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Dieu, la bonne Nouvelle
COM THEOLOGIQUE INT
CERF
18,70 €
Épuisé
EAN :9782204063142
Si Dieu est source de lumière et d'amour, à l'origine de nos vies et de notre salut, ne serait-il pas la " Bonne Nouvelle " par excellence ? Avant d'être annonce des biens que Dieu promet, la Bonne Nouvelle, c'est Dieu lui-même. Croyants et théologiens se veulent les hérauts de cette Bonne Nouvelle. La théologie, témoignage de croyants, est ainsi adoration et action de grâces, comme elle est expression de rigueur et, chez les grands, oeuvre de beauté. La Commission théologique internationale offre ici les contributions de Georges Cottier, o. p., Henrique de Noronha Galvao, Adolphe Gesché, Gilles Langevin, s. j., Servais Pinckaers, o. p., Candido Pozo, s. j. Après avoir amplement débattu, la Commission permet d'approfondir le thème fondamental de Dieu dans le contexte de la culture contemporaine.
Composée de trente théologiens provenant de différents horizons, la Commission théologique internationale, créée en 1969 par le pape Paul VI, est un organisme proprement théologique, et non pas magistériel, rattaché à la congrégation pour la Doctrine de la Foi. Examinant des thèmes d'actualité, elle offre une perspective théologique commune. Elle réunit dans ce premier volume des documents élaborés durant les trois premiers quinquennats, de 1969 à 1985, traitant divers sujets de théologie fondamentale, sacramentelle et morale, de christologie et d'ecclésiologie : Réflexions sur les buts et les méthodes (1969) ; Le sacerdoce catholique (1970) ; L'unité de la foi et le pluralisme théologique (1972) ; L'apostolicité de l'Eglise et la succession apostolique (1973) ; La morale chrétienne et ses normes (1974) ; Magistère et théologie (1975) ; La promotion humaine et le salut chrétien (1976) ; Le sacrement du mariage (1977) ; Questions choisies de christologie (1979) ; Théologie, christologie et anthropologie (1981) ; La réconciliation et la pénitence (1982) ; Dignité et droits de la personne humaine (1983) ; La conscience que Jésus avait de lui-même et de sa mission (1985).
Le document du Conseil pontifical " Justice et Paix " s'adresse en premier lieu à tous ceux qui exercent une responsabilité quelconque dans le commerce des armes : organisations internationales, gouvernements, militaires, industries d'armement. Mais nous avons tous une responsabilité dans la construction d'un monde de paix. Tous, par conséquent, nous sommes touchés par ce phénomène. Une opinion publique informée a donc un rôle très important à jouer pour la réduction du commerce des armes entre Etats et l'arrêt d'un trafic d'armes cynique et vénal.
Composée de trente théologiens provenant de différents horizons culturels et théologiques, la Commission théologique internationale, créée en 1969 par le pape Paul VI, est un organisme proprement théologique, et non pas magistériel, rattaché à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Examinant des thèmes d'actualité, elle offre une perspective théologique commune. Dans ce deuxième volume , elle réunit des documents élaborés et approuvés entre 1986 et 2009, traitant divers sujets de théologie fondamentale, dogmatique et morale : Foi et inculturation (1988) ; L'interprétation des dogmes (1989) ; Quelques questions actuelles concernant l'eschatologie (1992) ; Le Dieu Rédempteur : questions choisies (1995) ; Le christianisme et les religions (1996) ; Mémoire et réconciliation : l'Eglise et les fautes du passé (2000) ; Le diaconat : évolution et perspectives (2003) ; Communion et service : la personne humaine créée à l'image de Dieu (2004) - celui-ci inédit jusqu'à présent en version française ; L'espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême (2007) ; A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle (2009). Pour cette édition, toutes les traductions ont été révisées.
L'un des objectifs que le Saint-Père fixe à l'année jubilaire est " une conversion de la mémoire ", à travers l'engagement dans des démarches de réconciliation. " Ce document nous présente les critères bibliques, théologiques, historiques et pastoraux dont nous avons besoin pour vivre authentiquement la repentance. " " Le Carême, dans sa perspective pénitentielle, est un moment favorable pour approfondir et réaliser une telle expérience spirituelle de conversion. Puissent nos communautés chrétiennes le découvrir et le vivre de façon privilégiée ! " Mgr Louis-Marie Billé. Président de la Conférence des Evêques de France.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".