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L'amour plus fort que ta peur. Les chemins de guérison
Bensaid Catherine
REY
17,00 €
Épuisé
EAN :9782848767314
Les peurs nous empêchent de vivre : peur de passer à côté de son existence et peur d'aller de l'avant, peur de ne pas rencontrer l'amour et peur d'aimer, peur de ne pas faire comme il faut et peur de réussir, peur de ne pas trouver sa voie et peur de s'imposer... Dans cet ouvrage, Catherine Bensaid partage sa longue pratique en nous racontant des histoires de patients. Elle montre comment il est possible de se libérer des peurs qui envahissent le quotidien, et donne de précieux conseils valables pour tous, dispensés avec la bienveillance qui caractérise son approche et qui en a fait le succès. Des poèmes ou des textes de sagesse viennent conclure chaque chapitre, offrant ainsi des paroles universelles de guérison. Par l'amour auquel Catherine Bensaid nous invite, par l'acceptation de ce que nous sommes, tels que nous sommes, la métamorphose s'accomplit, l'alchimie s'opère, le vivant prend forme. Au-delà des peurs.
Heureux, nous nous sentons pousser des ailes. Légers, inspirés, nous sommes guidés vers le meilleur de nous-mêmes, comme appelés à rejoindre cet ange qui est en chacun de nous. Il faut l'entendre, apprendre à l'écouter, à nous écouter. Mais, trop souvent, nous avons les ailes brisées. Nos douleurs, nos peurs, notre manque de confiance en nous, en l'autre, en la vie interdisent l'accès à notre propre intuition, et arrêtent nos élans. Nos démons ont pris parole, qui ne sont autres que les anges blessés que trous portons en trous. Ils ont mal et ils trous l'ont malEn mettant en lumière nos ombres, Catherine Bensaid nous permet peu à peu de nous en libérer et de laisser éclater le chant joyeux qui est en nous. D'affronter nos démons pour nous ouvrir à la parole de l'ange. Ses mots nous touchent car ils font écho à ce que nous vivons de plus intime, de plus secret
Résumé : Catherine Bensaid nous aide à sortir de la prison des pensées négatives qui nous compliquent la vie. Reconnaître ses difficultés et les dépasser constituent les premières étapes de la réconciliation avec soi-même. C'est pourquoi Catherine Bensaid nous invite à en finir avec des comportements qui nous entravent, à ne plus suivre les chemins tracés par les autres et, simplement, à écouter nos désirs et nous accorder le droit de vivre nos rêves plutôt que de passer notre vie à les rêver.
Résumé : De la rencontre aux premières désillusions, de la difficulté de vivre à deux au bonheur partagé, les histoires que Catherine Bensaïd nous raconte donnent à voir les multiples facettes du sentiment amoureux. Par ces courts récits, où chacun se reconnaît dans son expérience intime, et par les réflexions qui les accompagnent, elle nous permet de déjouer les pièges du théâtre amoureux, et de trouver une réponse à cette éternelle quête du bonheur et de l'amour.
« Je n'ai pas la vie dont j'ai envie. » Avant de vivre sa vie, que de temps passé à s'interdire. On meurt d'ennui, de tristesse et de rage. Les chocs et les épreuves nous réveillent. La mort d'un être aimé, les ruptures, les séparations, les déceptions et les échecs nous bouleversent et nous obligent à porter un autre regard sur notre passé, sur les autres et sur nous-mêmes. On se surprend alors à se dépasser, à vaincre ses peurs, à ne rien céder sur l'essentiel. Dans Aime-toi, la vie t'aimera (Pocket, 1994), qui a connu un immense succès, Catherine Bensaid invitait à mieux s'aimer ; dans Histoires d'amours, histoire d'aimer (Pocket, 1998), à mieux aimer l'autre. Grâce à ce livre, fruit de son expérience personnelle et de son écoute de psychothérapeute, elle nous aide avec des mots simples à nous libérer de nos chagrins enfouis. Sur le chemin qui mène à sa propre renaissance, chacun devient l'acteur de sa vie. D'une vie qu'il aime.
Résumé : La société judéo-chrétienne a souvent peur des femmes. L'Eglise aussi, qui ne leur donne pas accès à la prêtrise. Pourtant en France, sur les deux cent vingt mille catéchistes qui transmettent la foi à nos enfants, 80 % sont des femmes. Elles sont aussi 70 % des douze mille trois cents animateurs d'assemblées dominicales qui oeuvrent en l'absence des prêtres. D'où vient le refus de l'Eglise catholique d'autoriser l'accès des femmes à la prêtrise ? Je l'explique dans ce livre, tout en espérant que ça évolue. Déjà le pape François a donné des signes d'ouverture en ouvrant la voie à des femmes diacres. Mais pour l'ordination des femmes, peut-être qu'avec François XXIII (c'est-à-dire dans plusieurs siècles) cela sera envisageable ? Souvenons-nous de la présence des femmes auprès du Christ jusqu'au bout, au pied de la Croix. Aujourd'hui, leur présence est un trésor inestimable pour l'Eglise. Laissons notre institution ouvrir la route pour que chacune d'entre elles réponde à l'appel de Dieu. La prudence légendaire de l'Eglise est son atout maître depuis deux mille ans. Mettre le pied dans la porte entrouverte par elle pour que celle-ci ne se referme pas est la meilleure attitude pour progresser. Les femmes, à mon avis, feront l'avenir de l'Eglise.
Né en 1972 au Canada d'un père juif et d'une mère protestante, dès l'âge de quatre ans, Elijah Ary fait des " rêves-souvenirs ", à la suite desquels il cite des personnes, des noms, des lieux précis dans un Tibet lointain. Ces images et propos exceptionnels sont authentifiés par des maîtres bouddhistes et, à l'âge de huit ans, Elijah est reconnu par le Dalaï Lama comme la " renaissance " de l'érudit maître de méditation Guéshé Jatsé. Ces souvenirs seront vérifiés par Elijah lui-même lorsque, vingt-cinq ans plus tard, il effectuera un voyage au Tibet et apprendra des détails de la part de personnes ayant connu son " prédécesseur ". A l'âge de quatorze ans, il part dans un monastère en Inde où il demeure jusqu'à ses vingt ans. Il y suit un apprentissage très rapide de la langue tibétaine, reçoit une formation philosophique et spirituelle de très haut niveau en contexte traditionnel, ainsi qu'une initiation approfondie à la méditation. Il décide ensuite de regagner l'Occident, sur les encouragements du Dalaï Lama, afin de partager ses connaissances, et il intègre Harvard où il obtient un doctorat en sciences des religions. Il est aujourd'hui installé à Paris où il exerce comme psychothérapeute et comme maître de méditation. Son récit offre une plongée dans les complexités d'une époque charnière : celle qui a vu le bouddhisme s'enraciner en Europe et en Amérique. Pris entre plusieurs pays, langues, cultures, religions, Elijah Ary est devenu un " pont " vivant entre Orient et Occident, entre tradition et modernité. Il raconte ici son parcours remarquable, qu'il décrypte en expert du bouddhisme. Ponctuant son propos d'exercices de méditation, il initie le lecteur occidental à cette pratique prisée chez nous. Il éclaire aussi de l'intérieur certains aspects mal compris du bouddhisme : la réincarnation et le phénomène des tulkous, le caractère illusoire de l'ego, la loi du karma ou l'interdépendance universelle. Un témoignage sans précédent sur le vécu intime d'un " enfant-lama ", sur la vie d'un Little Buddha devenu grand.
Premier texte complet et engagé sur un sujet explosif Les guerres ont toujours entraîné des spoliations d'objets et de trésors au détriment des pays vaincus. La France quant à elle a été particulièrement active au cours de ses conquêtes coloniales au xixe siècle. Dès cette époque, de prestigieuses voix s'élèvent en Europe pour condamner ce que la prétendue "civilisation" inflige à la "barbarie". Victor Hugo "espère qu'un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée" renverra ses butins. On compte actuellement dans les collections publiques françaises au moins 88 000 objets provenant de l'Afrique subsaharienne. Malgré de nombreuses réclamations de pays africains depuis les indépendances, l'Etat français n'a pas jugé bon d'évoluer sur cette question, arguant de l'inaliénabilité du patrimoine national. Jusqu'au discours du 28 novembre 2017 du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui annonça la mise en oeuvre dans un délai de cinq ans de "restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique". Il confia alors à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy la mission de consulter les spécialistes en Afrique et en France, et de mener une large réflexion sur ce sujet. Le fruit de cette mission est le présent ouvrage, qui reprend le contenu du rapport remis le 23 novembre 2018 au président de la République. Il raconte les spoliations à travers l'histoire mondiale, évalue la part de la France, dresse un premier inventaire des oeuvres spoliées, fait le récit des tentatives des pays africains pour se réapproprier leur patrimoine, analyse les questions juridiques qui se posent, et énonce un certain nombre de recommandations pratiques pour la mise en oeuvre des restitutions, un des chantiers les plus audacieux de ce XXIe siècle. Un ouvrage passionnant, qui fera date. Car le mouvement de restitution du patrimoine vise non seulement à redonner accès aux Africains à leurs oeuvres, mais aussi à fonder une nouvelle ère dans les relations entre l'Afrique et la France, à écrire une nouvelle page d'histoire partagée et pacifiée.
Penser le continent africain est une tâche ardue tant sont tenaces poncifs, clichés, et pseudo-certitudes. Depuis les années 1960, à l'aube des indépendances, la vulgate afro pessimiste a qualifié l'Afrique de continent " mal parti ", " à la dérive ". Au plus fort de la pandémie du Sida, des augures ont même préconisé l'extinction pure et simple de la vie sur le continent. C'est peu dire la violence symbolique avec laquelle le destin de millions d'individus a été envisagé sous le mode de l'échec, du handicap, voire de la déficience et de la tare congénitale.Plus récemment, une rhétorique de l'euphorie et de l'optimisme a vu le jour. Le futur serait désormais africain. Le continent réalise des progrès en termes de croissance économique et les perspectives y sont bonnes. La disponibilité de ressources naturelles et des matières premières aidant, le continent africain serait le futur eldorado du capitalisme mondial. Là aussi, ce sont les rêves produits par d'autres qui s'expriment.Penser l'Afrique, c'est débroussailler une forêt dense et touffue, c'est redéfinir la vie autrement que sous le mode de la quantité et de l'avidité. En ces temps de crise de sens d'une civilisation technicienne ne sachant plus où donner de la tête, le défi consiste alors à scruter le politique, l'économique, le social, le symbolique, la créativité artistique. Il consiste également à penser un projet de civilisation qui met l'homme au cour de ses préoccupations en proposant un meilleur équilibre entre les ordres économique, culturel et spirituel.Cet essai passionnant opère une véritable décolonisation conceptuelle et appelle à une réinvention de soi du continent africain.Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d'économie, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (tous deux chez Mémoire d'encrier, Canada).