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PROPOSER LA FOI DANS LA SOCIETE ACTUELLE
CONF EVEQUES FRAN.
CERF
8,80 €
Épuisé
EAN :9782204051620
Nous tous, croyants par héritage, nous sommes très sensibles aux sondages, surtout quand ils nous disent la baisse de la pratique religieuse, la perte d'une certaine mémoire chrétienne et la montée d'une indifférence tranquille. Mais sommes-nous aussi sensibles aux signes insistants, qui manifestent une disponibilité nouvelle à la recherche du dieu vivant ? C'est cette nouveauté de la foi, dans le contexte de la société actuelle, que met en relief le rapport présenté par Mgr Claude Dagens à l'assemblée des évêques de France, à Lourdes, en novembre 1994. Ce rapport peut devenir un instrument de réflexion et de travail. Il est dédié à ses inspirateurs réels : - aux hommes et aux femmes qui demandent le baptême et dont la foi naissante interroge celle de tout le peuple de dieu, - aux jeunes qui reçoivent le sacrement de confirmation et qui cherchent dans la foi des raisons de vivre et d'aimer la vie, en un temps d'incertitude, - à tous ces croyants qui osent dire comment leur foi au Christ construit et soutient leur existence, - à ces responsables de la société civile qui nous révèlent que l'Evangile est aujourd'hui attendu d'une façon nouvelle : comme une ressource pour vivre et pour fonder des engagements durables. Ce rapport n'a pas d'autre but que de susciter cette libre proposition de la foi, qui vaut pour notre société entière.
La crise financière et économique a éclipsé les problèmes écologiques. Ils subsistent pourtant, dans toute leur acuité. Les évêques de France le rappellent avec force dans ce document. En 2000, ils avaient déjà publié un document sur "le respect de la Création". Plus récemment, en 2010, un groupe de travail composé d'évêques, de théologiens et d'experts a présenté un rapport sur les enjeux et les défis en matière d'environnement et d'écologie. Ils prirent conscience que sur des problèmes si graves et lourds de conséquences, on ne peut pas faire l'économie d'une réflexion de fond. C'est ce rapport que l'on trouve ici, qui propose une lecture chrétienne de la crise écologique, présente des propositions pour agir en cohérence avec cette réflexion, et ouvre à la dimension spirituelle de toutes ces questions. Un texte lucide et énergique pour aider tout un chacun à prendre ses responsabilités.
Résumé : Le document final du synode des jeunes avec des pistes de lectures et des propositions de mise en oeuvre données par la Conférence des évêques de France. En octobre 2018, après 2 ans de préparation à tous les niveaux de l'Eglise, s'est tenu à Rome le Synode sur " les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ". A la fin de ce mois de travail et de partage qui a réuni autour du pape François une assemblée d'évêques, d'experts et de jeunes, les Pères du Synode ont remis au Saint-Père ce document final. Riche et dense, ce texte est une invitation à vivre, à notre tour, un travail communautaire autour de la question de la pastorale des jeunes. La présente édition est accompagnée par des propositions de mise en oeuvre travaillées par le Service National pour l'Evangélisation des Jeunes et pour les Vocations : un itinéraire en 12 étapes pour une conversion pastorale avec des indications précises pour le travail ensemble et le discernement pastoral. Cet ouvrage s'adresse donc tout particulièrement à ceux qui souhaitent, à la lumière du Synode, renouveler leur approche pour annoncer aux jeunes générations l'Evangile de la joie.
L'actualité du thème de la famille ne se dément pas. La famille est plébiscitée dans tous les sondages, même si les familles ont pris des visages diversifiés. A l'initiative du Conseil Famille et Société de la Conférence des Evêques de France, un colloque s'est tenu les 1er et 2 octobre 2011 à la Cité universitaire à Paris. Les participants y ont mené une réflexion de fond, ouverte, interdisciplinaire et documentée. On le verra à la lecture des contributions réunies ici où les auteurs explorent, vérifient et mettent en lumière la richesse que représentent les familles et leur indispensable rôle social. L'enjeu, pour la société comme pour l'Eglise, est de trouver les moyens de soutenir cette réalité humaine aujourd'hui fragilisée. Le lecteur ne s'y trompera pas : les fruits de ce colloque sont dans la droite ligne de l'héritage intellectuel de Jean-Paul II, développant à la fois une anthropologie trinitaire et inscrivant résolument la famille dans la pensée sociale de l'Eglise. Deux qualités caractérisent son enseignement en matière sociale. D'un côté, cet enseignement est constant parce qu'identique dans son inspiration de base, dans ses "principes de réflexion", dans ses "critères de jugement", dans ses "directives d'action" fondamentales et surtout dans son lien essentiel avec l'Evangile du Seigneur ; d'un autre côté, il est toujours nouveau, parce que sujet aux adaptations nécessaires et opportunes entraînées par les changements des conditions historiques et par la succession ininterrompue des événements qui font la trame de la vie des hommes et de la société (Sollicitudo rei socialis, n° 3, 30 décembre 1987). Ces pages témoignent d'un moment important dans l'élaboration de la pensée sociale de l'Eglise sur la famille. Elles sont portées par la conviction que la famille est une bonne nouvelle pour l'humanité et pour tous une grande espérance.
A l'approche des élections présidentielles de 2022, le Conseil permanent a souhaité publier un document dans la continuité de Dans un monde qui change, Retrouver le sens du politique afin d'aider les catholiques et celles et ceux qui voudront s'en saisir à réfléchir en vue des élections. A l'approche de l'élection présidentielle de 2022, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a souhaité proposer très largement un document de réflexion et de discernement. Il s'inscrit dans le sillage des textes publiés au seuil des années électorales précédentes : Qu'as-tu fait de ton frère ? (2006), Un vote pour quelle société (2011), Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique (2016). Avec humilité et détermination, les membres du Conseil permanent veulent attirer l'attention des candidats, des catholiques et de tous les citoyens sur ce qu'implique le choix de vivre en société, le respect inconditionnel de toute vie humaine, l'authentique promotion de la liberté et l'écologie intégrale. Ils manifestent ainsi à quel point les religions ne sont pas une menace pour la société mais peuvent au contraire contribuer à sa vitalité et à sa paix.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !