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Les aventures de Zoë : La pluie. Edition bilingue français-arabe
Chèvre Mathilde ; Azuélos Nour
PORT A JAUNI
5,50 €
Épuisé
EAN :9782919511266
Les Aventures de Zoë sont des aventures de tous les jours : Zoë va acheter du pain au village (Le Pain, 2016), Zoë n'aime pas la soupe (La Soupe, 2016), Zoë boude seule sur son rocher et la nuit l'envahit de monstres (La Nuit, 2017), Zoë a horreur de la pluie (La Pluie, 2017). Mais chaque histoire bascule et quitte la réalité quand Zoë se fâche, Zoë s'endort, Zoë a peur... L'aventure quitte le monde de tous les jours pour plonger dans le monde de Zoë. Les Aventures de Zoë sont de petits livres, 10 x 10 cm, faciles à manipuler et à retourner par les petites mains. Ces petits livres invitent-ils à créer un rituel, une lecture à double sens qui retourne le livre comme la narration retourne l'histoire, entre rêve et réalité. L'oscillation fait écho au jeu des enfants, qui soudain basculent d'un monde à l'autre, et puis reviennent dans la réalité. Dans La Pluie, Zoë déteste les jours de pluie et elle s'ennuie. Pourtant elle sort se promener à la demande insistante de sa maman. Heureusement, dehors, ses monstres sont là... Nul ne sait si elle dort, si elle rêve ou si elle vit.
Résumé : Jour après jour, dans la langueur d'un rituel quotidien, le balayeur saisit son balai, descend les escaliers, salue les passants et les marchands de la rue puis s'en va ramasser la poussière que souffle le désert sur la grande ville du Caire. Son travail est sans fin, mais il lui plaît bien. Car souvent parmi les tas de poussière, le balayeur découvre des secrets de papier. Le soir, sur son toit, il les lit sans savoir lire et les relit toute la nuit. Jusqu'au jour où apparaît la petite Louisa, dont il devient le conteur... Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit dans le sens de lecture français, mais l'histoire est construite en boucle et peut se lire sans fin.
Les aventures de Zoë sont de petites aventures de tous les jours : Zoë va acheter du pain au village, Zoë n'aime pas la soupe, ni la pluie, Zoë boude toute seule sur le rocher au dessus de sa maison. Mais chaque histoire bascule et quitte la réalité. A ce moment-là, le livre se retourne et se lit dans l'autre sens, le style de dessin change : on plonge dans le monde de Zoë, réel, rêvé ou fantasmé. Toutes les histoires de la série sont construites sur le même renversement narratif avant de revenir, à l'extrême fin, à la réalité. Tous les albums sont construits sur le même retournement central de l'ouvrage pour signifier le basculement d'un monde à l'autre. Ainsi ces petits livres invitent-ils à créer un rituel, une lecture à double sens qui retourne le livre comme la narration retourne l'histoire, entre rêve et réalité. Cette oscillation est comme le jeu des enfants qui soudain bascule d'un monde à l'autre, et puis revient. Les aventures de Zoë sont des petits formats faciles à manipuler et à retourner par les plus jeunes. Les dessins au trait du début et de la fin, ainsi que les dessins de l'aventure qui intègrent des dessins d'enfants, sont adressés aux plus petits. Pour la série Poèmes, notre point de départ est souvent un ensemble de dessins d'illustrateur.trice découverte dans son atelier. Il en va de même avec la série de Zoë dont l'aventure est souvent inspirée par une ribambelle de dessins d'enfants découverte dans leurs cahiers : montres, dragons, copains d'école, etc. Dans Chat perché entre amis, Zoë part dans de nouvelles aventures, l'histoire est liée à l'école, le jeu et à la difficulté de trouver une place parmi les autres.
Résumé : Léa flottait est l'histoire d'une petite fille puis d'une jeune femme, légèrement différente. Les thèmes du regard des autres, de la conscience et de l'acceptation de soi sont abordés de façon métaphorique et poétique. Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens. Les dessins au pastel sec accompagnent le voyage de Léa mais ne l'illustrent pas : des paysages se succèdent, extraits de champs, forêts, fenêtres. Les images vues par les yeux de Léa invitent le lecteur à partager son regard sur le monde.
Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. A partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie marseillaise qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?
De Mane à Marseille, le père Albert se lance dans un long périple. Maintes fois, il croit reconnaître son poisson rouge, mais c'est toujours un leurre. Feuille d'automne, pomme rouge, bonbon cerise ou soleil couchant, le père Albert en perd la boule et son errance dure, longtemps, jusqu'à ce qu'il se résolve entamer le chemin du retour. Tandis que l'illustration représente ce qui est imaginé par le père Albert, le texte joue sur les mots et se moque de ses hallucinations successives. L'histoire est bilingue en français et en arabe. Lorsque le père Albert renonce à sa quête chimérique, l'album change de sens de lecture : l'aller du voyage se lit dans le sens français et le retour dans le sens arabe, d'autant qu'à l'arrivée, à l'entrée du village, une surprise... renversante attend le père Albert.