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Quand se pose la chouette...
Simelon Paul
PERSEE
19,85 €
Épuisé
EAN :9782823126440
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Ce premier volume de La Pléäde consacré à Georges Simenon contient Le charretier de la "Providence", L'affaire Saint-Fiacre, Les fiançailles de Monsieu Hire, Le coup de lune, La maison du canal, L'homme qui regardait passer les trains, Le bourgmestre de Furmes, Les inconnus dans la maison, La veuve Couderc, Lettre à mon juge.
Roman exceptionnellement long et ambitieux, Pedigree (1948) est avant tout une autobiographie romancée, la réécriture de ce Je me souviens... que l'écrivain publia en 1945 et où il évoquait son enfance. Bien sûr, dans Pedigree, le héros porte un nom d'emprunt et le récit s'écrit à la troisième personne ; mais Roger Mamelin est très largement Georges enfant. Le livre retrace l'histoire d'une famille de condition modeste et, au-delà, celle de la ville - Liège - qui a vu naître l'auteur. Surtout, il donne à voir combien les images et les fantasmes que Simenon relance sans fin, de roman en roman, puisent à la même source : les expériences d'une enfance et d'une adolescence vécues dans un cadre étroitement familial et local. Avec Pedrigree, c'est en somme le lieu de prime élaboration de son imaginaire que l'écrivain met en scène. À la vérité, une large partie de l'?uvre de Simenon croise vécu et fiction. Tous les romans rassemblés dans ce volume participent, à des degrés divers, de la quête du passé qui traverse l'?uvre. L'abandon à la confession intime n'en demeure pas moins contrôlé : le jeu du réel et de la fiction passe par quantité d'écrans plus ou moins opaques. Certains textes (comme Les Trois Crimes de mes amis) sont clairement autobiographiques ; d'autres transforment en fiction des événements vécus ; dans d'autres encore (Malempin par exemple), ce n'est pas l'auteur, mais un personnage qui se souvient ; certains, enfin, paraissent rigoureusement fictionnels, et ce n'est que latéralement qu'on peut y découvrir le travail de la mémoire. Au reste, les diverses «formules», les différences de «dosage» ne remettent nullement en cause l'unité de l'?uvre. Elles permettent au contraire de l'approfondir en rendant manifestes les fondements intimes de la création.
Georges Simenon naît à Liège le 13 février 1903. Après des études chez les jésuites, il devient, en 1919, apprenti pâtissier, puis commis de librairie, et enfin reporter et billettiste à "La Gazette de Liège'. Il publie en souscription son premier roman, Au pont des Arches, en 1921 et quitte Liège pour Paris. Il se marie en 1923 avec «Tigy», et fait paraître des contes et des nouvelles dans plusieurs journaux. Le roman d'une dactylo, son premier roman «populaire», paraît en 1924 sous pseudonyme. Jusqu'en 1930, il publie contes, nouvelles et romans chez différents éditeurs. En 1931, le commissaire Maigret commence ses enquêtes... On tourne les premiers films adaptés de l'oeuvre de Georges Simenon. Il alterne romans, voyages et reportages, et quitte son éditeur Fayard pour les Éditions Gallimard où il rencontre André Gide. Durant la guerre, il est responsable des réfugiés belges à La Rochelle et vit en Vendée. En 1945, il émigre aux États-Unis. Après avoir divorcé et s'être remarié avec Denyse Ouinet, il rentre en Europe et s'installe définitivement en Suisse. La publication de ses oeuvres complètes (72 volumes!) commence en 1967. Cinq ans plus tard, il annonce officiellement sa décision de ne plus écrire de romans. Georges Simenon meurt à Lausanne en 1989."
Résumé : " Un livre incandescent, brûlant d'aimer, brûlé de désir, traquant la flamme, s'il faut, au-delà de la mort... " Ce volume, devenu un classique incontournable de la poésie sentimentale et érotique, rassemble les poèmes de Paul Eluard dédiés à l'amour, écrits durant les dix dernières années de sa vie : Une longue réflexion amoureuse (1945), Le Dur Désir de durer (1946), Le temps déborde (1947), Corps mémorable (1948) et Le Phénix (1951). Moderne et lyrique, Eluard choisi le vers libre, exempt de toute ponctuation, pour chanter la femme divinisée et déclarer sa flamme à ses muses et compagnes, de Nusch à Dominique, en passant par Jacqueline. Comme le note Jean-Pierre Siméon dans la préface, Derniers poème d'amour est l'" un des opus sacrés de l'adolescence, un bréviaire insolent où puiser, à chaque instant d'ombre et d'abandon, telle ou telle de ces formules dont la jeunesse a besoin pour oser le pas... " " Même quand nous dormons nous veillons l'un sur l'autre Et cet amour plus lourd que le fruit mûr d'un lac S ans rire et sans pleurer dure depuis toujours Un jour après un jour une nuit après nous "
Résumé : Un homme découvre par hasard l?autre vie qui lui aurait été destinée s?il n?avait pas été immobilisé, un jour, sur une autoroute italienne. Un voyageur est fasciné par les fenêtres éclairées et par les vies qu?elles peuvent abriter, avant de rejoindre l?objet de ses fantasmes. Un chercheur en linguistique rencontre, dans une station de montagne vide, les origines du langage humain. Le chef d?un ensemble de musique baroque pénètre, à Venise, les arcanes d?une partition inconnue. Autant de textes laissant à penser que nul ne peut échapper à une histoire qui, ancrée au départ dans la réalité la plus solide, s?échappe et lui file entre les doigts. On glisse insensiblement des faits précis à une autre dimension, de l?objectivité aux frontières de l?irréel. L?auteur recherche et dévoile parfois ce qui est caché derrière les apparences.
Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...
Marthe jouait l'innocente... Marie toussota à nouveau. - Allons, allons, tu ne nous as pas tout dit. Marthe souriait, ménageant ses effets. - Oui, il y a quelque chose de spécial et d'assez rare... un tatouage sous l'aisselle gauche ! - Tu es certaine ? fit Berthe qui en était bouche bée. - Absolument ! C'est très ancien mais c'est un tatouage caractéristique. Dans un silence devenu un peu oppressant, Emilienne dit tout haut ce qu'elles pensaient toutes tout bas. - Son groupe sanguin ? - Oui ! A la tombée de la nuit, dans le bois des Corbeaux, Pierre et Anne, en pleine promenade romantique, assistent médusés à l'enterrement très discret d'un tapis pouvant contenir un corps. Il s'agit du cadavre d'un homme âgé qui apparemment s'est très bien entretenu physiquement et dont le décès n'a rien de naturel. A partir de ce cadavre mystérieux, Marthe, Berthe, Emilienne et Marie vont tenter de renouer les fils de son existence, ce qui les amènera à la découverte de toiles volées quelque cinquante ans plus tôt.
Le jour où Sandrine reçoit en cadeau une aquarelle, elle est loin de s?imaginer que son auteur, un grand chaman décédé depuis deux ans, va lui transmettre le don de guérisseuse. Depuis, elle soigne les maladies simples mais surtout, elle aide les personnes en profonde souffrance. Son constat est le suivant : le corps possède son propre langage et envoie des avertissements ; chaque maladie a un sens qui se cache sous un symptôme apparent. Il appartient au malade de comprendre le sens de sa douleur. Qu?est-ce que cette maladie, douleur ou infection essaie de me dire ? Qu?ai-je besoin de comprendre ? Qu?est-ce que je néglige dans ma vie ? Souvent, le malade crée lui-même sa maladie en maltraitant son corps, ou en ne maîtrisant pas son mental. Il se peut qu?il absorbe et entretienne de mauvaises énergies. Forte de son expérience, Sandrine Bohard vous explique comment reprendre possession de votre corps, vous libérer de la tyrannie de votre mental, gérer les mauvaises énergies qui fragilisent votre corps ; mais aussi comment capter, fabriquer et ancrer les énergies positives, tout en faisant grandir votre âme.