Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Enjeux et défis écologiques pour l'avenir
CONF EVEQUES FRAN.
CERF
3,30 €
Épuisé
EAN :9782204098717
La crise financière et économique a éclipsé les problèmes écologiques. Ils subsistent pourtant, dans toute leur acuité. Les évêques de France le rappellent avec force dans ce document. En 2000, ils avaient déjà publié un document sur "le respect de la Création". Plus récemment, en 2010, un groupe de travail composé d'évêques, de théologiens et d'experts a présenté un rapport sur les enjeux et les défis en matière d'environnement et d'écologie. Ils prirent conscience que sur des problèmes si graves et lourds de conséquences, on ne peut pas faire l'économie d'une réflexion de fond. C'est ce rapport que l'on trouve ici, qui propose une lecture chrétienne de la crise écologique, présente des propositions pour agir en cohérence avec cette réflexion, et ouvre à la dimension spirituelle de toutes ces questions. Un texte lucide et énergique pour aider tout un chacun à prendre ses responsabilités.
Résumé : Le chômage de masse touche notre pays depuis des décennies, nourrissant chez les personnes concernées un fort sentiment d'inutilité sociale. Au-delà de la dimension individuelle et familiale, c'est l'ensemble de la société qui pâtit de cette situation, car la mise à l'écart de tant de personnes est une perte énorme de talents inemployés, d'opportunités manquées et de liens familiaux ou sociaux brisés. La cohésion sociale et le vivre ensemble s'en trouvent fragilisés. Nous ne pouvons-nous satisfaire de cette "culture du déchet". Cette situation est d'autant plus paradoxale qu'il existe dans notre pays des besoins considérés comme essentiels qui ne sont pas satisfaits. Nous n'avons pas tout essayé. Des pistes de solutions existent qui requièrent la mobilisation de tous les acteurs pour construire une société de confiance et inclusive. C'est à cela que ce texte appelle.
Comme pour les premières communautés chrétiennes, la place des ministres ordonnés dans une Eglise corps du Christ a été, et reste aujourd'hui, objet de recherches, de précisions, de réflexions. La perspective adoptée ici est celle d'une rapide histoire récente de la question et d'un rappel de la relation des ministres ordonnés à la communauté des baptisés pour l'édification du corps du Christ, dans la logique de la mission apostolique, de la sacramentalité de l'Eglise et de l'ordination exprimant l'initiative du Christ et le don de l'Esprit pour le salut du monde.
Résumé : ?" Au lendemain des Etats Généraux de la bioéthique, et à la veille des débats parlementaires qui verront la révision possible de la loi bioéthique, les évêques de France rappellent dans un texte fort et complet les enjeux mais aussi les questions posées par la procréation médicalement assistée. Pour permettre à chacun de se faire sereinement une opinion et de respecter la dignité de la procréation. "
Nous tous, croyants par héritage, nous sommes très sensibles aux sondages, surtout quand ils nous disent la baisse de la pratique religieuse, la perte d'une certaine mémoire chrétienne et la montée d'une indifférence tranquille. Mais sommes-nous aussi sensibles aux signes insistants, qui manifestent une disponibilité nouvelle à la recherche du dieu vivant ? C'est cette nouveauté de la foi, dans le contexte de la société actuelle, que met en relief le rapport présenté par Mgr Claude Dagens à l'assemblée des évêques de France, à Lourdes, en novembre 1994. Ce rapport peut devenir un instrument de réflexion et de travail. Il est dédié à ses inspirateurs réels : - aux hommes et aux femmes qui demandent le baptême et dont la foi naissante interroge celle de tout le peuple de dieu, - aux jeunes qui reçoivent le sacrement de confirmation et qui cherchent dans la foi des raisons de vivre et d'aimer la vie, en un temps d'incertitude, - à tous ces croyants qui osent dire comment leur foi au Christ construit et soutient leur existence, - à ces responsables de la société civile qui nous révèlent que l'Evangile est aujourd'hui attendu d'une façon nouvelle : comme une ressource pour vivre et pour fonder des engagements durables. Ce rapport n'a pas d'autre but que de susciter cette libre proposition de la foi, qui vaut pour notre société entière.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin