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INSOMNIES
CHEEVER JOHN
SERPENT A PLUME
19,42 €
Épuisé
EAN :9782842611828
Je tiens ce journal parce que j'ai le sentiment d'être en danger de mort et que je n'ai aucun autre moyen de consigner mes peurs ", écrit un homme s'estimant menacé par une épouse désaxée qui assaisonne la salade avec de l'insecticide et arrose la pelouse sous l'orage (" L'Océan "). Les nouvelles de John Cheever, ce médecin de l'âme américaine qui enchanta pendant des décennies les lecteurs du prestigieux New Yorker, sont la clef de voûte de la littérature américaine de la seconde moitié du XXe siècle. Les tourments, les névroses et les défaites de l'Américain moyen y sont auscultées comme autant de signes et symptômes d'une société se désagrégeant et se renouvelant tout à la fois. Impossibilité de dire les choses et de vivre ses rêves sans compromis : tel est le fil secret qui court de l'une à l'autre de ces seize nouvelles, choisies parmi soixante qui reçurent le prix Pulitzer en 1978 et dont l'une, " Le 17 h 48 ", fut reprise et poursuivie par Raymond Carver dans le recueil Les Vitamines du bonheur.
Lemuel Sears mène une existence paisible à Manhattan. Conscient de son vieillissement, il vit dans la crainte de ne plus connaître l'amour avant de disparaître. Un jour, il se rend dans la petite ville de Janice pour patiner sur l'étang, et découvre que celui-ci est utilisé comme dépotoir. Révolté, il décide de tout mettre en oeuvre pour rendre à Janice son paysage bucolique. Amené à côtoyer les riverains, il rencontrera certaines figures du crime organisé, des politiciens véreux ainsi que quelques bonnes âmes prêtes à t'aider qui utilisent pour ce faire des méthodes pour le moins radicales... Parmi ces personnes, Sears fera la connaissance d'une jeune femme dont il tombera amoureux. On dirait vraiment le paradis, paru aux États-Unis en 1982, inédit en français, est le dernier roman de John Cheever. On y retrouve l'élégance de son style, l'humour omniprésent et l'immense tendresse qu'il porte à ses personnages. Biographie de l'auteur John Cheever (1912-1982) devient, dès les années 1930, le chef de file de l'école dite du New Yorker. Écrivain culte aux États-Unis, il est l'auteur de presque deux cents nouvelles et de cinq romans. Il est célébré par John Updike comme le meilleur styliste de sa génération, et encensé par Saut Betlow, Raymond Carver, Vladimir Nabokov ou encore Philip Roth.
Comme dans le recueil précédent, Déjeuner de famille, on retrouve dans Le ver dans la pomme le mal-être dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, la quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. Cheever révèle les secrets de famille derrière les façades mais il le fait toujours avec humour et fantaisie (Le jour où le cochon est tombé dans le puits), de temps à autre sur un ton loufoque et touchant, mais toujours avec une grande empathie pour ses personnages, comme dans La duchesse Biographie: John Cheever (1912-1982) devient dès les années 1930 le chef de file de l'école dite du New Yorker. Écrivain culte aux États-Unis, il est l'auteur de presque deux cents nouvelles et de cinq romans. Couronné des prix les plus prestigieux tels que le Pulitzer Prize, le Benjamin Franklin Short Stories Award, le National Book Award ou le National Book Critics Award, il est célébré par John Updike comme le meilleur styliste de sa génération, encensé par Saut Bellow, Raymond Carver, Vladimir Nabokov et Philip Roth qui dit de lui: "John Cheever est un réaliste enchanté, et sa voix, dans ses lumineuses nouvelles, est aussi riche et reconnaissable que les plus grandes voix de la littérature américaine d'après-guerre"
A Bullet Park, banlieue aisée, vivent les Nailles, charmante famille des années soixante. Et pourtant, le jeune Tony refuse un matin de quitter son lit et sombre dans l'apathie, sa mère semble détachée des réalités de l'existence, et Nailles absorbe des tranquillisants pour se rendre au bureau. Les façades des pavillons cachent bien d'autres secrets, et le tableau idyllique se fissure encore avec l'arrivée de Paul Hammer, névrosé solitaire, qui s'est trouvé une raison de vivre: crucifier le rêve américain. Les lumières de Bullet Park est un texte à la fois sombre et irrésistiblement drôle. Par le portrait de l'Amérique bien-pensante, John Cheever révèle la fêlure des valeurs américaines.
Cheever John ; Mainard Dominique ; Lévy-Paoloni Fl
Comme les deux recueils de nouvelles précédemment parus au Serpent à Plumes - Insomnies et L'Ange sur le pont - Déjeuner de famille nous donne à voir l'univers des banlieues cossues de la côte est des États-Unis, les cocktail-parties, les plaisirs de la chair portés à une hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être, dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, en quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. John Cheever (1912-1982) fut le chef de file de l'école dite du New Yorker. Il s'inscrit dans la longue lignée de ceux qui, de Sherwood Anderson à J. D. Salinger et Raymond Carver, ont fait leur thème majeur de la difficulté d'exister, de la solitude viscérale de l'homme et de l'impossibilité de vivre ses rêves sans compromis.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Editeur de Jules verne, mais aussi de Balzac, de George Sand, de Victor Hugo, Hetzel est au cœur de la littérature de son époque. Découvreur de talents, il n'hésite pas à "rewriter" les œuvres de ses auteurs. Il accueille des dessinateurs prestigieux tels Grandville, Gavarni et Gustave Doré, et fait travailler ses "reporters d'images" à l'illustration des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Ignorant les frontières, il adapte des auteurs anglais et russes, invente le marketing éditorial, lutte contre la contrefaçon, lance les cartonnages de luxe. C'est le créateur de la littérature de jeunesse avec des ouvrages du Magasin des enfants, sa revue le Magasin d'Education et de Récréation et les Albums Stahl de Mademoiselle Lili. C'est aussi un auteur qui signe Stahl ou "un papa". Autodidacte, idéaliste, loyal et fidèle, résolument moderne, il contribue à l'instauration de la IIe République. Exilé après le coup d`Etat de 1851, il milite pour une éducation républicaine et laïque dont les lois de Jules Ferry assureront la consécration. Cette vie passionnée d'un homme aussi célèbre par ses colères que par son humour est racontée ici, illustrée par des cahiers hors texte et complétée par des annexes documentaires.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.