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Le peuple juif et ses saintes écritures dans la Bible chrétienne
COM BIBLIQ PONTIFIC
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204069137
Les temps modernes ont amené les chrétiens à mieux prendre conscience des liens fraternels qui les unissent étroitement au peuple juif. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, des événements tragiques, ou plus exactement des crimes abominables ont soumis le peuple Juif à une épreuve d'extrême gravité, qui menaçait son existence même dans une grande partie de l'Europe. [...] A la suite de cette tragédie immense, la nécessité s'est imposée aux chrétiens d'approfondir la question de leurs rapports avec le peuple juif. Un grand effort de recherche et de réflexion a déjà été accompli en ce sens. La Commission biblique pontificale a entrepris de s'associer à cet efFort dans la mesure de sa compétence. [... ] La question qui se pose est la suivante : quels rapports la Bible chrétienne établit-elle entre les chrétiens et le peuple juif ? [... ] L'existence de rapports étroits est indéniable. Une étude attentive est nécessaire. [... ] La Commission biblique s'y est consacrée ces dernières années, espérant contribuer ainsi à faire avancer le dialogue entre chrétiens et juifs, dans la clarté et dans l'estime et l'affection mutuelle. "
Résumé : L'impossibilité de célébrer une même eucharistie et les difficultés de nous accueillir mutuellement à la même table eucharistique constituent pour les chrétiens catholiques et protestants de la Communion luthéro-réformée une vraie souffrance. Il y a quarante ans, le Comité mixte s'était déjà attelé à cette question dans le but de mieux faire comprendre les disciplines de chaque Eglise. Dans un contexte bien différent. les Eglises qui mandatent ce Comité ont, à nouveau, souhaité que soit reprise cette question si importante pour l'avenir de notre rapprochement. Le présent ouvrage recueille le fruit commun d'un travail entre exégètes et théologiens qui aura duré presque dix ans. On n'y traite pas exhaustivement des questions relatives au repas du Seigneur qui font difficulté depuis le XVIe siècle, comme la conception sacrificielle de l'eucharistie ou le mode de la présence du Christ. D'autres documents oecuméniques en ont traité, et nous y renvoyons. Il nous a semblé plus important d'aborder un aspect essentiel du débat entre nos Eglises, à savoir celui de la compréhension qu'elles ont de la relation entre la communion eucharistique et la communion ecclésiale, question qui préjuge, de fait, de la possibilité de partager la même eucharistie. Pour avancer dans la compréhension mutuelle, l'ouvrage propose des études qui, humblement et patiemment, tentent de reprendre, à nouveaux frais. nos compréhensions respectives de l'Eglise, du ou des ministères, de leurs relations à nos manières de célébrer rites et sacrements. Ces études relèvent de genres littéraires différents, que l'on n'a pas cherché à rendre homogènes. Ni révolutionnaires ni normatives, elles invitent à une reconsidération de nos pratiques, et voudraient ouvrir ainsi de nouvelles possibilités sur les chemins de notre réconciliation.
Ce document est un appel à l'espérance. Malgré le chômage, par delà les interrogations que notre société se pose sur sa propre identité, l'avenir est à l'intégration. C'est ce qu'a voulu exprimer la Commission épiscopale des Migrations dans un contexte où l'intensification des flux migratoires, les nouvelles mesures législatives mises en place, l'extension des zones d'exclusion dans les pays occidentaux donnent un ton plus critique au débat sur l'immigration. C'est vrai pour la société française. Il n'y a pas d'identité figée à une étape précise de l'histoire d'un pays. Le phénomène des migrations est constitutif de l'identité française. Nous sommes un peuple en devenir. Ce devenir appelle aujourd'hui un nouveau et puissant projet d'intégration sociale. C'est vrai pour le peuple de la Bible. L'histoire de ce peuple s'est faite à longueur de résistance puis de négociations, de conflits puis d'ouvertures avec les " nations étrangères ". Les chrétiens y lisent un langage de Dieu. Si l'espérance est demeurée une valeur forte pour ce peuple, c'est grâce à sa capacité de s'ouvrir à la promesse de " l'Autre ". Malgré les haines et les obscurités du temps présent, les chrétiens, avec tous ceux qui croient en l'homme, veulent relever ce défi de l'espérance. Il n'y a pas de fatalité du repli ou de la peur de l'étranger... Plus que jamais l'avenir de notre société est à la solidarité. Outre ce document dans lequel les chrétiens trouveront un précieux outil de réflexion sur cette question brûlante, on trouvera, en annexe de cet ouvrage, le texte final de la rencontre suscitée en octobre 1994, par le Conseil pontifical pour la pastorale des Migrants à propos des étrangers en situation illégale en Europe.
Le document du Conseil pontifical " Justice et Paix " s'adresse en premier lieu à tous ceux qui exercent une responsabilité quelconque dans le commerce des armes : organisations internationales, gouvernements, militaires, industries d'armement. Mais nous avons tous une responsabilité dans la construction d'un monde de paix. Tous, par conséquent, nous sommes touchés par ce phénomène. Une opinion publique informée a donc un rôle très important à jouer pour la réduction du commerce des armes entre Etats et l'arrêt d'un trafic d'armes cynique et vénal.
Les positions baptistes et catholiques restent, à propos des sacrements, irréconciliées. Pour l'Eglise catholique, l'initiative et le don de Dieu sont premiers dans les sacrements qui accomplissent par les rites institués le don de la grâce de Dieu aux hommes. Cette initiative et ce don ne suppriment pas la libre réception du croyant, mais la suscitent. Pour les Eglises baptistes, l'initiative et le don de Dieu sont premiers pour le salut, mais pas dans les sacrements. Quand ces Eglises utilisent le terme "sacrement ", elles le limitent au baptême et à la cène. Ces sacrements sont une oeuvre humaine accomplie en obéissance aux commandements du Seigneur. Leur célébration présuppose la confession de la foi en réponse à l'oeuvre de Dieu. Elle n'exclut pas la libre communication de grâces par Dieu, mais les sacrements n'ont pas été institués à cette fin. "