, abattu dans son salon et ami proche du ministre de la santé, va venir rebattre les cartes. Et comme si cela ne suffisait pas, le commandant Chevalier doit en parallèle gérer les problèmes personnels et les états d'âme des membres de son groupe. Le tout sous le regard curieux de Boris, la petite araignée qui s'est installée dans la plante grasse de son bureau, et qui sait que la sagesse se niche dans le silence. Cette enquête pas comme les autres est la deuxième, à découvrir sans lever les yeux du livre de ce nouveau Copetti.
Biographie de l'auteur Olivier Kourilsky est chef du service de néphrologie-dialyse du Centre hospitalier Sud Francilien (Evry) et professeur associé au Collège de médecine des Hôpitaux de Paris. Il a participé à plusieurs émissions télévisées : Le Magazine de la santé, C dans l'air... et signe ici son deuxième roman.
Juin 1892, Sigmund Freud réveille une patiente sous hypnose. Elle se jette dans ses bras. Comprenant le concept de transfert, Joseph Breuer, son collaborateur, s'exclame : "C'est là, je crois, la chose la plus importante que nous ayons tous deux à révéler au monde". Patients et praticiens sont liés par des objectifs profondément complémentaires : le patient souhaite guérir, le praticien désire le soigner. Attente ou crainte ? L'homme est ainsi fait que son désir est bien souvent le résultat d'une conquête, dans une lutte entre conscient et inconscient. En revanche, lorsque le désir est exprimé sans ambiguité, le patient accepte le traitement sans difficulté. Entre ces deux extrêmes, le praticien navigue à vue sur une mer plus ou moins calme... La conduite du soin est une expérience à deux, où la dimension biomédicale peut prendre sa juste place. Or, l'inverse est souvent observé : le praticien compte sur la technique pour établir une bonne relation et se retrouve déstabilisé par les plaintes du patient. C'est pourtant à la faveur de cette rencontre qu'il découvre son patient et peut l'aider. Ce nouveau livre de Gérald Choukroun doit permettre au praticien de mieux se situer dans la relation transférentielle et d'en faire un véritable outil de traitement.
Quand et comment abréger? Où mettre des capitales? Quels caractères choisir? Qu'est-ce qu'un sigle? Comment utiliser les espaces? Le Petit Guide de typographie répond à ces questions quotidiennes et souvent délicates. Il est conforme, nous l'espérons, à l'attente des auteurs qui souhaitent écrire pour être lus.
Entre 1848 et 2017, la France a connu vingt-quatre présidents de la République et vingt-neuf élections présidentielles. L'élection de 1848 se déroule au suffrage universel masculin, mais l'heureux élu, Louis-Napoléon Bonaparte, tire parti de cette légitimité pour justifier le coup d'État du 2 décembre 1851. Dès lors, le modèle républicain classique consiste à faire élire le chef de l'État par les parlementaires, alors que la pratique sous la Troisième République puis les textes sous la Quatrième lui confèrent un rôle modeste dans la vie politique. ? En 1958, la Cinquième République donne au président des pouvoirs importants jusqu'à en faire la clé de voûte des institutions. Oubliant alors les préventions des républicains traditionnels, de Gaulle décide en 1962 de faire élire le chef de l'État au suffrage universel direct. Le peuple choisit directement le principal dirigeant du pays. ??? L'ouvrage de Jean-Louis Rizzo nous invite à réfléchir sur l'évolution des comportements et de la culture politique en France. Il nous permet aussi de redécouvrir les candidats, les enjeux, les règles et les moments forts d'un scrutin présidentiel devenu un rite républicain.