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Le diaconat. Evolution et perspectives
COM THEOLOGIQUE INT
CERF
24,20 €
Épuisé
EAN :9782204073349
Le second concile du Vatican a remis à l'honneur le diaconat. Mais qu'en est-il de ce ministère qui peu à peu retrouve sa place dans la vie concrète de l'Eglise? L'histoire est intéressante: après la période ancienne, il est entré en déclin au Moyen Age, il a disparu comme ministère permanent et n'a subsisté que comme transition vers le presbytérat et l'épiscopat. Cela n'a pas empêché que, depuis la scolastique jusqu'à nos jours, on s'est intéressé à sa signification théologique et notamment à la question de sa valeur sacramentelle comme degré de l'ordre. Le présent document n'est pas le dernier mot de la réflexion en la matière. La Commission théologique internationale entend simplement livrer quelques fruits d'une "recherche attentive aux divergences qui caractérisent le ministère du diaconat au cours des diverses époques historiques et qui encore aujourd'hui animent le débat qu'il suscite". Menée avec minutie et rigueur, cette démarche ne laisse rien de côté. Pas même la question des "diaconesses" mentionnées dans tel ou tel document ancien. Patiemment instruit, rigoureusement articulé, et marqué par une grande largeur de vues, ce dossier sur le diaconat - et, plus largement, sur l'ensemble du ministère ordonné - est passionnant
Avec ce nouveau texte, la Commission théologique internationale livre le fruit d'un long travail sur un sujet capital: l'art et la manière de faire de la théologie. Loin d'être réservé au seul cercle des théologiens, ce document concerne tous les fidèles et même, très au-delà, tous ceux et celles qui souhaitent comprendre ce que signifie "faire de la théologie". Il revient aux théologiens de penser la foi chrétienne au regard des défis d'aujourd'hui et de permettre aux chrétiens, à partir de leurs travaux, de rendre compte de l'espérance qui est en eux (voir l P 3, 15). Benoît XVI insiste sur le nécessaire rapport entre foi et raison. Il souligne également la nécessité de prendre en compte la culture contemporaine. La théologie est donc appelée à élaborer sa réflexion dans un monde où le terme "Dieu" revêt plusieurs significations. Il lui faudra pour cela toujours revenir à l'Ecriture, l'envisager dans son contexte pour que les hommes de notre temps puissent l'interpréter. La Théologie aujourd'hui: un document important qui donne des clefs pour comprendre comment l'Eglise cherche sans cesse à mieux appréhender la foi dont elle vit pour toujours mieux la partager.
Ce document est un appel à l'espérance. Malgré le chômage, par delà les interrogations que notre société se pose sur sa propre identité, l'avenir est à l'intégration. C'est ce qu'a voulu exprimer la Commission épiscopale des Migrations dans un contexte où l'intensification des flux migratoires, les nouvelles mesures législatives mises en place, l'extension des zones d'exclusion dans les pays occidentaux donnent un ton plus critique au débat sur l'immigration. C'est vrai pour la société française. Il n'y a pas d'identité figée à une étape précise de l'histoire d'un pays. Le phénomène des migrations est constitutif de l'identité française. Nous sommes un peuple en devenir. Ce devenir appelle aujourd'hui un nouveau et puissant projet d'intégration sociale. C'est vrai pour le peuple de la Bible. L'histoire de ce peuple s'est faite à longueur de résistance puis de négociations, de conflits puis d'ouvertures avec les " nations étrangères ". Les chrétiens y lisent un langage de Dieu. Si l'espérance est demeurée une valeur forte pour ce peuple, c'est grâce à sa capacité de s'ouvrir à la promesse de " l'Autre ". Malgré les haines et les obscurités du temps présent, les chrétiens, avec tous ceux qui croient en l'homme, veulent relever ce défi de l'espérance. Il n'y a pas de fatalité du repli ou de la peur de l'étranger... Plus que jamais l'avenir de notre société est à la solidarité. Outre ce document dans lequel les chrétiens trouveront un précieux outil de réflexion sur cette question brûlante, on trouvera, en annexe de cet ouvrage, le texte final de la rencontre suscitée en octobre 1994, par le Conseil pontifical pour la pastorale des Migrants à propos des étrangers en situation illégale en Europe.
Si Dieu est source de lumière et d'amour, à l'origine de nos vies et de notre salut, ne serait-il pas la " Bonne Nouvelle " par excellence ? Avant d'être annonce des biens que Dieu promet, la Bonne Nouvelle, c'est Dieu lui-même. Croyants et théologiens se veulent les hérauts de cette Bonne Nouvelle. La théologie, témoignage de croyants, est ainsi adoration et action de grâces, comme elle est expression de rigueur et, chez les grands, oeuvre de beauté. La Commission théologique internationale offre ici les contributions de Georges Cottier, o. p., Henrique de Noronha Galvao, Adolphe Gesché, Gilles Langevin, s. j., Servais Pinckaers, o. p., Candido Pozo, s. j. Après avoir amplement débattu, la Commission permet d'approfondir le thème fondamental de Dieu dans le contexte de la culture contemporaine.
Composée de trente théologiens provenant de différents horizons culturels et théologiques, la Commission théologique internationale, créée en 1969 par le pape Paul VI, est un organisme proprement théologique, et non pas magistériel, rattaché à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Examinant des thèmes d'actualité, elle offre une perspective théologique commune. Dans ce deuxième volume , elle réunit des documents élaborés et approuvés entre 1986 et 2009, traitant divers sujets de théologie fondamentale, dogmatique et morale : Foi et inculturation (1988) ; L'interprétation des dogmes (1989) ; Quelques questions actuelles concernant l'eschatologie (1992) ; Le Dieu Rédempteur : questions choisies (1995) ; Le christianisme et les religions (1996) ; Mémoire et réconciliation : l'Eglise et les fautes du passé (2000) ; Le diaconat : évolution et perspectives (2003) ; Communion et service : la personne humaine créée à l'image de Dieu (2004) - celui-ci inédit jusqu'à présent en version française ; L'espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême (2007) ; A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle (2009). Pour cette édition, toutes les traductions ont été révisées.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.