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UN PEUPLE EN DEVENIR. L'Eglise et les migrants
COM EPISC MIGRA
ATELIER
5,42 €
Épuisé
EAN :9782708231511
Ce document est un appel à l'espérance. Malgré le chômage, par delà les interrogations que notre société se pose sur sa propre identité, l'avenir est à l'intégration. C'est ce qu'a voulu exprimer la Commission épiscopale des Migrations dans un contexte où l'intensification des flux migratoires, les nouvelles mesures législatives mises en place, l'extension des zones d'exclusion dans les pays occidentaux donnent un ton plus critique au débat sur l'immigration. C'est vrai pour la société française. Il n'y a pas d'identité figée à une étape précise de l'histoire d'un pays. Le phénomène des migrations est constitutif de l'identité française. Nous sommes un peuple en devenir. Ce devenir appelle aujourd'hui un nouveau et puissant projet d'intégration sociale. C'est vrai pour le peuple de la Bible. L'histoire de ce peuple s'est faite à longueur de résistance puis de négociations, de conflits puis d'ouvertures avec les " nations étrangères ". Les chrétiens y lisent un langage de Dieu. Si l'espérance est demeurée une valeur forte pour ce peuple, c'est grâce à sa capacité de s'ouvrir à la promesse de " l'Autre ". Malgré les haines et les obscurités du temps présent, les chrétiens, avec tous ceux qui croient en l'homme, veulent relever ce défi de l'espérance. Il n'y a pas de fatalité du repli ou de la peur de l'étranger... Plus que jamais l'avenir de notre société est à la solidarité. Outre ce document dans lequel les chrétiens trouveront un précieux outil de réflexion sur cette question brûlante, on trouvera, en annexe de cet ouvrage, le texte final de la rencontre suscitée en octobre 1994, par le Conseil pontifical pour la pastorale des Migrants à propos des étrangers en situation illégale en Europe.
Résumé : " Les temps modernes ont amené les chrétiens à mieux prendre conscience des liens fraternels qui les unissent étroitement au peuple juif. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, des événements tragiques, ou plus exactement des crimes abominables ont soumis le peuple Juif à une épreuve d'extrême gravité, qui menaçait son existence même dans une grande partie de l'Europe. [...] A la suite de cette tragédie immense, la nécessité s'est imposée aux chrétiens d'approfondir la question de leurs rapports avec le peuple juif. Un grand effort de recherche et de réflexion a déjà été accompli en ce sens. La Commission biblique pontificale a entrepris de s'associer à cet efFort dans la mesure de sa compétence. [... ] La question qui se pose est la suivante : quels rapports la Bible chrétienne établit-elle entre les chrétiens et le peuple juif ? [... ] L'existence de rapports étroits est indéniable. Une étude attentive est nécessaire. [... ] La Commission biblique s'y est consacrée ces dernières années, espérant contribuer ainsi à faire avancer le dialogue entre chrétiens et juifs, dans la clarté et dans l'estime et l'affection mutuelle. "
Ce volume rassemble les documents issus du travail de la première Commission internationale anglicane-catholique romaine (ARCIC I) : ils représentent les accords auxquels sont parvenus anglicans et catholiques, ces dernières années, sur la doctrine eucharistique, le ministère et l'ordination, l'autorité dans l'Eglise.
Si cinq personnes se présentent à moi pour former une communauté chrétienne et se répartissent les responsabilités de la façon suivante : une qui soit capable de former des chrétiens et de les aider à grandir dans la foi ; une autre qui se charge d'animer la prière, une troisième de la solidarité et de la charité, une quatrième des liens fraternels avec les biens matériels, une cinquième, enfin, attentive à l'ouverture et au dynamisme missionnaire, je suis prêt à reconnaître cette communauté comme communauté chrétienne vivante ", a pu dire Mgr Rouet. Le CEFAL, profitant de ce lieu d'Eglise qui est le sien et de la richesse des échanges dont il est le témoin, a rassemblé des témoignages, stimulants pour nous, de communautés d'Amérique latine. Des pasteurs et des théologiens livrent ensuite leurs réflexions, montrant sur quels piliers se bâtit une communauté qui se veut chrétienne. Est évoqué, enfin, ce qui se cherche en France autour des " petites communautés " appelées de noms divers. C'est ainsi la trame d'un autre " tissu d'Eglise " qui se dessine. " Voici que je vais faire une chose nouvelle, déjà elle pointe, ne la reconnaissez-vous pas ? " (Isaïe 43, 19.)
Le second concile du Vatican a remis à l'honneur le diaconat. Mais qu'en est-il de ce ministère qui peu à peu retrouve sa place dans la vie concrète de l'Eglise? L'histoire est intéressante: après la période ancienne, il est entré en déclin au Moyen Age, il a disparu comme ministère permanent et n'a subsisté que comme transition vers le presbytérat et l'épiscopat. Cela n'a pas empêché que, depuis la scolastique jusqu'à nos jours, on s'est intéressé à sa signification théologique et notamment à la question de sa valeur sacramentelle comme degré de l'ordre. Le présent document n'est pas le dernier mot de la réflexion en la matière. La Commission théologique internationale entend simplement livrer quelques fruits d'une "recherche attentive aux divergences qui caractérisent le ministère du diaconat au cours des diverses époques historiques et qui encore aujourd'hui animent le débat qu'il suscite". Menée avec minutie et rigueur, cette démarche ne laisse rien de côté. Pas même la question des "diaconesses" mentionnées dans tel ou tel document ancien. Patiemment instruit, rigoureusement articulé, et marqué par une grande largeur de vues, ce dossier sur le diaconat - et, plus largement, sur l'ensemble du ministère ordonné - est passionnant
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?