Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Proust-Visconti. Histoire d'une affinité élective
Colombani Florence
REY
16,00 €
Épuisé
EAN :9782848760698
Luchino Visconti a rêvé toute sa vie d'adapter A la recherche du temps perdu, sans jamais passer à l'acte, par superstition peut-être ou par manque de temps - ce temps de la maladie et de la mort qui avait bien failli coûter son ?uvre à Proust et qui contraignit Visconti à renoncer à son projet le plus cher. Une étonnante proximité s'établit à travers les années entre l'écrivain et le cinéaste. Né en 1906, soit sept ans avant la parution de Du côté de chez Swann, le comte Luchino Visconti di Modrone est un authentique Guermantes, héritier d'une famille qui tint la seigneurie de Milan pendant deux siècles, y fit bâtir la cathédrale, et joua un rôle essentiel dans l'histoire de l'opéra le plus célèbre du monde, le Teatro alla Scala. Mais on décèle surtout une forte parenté dans les thèmes communs à Proust et à Visconti: la rêverie autour d'une enfance mythifiée, la peinture d'un monde au bord du gouffre, la passion de Venise, la "race maudite"des invertis... Toute sa vie, le cinéaste sera hanté par l'?uvre proustienne, par ses personnages, et ne cessera de les mettre en scène. Il transpose la relation entre Charlus et Morel dans Senso, recrée la plage de Balbec dans Mort à Venise, fait entendre la sonate de Vinteuil dans Sandra, exalteWagner dans Ludwig, reconstitue le salon Verdurin dans l'Innocent... Le film A la recherche du temps perdu de Visconti n'existe pas, mais son fantôme traverse ses chefs-d'?uvre, obstinément fidèles à ce fameux, et magnifique, "sentiment proustien". Ce que nous offre là Visconti - une relecture, une réinvention de Proust -, n'est-il pas infiniment plus précieux qu'une adaptation littérale? Biographie: Florence Colombani a publié Elia Kazan, une Amérique du chaos (2004). Critique cinématographique, elle est aussi la réalisatrice d'un long métrage, L'Étrangère (sortie en 2007).
La vie et la carrière de L DiCaprio. De ses débuts dans Gilbert Grape en 1993 jusqu'au Loup de Wall Street en 2013, en passant par Titanic en 1997, l'ouvrage évoque son jeu d'acteur, ses performances les plus connues et ses partenaires les plus mythiques.
On a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski. Ces derniers temps bien sûr, lorsque l?affaire de moeurs qui l?avait conduit à quitter les Etats-Unis en 1977 l?a rattrapé en septembre 2009? Mais déjà à Lodz, dans les couloirs de l?école de cinéma, quand l?étudiant qu?on surnommait Romek fascinait ses camarades avec sa ferme intention de conquérir le monde? et aussi dans les années soixante quand il séduisait l?Occident avec son sens de l?absurde et sa mise en scène virtuose? ou encore en 1969 quand son épouse Sharon Tate fut assassinée par les disciples de Charles Manson. Oui, on a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski et de sa vie si outrageusement, si désespérément romanesque? Et on en reparlera, bien sûr, dans ce livre qui évoquera, du ghetto de Cracovie au chalet de Gstaad en passant par le Swinging London et l?Amérique du Flower Power, 77 ans d?une existence qui épouse les soubresauts du siècle. Mais ce dont on parle peu, ou jamais assez, s?agissant de Roman Polanski, c?est de l?oeuvre. Au-delà de l?homme, de ses tragédies et de ses failles, il y a un cinéaste de tout premier plan. Polanski a adapté Shakespeare (Macbeth, 1971), Hardy (Tess, 1979) et Dickens (Oliver Twist, 2005), révélé au monde le destin de Wladyslaw Szpilman (Le Pianiste, 2002), signé un chef-d??uvre du film noir (Chinatown, 1974) et inventé la parodie sérieuse (Le Bal des vampires, 1967), terrifié des générations de spectateur (Répulsion, 1965; Rosemary?s baby, 1968) et trouvé un équivalent cinématographique à l?esthétique de Beckett (Cul-de-sac, 1966) comme à celle de Kafka (Le Locataire, 1976)? Bref, il a donné au cinéma une série de films d?apparence très différente mais profondément reliés par une même vision du monde. Une vision du monde que ce livre se propose de mettre enfin au jour.
C'est l'histoire d'un amour intense, absolu, trop bref, qui inspira quelques-uns des plus beaux poèmes de la langue française. Elle, c'est Léopoldine, l'enfant chéri de Victor Hugo. Lui, le grand poète, adore sa fille, qui lui rend son amour jusqu'au jour fatal de septembre 1843 où elle se noie dans la Seine, à Villequier, avec son jeune époux. Brisé de douleur, Hugo ne se résout pas au silence. Il s'obstine à dialoguer avec Léopoldine, lui adresse des vers sublimes, organise des séances de tables tournantes, afin de s'entretenir avec le fantôme de sa fille bien-aimée... Ce livre est le récit de cette passion. On y découvre, au passage, une Léopoldine inconnue, attachante, à la fois exaltée et étouffée par son tête-à-tête avec son père, et dont le destin symbolise encore l'esprit romantique dans ce qu'il a de plus pur.
Résumé : Quatre beautés à perdre la tête. Quatre déesses qui partagent tout, les amants, les fous rires, les coupes de champagne. Si Lana Turner, Ava Gardner, Grace Kelly et Lena Horne ont des vies de légende, l'histoire de leur bande tient du conte de fées, qui commence dans l'Amérique oubliée des années 1940-1950. Lana, fille d'ouvriers, rencontre Ava, échappée du Sud profond. Perdues dans les studios de la MGM, elles deviennent inséparables. Mêmes soirées, mêmes robes, même réveil à 5 heures pour avoir, à midi, l'éclat que l'on attend d'une star. Bientôt Lena Horne, première égérie noire du cinéma américain, les rejoint. Avec Ava, Grace Kelly, bon chic bon genre qui n'est pas encore princesse, s'autorise elle aussi bien des audaces. Suivez ces indomptables dans un Hollywood vénéneux qui se joue des interdits. Au gré de leurs chemins de traverse, elles vous feront goûter le vent de la liberté.
Le récit saisissant de l'innocence corrompue. Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle-Angleterre dans les années 75. On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. Gillian Brauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui a décidé de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime. Il n'octroie ses compliments qu'aux confessions les plus osées, ce qui génère surenchères malsaines et incidents ravageurs parmi des filles survoltées, avides de retenir l'attention ? et plus ? du maître. Tentatives de suicide, incendies inexpliqués, anorexie, somnifères, tous les éléments d'un drame annoncé sont réunis avec, dans un rôle d'une épaisseur glauque, la mystérieuse Dorcas, l'épouse ? française ? d'Andre, sculptrice, collectionneuse d'affreux totems. Et grande prêtresse de ces amours vénéneuses dont Joyce Carol Oates nous offre ici le récit haletant, à la morale superbement perverse.
Un livre plein d'énergie, qui permet de se recentrer sur l'essentiel, d'aimer la vie Fort de milliers de rencontres, de témoignages, de confidences reçues, fort aussi de son inlassable action de prêtre-éducateur auprès de nombreux jeunes qu'il a sauvés, les extrayant de la rue, de la drogue, de la violence, Guy Gilbert a voulu partager dans ce livre son immense amour de la vie, sa confiance en l'humain, son regard sur le monde contemporain, sa foi en un Dieu-Amour qui soutient chacun d'entre nous, dans tous les compartiments de notre existence. Cet ouvrage appelle chaque individu à cultiver des vertus comme la patience, l'humilité, l'amitié, la tolérance, le respect, le pardon, la bonne humeur... elles lui seront utiles pour trouver un équilibre. Et aussi pour mieux s'engager dans la société, par exemple en faveur de l'écologie, de la lutte contre la misère et contre la violence. Guy Gilbert donne aussi de précieux conseils à ceux qui travaillent, aux célibataires, aux mères élevant seules leurs enfants, à la famille, aux grands-parents, aux personnes âgées, aux malades... Il aborde aussi des questions de foi : les charismes, le rosaire, les vocations et les séminaristes, le péché, la prière, l'humanité du Christ... Les années n'ont pas enlevé au père Gilbert son inépuisable énergie, sa mobilisation de tous les instants en faveur des questions d'aujourd'hui. Il appelle chacun à évoluer, à " se bouger ", car dans le mouvement réside l'amélioration de nos destins. C'est ainsi que la vie nous aimera.
Les peurs nous empêchent de vivre : peur de passer à côté de son existence et peur d'aller de l'avant, peur de ne pas rencontrer l'amour et peur d'aimer, peur de ne pas faire comme il faut et peur de réussir, peur de ne pas trouver sa voie et peur de s'imposer... Dans cet ouvrage, Catherine Bensaid partage sa longue pratique en nous racontant des histoires de patients. Elle montre comment il est possible de se libérer des peurs qui envahissent le quotidien, et donne de précieux conseils valables pour tous, dispensés avec la bienveillance qui caractérise son approche et qui en a fait le succès. Des poèmes ou des textes de sagesse viennent conclure chaque chapitre, offrant ainsi des paroles universelles de guérison. Par l'amour auquel Catherine Bensaid nous invite, par l'acceptation de ce que nous sommes, tels que nous sommes, la métamorphose s'accomplit, l'alchimie s'opère, le vivant prend forme. Au-delà des peurs.
Résumé : Omniprésents dans la Bible, les anges ont été abondamment figurés par les artistes. Oscillant entre le ciel et la terre ? sous l'apparence d'enfants ou de jeunes adultes, pourvus d'ailes qui évoquent légèreté et agilité ?, ils interviennent à des moments décisifs de la vie des humains. C'est un ange qui chasse Adam du paradis, apprend à Abraham que sa femme aura une descendance, l'empêche de sacrifier son fils Isaac, lutte toute une nuit avec Jacob, guide Lot et sa famille hors du feu de Sodome, sauve Daniel de la fosse aux lions, annonce à Marie qu'elle portera le fils de Dieu, explique aux femmes le jour de Pâques que le Christ est ressuscité, libère Pierre de prison, aide Jean à écrire son évangile... Durant des siècles, les peintres et sculpteurs ont été inspirés par la dimension surnaturelle des anges. De Fra Angelico à Chagall, en passant par Raphaël, Titien, Rubens, Caravage, Rembrandt, Poussin, Gauguin, Van Gogh, ils ont représenté avec une riche imagination ces esprits ailés venus du paradis pour oeuvrer sur la terre. Fasciné par leur mystère, Michael Lonsdale a réuni en cet ouvrage les soixante plus beaux anges de l'art, plaçant en regard des scènes choisies les textes de la Bible qui les racontent et ses propres commentaires qui aident à comprendre et aimer ces oeuvres. Un livre splendide qui emmènera ses lecteurs sur les ailes de la beauté.