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Les évangiles canoniques revisités. Tome 2, L'Evangile selon saint Marc
Clamet Jean-François
PERSEE
25,15 €
Épuisé
EAN :9782823117646
L'évangile de saint Marc est le plus court des 4 évangiles. Sur 678 versets, seuls 53 lui sont propres et plus de 500 versets ont leur parallèle dans Matthieu. Depuis les études philologiques des théologiens luthériens allemands du XIXe siècle, l'évangile de Marc est considéré comme le plus ancien, certains le datent du début des années 70. Papias (évêque d'Hiérapolis vers 125-130) nous dit qu'il fut le porte-parole de Pierre. Marc est appelé aussi Jean-Marc dans les Actes des apôtres, il participa au début de la première mission de saint Paul et Barnabé. Michel Léturmy, dans l'introduction à son évangile (Bible de la Pléiade), nous dit que ce n'était pas un intellectuel. Néanmoins, la référence de Papias qui sous-entend que Marc nous livre souvent le témoignage de Pierre, rehausse énormément l'intérêt de son évangile. Selon la tradition, Marc aurait écrit son évangile à Rome, puis l'aurait quittée pour fonder l'Eglise d'Alexandrie. Sa réputation de disciple de Pierre affirmée par Papias et par quelques épîtres tardives de Paul semble contredite par les Actes des apôtres qui n'évoquent nulle part ses relations avec Pierre. Il est vrai que Luc ne connaît pas non plus la présence du prince des apôtres à Rome !
Nous avons ici un ouvrage qui peut être pris comme le complément des deux premiers tomes des Souvenirs de Judith Gautier, mais aussi comme un dictionnaire autonome des milieux artistiques et littéraires à Paris dans la deuxième moitié du XIXe siècle". Jean-Philippe Bouilloud"La réussite de cette composition est d'avoir su, sous des dehors explicatifs, transformer la situation d'élucidation en une allégresse de la découverte". Sylvie Camet
Résumé : Illustre Shakespeare de Jean-Louis Claret, universitaire spécialiste de Shakespeare, présente une étude scientifique et poétique des liens entre mots et images. Elle est suivie par les portraits des personnages de Shakespeare réalisés par l'auteur. Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-para-margin-bottom : . 0001pt ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; } Jean-Louis Claret n'illustre pas seulement Shakespeare : il réalise une exégèse par le dessin, rendant Shakespeare immédiatement compréhensible aux étudiants et aux lecteurs-spectateurs, par des portraits à la fois hors du temps et au trait d'une grande contemporanéité. Puis il analyse son dessin, en une démarche qui en dit la genèse et le sens, de façon simple, tour à tour émue et enjouée. Une circularité s'établit donc du texte de Shakespeare au texte de Claret en passant par les silencieux personnages dessinés qui sèment la mélancolie et l'épouvante. Et cette circularité reproduit celle du théâtre, où les mots et les visions font du lecteur et du spectateur un penseur. L'exégèse dessinée : Claret invente un genre, par sa démarche de recherche-création
Résumé : Le quatrième évangile est très particulier, ne comptant que 60 versets communs avec les synoptiques, il recense deux voyages de Jésus à Jérusalem pour la fête de la Pâque juive, et une fête de Pâque intermédiaire, ce qui entraînerait une vie publique de deux ou trois ans, contrairement aux synoptiques où le ministère de Jésus se déroule sur une année. Pourtant cette fête de Pâque intermédiaire apparaît douteuse, aucun des synoptiques n'y fait allusion. Par ailleurs l'écriture du quatrième évangile est semble-t-il la plus tardive puisqu'on la situe à la fin du premier siècle à Ephèse. Son auteur présumé est Jean, selon la tradition, le fils de Zébédée et de Salomé, mais jamais il ne se désigne autrement que par "l'apôtre bien-aimé" ou "Jean l'ancien". Les exégètes ont des avis sensiblement différents puisque plusieurs indices semblent montrer que cette rédaction ne peut être l'oeuvre d'un ancien pêcheur, elle trahit l'influence d'une culture inspirée de la philosophie grecque, elle montre aussi que son auteur entretenait des relations avec les autorités juives qui seules peuvent expliquer sa présence dans la cour du grand prêtre lors du procès de Jésus (selon Jean 18, 15) ce qui se comprend difficilement pour un pêcheur galiléen.
Résumé : L'auteur du troisième évangile serait aussi, selon la tradition, l'auteur des Actes des apôtres, qui concernent surtout Paul et Pierre. Pour certains exégètes, les Actes pourraient cependant avoir eu au moins deux auteurs différents. Son évangile fait montre souvent d'une imagination débordante, peut-être en raison de son témoignage "de seconde main", puisqu'il ne connut pas directement Jésus, contrairement aux trois autres évangélistes. Ceux-ci furent (selon la tradition) soit des témoins directs (Matthieu et Jean), soit très proches des témoins directs (Marc). D'après Harnack, Luc aurait trouvé les principaux renseignements concernant son évangile auprès de Philippe et de ses filles qui vivaient à Césarée. En effet les Actes nous rapportent que l'apôtre des gentils fut emprisonné deux ans dans cette ville (c'est aussi la thèse soutenue par Emmanuel Carrère dans son ouvrage Le Royaume). Selon une inscription copte d'une chapelle de la montagne d'Assiout, Luc aurait vécu 84 ans et aurait écrit son évangile alors qu'il se trouvait en Achaïe. Enterré à Thèbes, son corps fut transporté à Constantinople dans l'église des Saints-Apôtres. Saint Irénée, à la fin du deuxième siècle, est le premier qui attribue à Luc le troisième évangile.
?Cherchons-nous un sens à donner à notre vie ? Avons-nous besoin d'un objet et d'un but situés dans une autre réalité que la nôtre pour y parvenir ? ?" Au fil de cette quête spirituelle, sans les dévoiler, l'auteur nous permet d'approcher les mystères des rites maçonniques et nous guide sur les nouveaux horizons qu'ils peuvent nous offrir. Néanmoins cet ouvrage n'a aucune prétention initiatique, il est seulement le témoignage d'un franc-maçon qui a choisi délibérément de vivre son ascèse. C'est alors à ce partage d'expérience au profit, aussi bien, des profanes, qui s'intéressent, à la Franc-Maçonnerie Régulière, qu'à celui de frères ou de soeurs qui ont déjà débuté cette aventure, que Gérard Andrau nous invite. Entre lyrisme, redécouverte de soi et questionnements, ce guide aborde également la concordance de la pratique maçonnique avec les sources culturelles, mythologiques, mythiques et religieuses qui ont fondé et qui fondent encore de nos jours, notre civilisation occidentale.
?Blanchissant dans l'aurore présente, lorsqu'amour est d'ardeur fort changeante, Sénescence transitoire, chancelante, ébranlée Rêvassant, s'attardant à demeurer En avance sur notre temps Tandis que le présent Vient tout juste de nous échapper L'éternence des saules La penseur des songes L'éternel en avance Retentient le gong?" Ce recueil vous propose une plongée introspective dans l'inconscient, la psyché et la condition humaine. Il questionne les notions de poésie, de religion, du rapport à l'autre. On y retrouve également des thèmes plus classiques hérités des poètes maudits : l'amour, la tristesse, la solitude et le passage du temps. Il saura mêler poésie, philosophie et parfois érotisme. En jouant sur l'orthographe et la polysémie, l'auteur entend multiplier les interprétations possibles des lecteurs.
Marthe jouait l'innocente... Marie toussota à nouveau. - Allons, allons, tu ne nous as pas tout dit. Marthe souriait, ménageant ses effets. - Oui, il y a quelque chose de spécial et d'assez rare... un tatouage sous l'aisselle gauche ! - Tu es certaine ? fit Berthe qui en était bouche bée. - Absolument ! C'est très ancien mais c'est un tatouage caractéristique. Dans un silence devenu un peu oppressant, Emilienne dit tout haut ce qu'elles pensaient toutes tout bas. - Son groupe sanguin ? - Oui ! A la tombée de la nuit, dans le bois des Corbeaux, Pierre et Anne, en pleine promenade romantique, assistent médusés à l'enterrement très discret d'un tapis pouvant contenir un corps. Il s'agit du cadavre d'un homme âgé qui apparemment s'est très bien entretenu physiquement et dont le décès n'a rien de naturel. A partir de ce cadavre mystérieux, Marthe, Berthe, Emilienne et Marie vont tenter de renouer les fils de son existence, ce qui les amènera à la découverte de toiles volées quelque cinquante ans plus tôt.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.