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La société nationale d'agriculture de France de 1871 à 1915. 3 Une histoire de l'Académie d'agricult
Christian Ferault
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782140332593
Pendant la période s'étendant de 1871 à 1915, la Société nationale d'agriculture de France vit une sorte d'âge d'or : elle se trouve à la pointe du progrès, et pas seulement agricole ; elle est reconnue nationalement et à l'étranger comme une structure à écouter ; et ses travaux émanent des meilleurs savants du moment et de toute une pléiade de politiques influents ainsi que de spécialistes lui conférant ouvertures et ambitions. Avec la IIIe République, les relations sont excellentes. Au cours de cette longue période, ses productions écrites dépassent 50 000 pages et elle sait les faire vulgariser au mieux des intérêts de l'agriculture et de la Nation. Ceux qui la dirigent et l'animent ont bien compris les enjeux à venir et font le nécessaire afin qu'elle devienne en 1915 une Académie de plein exercice. L'Académie d'agriculture de France, après plus de 260 années d'existence sous des appellations diverses, continue de contribuer activement à son idéal : "Une passion, connaître, une ambition, transmettre" . Elle réfléchit, confronte les résultats et les idées, explique les enjeux et éclaire à la fois les décideurs et toute la société, avec une priorité évidente, celle de ceux qui uvrent pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement. C'est le troisième volume d'une histoire de l'Académie d'agriculture de France.
Après 262 années d'existence sous des appellations diverses, l'Académie d'agriculture de France a toujours contribué activement à son idéal : "? Une passion connaître, une ambition transmettre ? ". Elle réfléchit, confronte résultats et idées, explique les enjeux et éclaire les décideurs et la société avec une priorité évidente : celles et ceux qui oeuvrent pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement. Ce quatrième volume porte sur la période allant de sa constitution décisive en Académie (1915) jusqu'au début des années 1960, une époque de progrès intenses, hélas confrontée à deux Guerres mondiales.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle en Picardie, un Institut supérieur d'agriculture est créé à Beauvais. Il se développe rapidement, associant, sous une forme originale, religieux et laïcs, initiative privée et soutiens publics. L'un de ses professeurs - le frère Eugène-Marie (Eugène Chanoine) - en sera le second directeur. C'est un autodidacte passionné, entreprenant et visionnaire qui fera évoluer la structure avec un grand succès en lui donnant une dimension «Enseignement supérieur, Recherche et Développement» de niveau international. Chercheur et expérimentateur de premier plan, cet Agronome publiera beaucoup dans les Annales de l'Institut puis dans celles de la Station agronomique de l'Oise, créée sous son impulsion, puis développée sous sa direction à partir de 1873. Ses articles consacrés à la pomme de terre, la betterave et les graminées fourragères constituent des références qui lui confèrent la dimension d'une figure scientifique nationale et internationale. Par ailleurs, il aura eu «la main heureuse» en créant la variété de pomme de terre «Institut de Beauvais», encore inscrite au Catalogue officiel cent cinquante-huit années plus tard. On propose ici d'analyser son oeuvre écrite et de la replacer dans son époque et dans les connaissances actuelles afin de montrer sa qualité avec le regard critique qui sied à une telle entreprise.
Dans le concert des agronomes du XVIIIe siècle, Turbilly a occupé une place à part. Ni "savant" ni économiste, ce "gentilhomme cultivateur" a d'abord montré par l'exemple les effets positifs de ses défrichements au sein de son vaste domaine angevin, puis par écrit ses méthodes et résultats avant d'élargir son propos à bien des réformes nécessaires en vue d'améliorer la condition des paysans. Son Mémoire sur les défrichements constitue une oeuvre très originale aux conséquences importantes. Il a, par ailleurs, en permanence cherché à promouvoir l'émulation autant par les comices que par la création de prix. Conseiller écouté et proche du Contrôleur général Bertin, il a joué un rôle déterminant dans la constitution des Sociétés d'agriculture. Au sein de celle de Paris, membre du Bureau dès sa création en 1761, il en a été l'un des plus actifs responsables mais en a fui les honneurs. Il fut un homme de grande influence sur ces questions et créations.
Printemps 1944, R D, jeune ouvrier normand déjà engagé dans quelques actions d'information et de renseignement, rejoint les rangs de la Résistance et participe à la constitution et à la vie d'un maquis dans le nord de la Mayenne. Ses carnets imaginaires, appuyés sur des événements réels et précisément rapportés, ont permis de retracer son parcours, ses espoirs et ses réflexions sur ces quelques mois de Résistance.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.