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Le ver dans la pomme
Cheever John ; Mainard Dominique
JOELLE LOSFELD
23,40 €
Épuisé
EAN :9782070787210
Comme dans le recueil précédent, Déjeuner de famille, on retrouve dans Le ver dans la pomme le mal-être dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, la quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. Cheever révèle les secrets de famille derrière les façades mais il le fait toujours avec humour et fantaisie (Le jour où le cochon est tombé dans le puits), de temps à autre sur un ton loufoque et touchant, mais toujours avec une grande empathie pour ses personnages, comme dans La duchesse Biographie: John Cheever (1912-1982) devient dès les années 1930 le chef de file de l'école dite du New Yorker. Écrivain culte aux États-Unis, il est l'auteur de presque deux cents nouvelles et de cinq romans. Couronné des prix les plus prestigieux tels que le Pulitzer Prize, le Benjamin Franklin Short Stories Award, le National Book Award ou le National Book Critics Award, il est célébré par John Updike comme le meilleur styliste de sa génération, encensé par Saut Bellow, Raymond Carver, Vladimir Nabokov et Philip Roth qui dit de lui: "John Cheever est un réaliste enchanté, et sa voix, dans ses lumineuses nouvelles, est aussi riche et reconnaissable que les plus grandes voix de la littérature américaine d'après-guerre"
Lemuel Sears mène une existence paisible à Manhattan. Conscient de son vieillissement, il vit dans la crainte de ne plus connaître l'amour avant de disparaître. Un jour, il se rend dans la petite ville de Janice pour patiner sur l'étang, et découvre que celui-ci est utilisé comme dépotoir. Révolté, il décide de tout mettre en oeuvre pour rendre à Janice son paysage bucolique. Amené à côtoyer les riverains, il rencontrera certaines figures du crime organisé, des politiciens véreux ainsi que quelques bonnes âmes prêtes à t'aider qui utilisent pour ce faire des méthodes pour le moins radicales... Parmi ces personnes, Sears fera la connaissance d'une jeune femme dont il tombera amoureux. On dirait vraiment le paradis, paru aux États-Unis en 1982, inédit en français, est le dernier roman de John Cheever. On y retrouve l'élégance de son style, l'humour omniprésent et l'immense tendresse qu'il porte à ses personnages. Biographie de l'auteur John Cheever (1912-1982) devient, dès les années 1930, le chef de file de l'école dite du New Yorker. Écrivain culte aux États-Unis, il est l'auteur de presque deux cents nouvelles et de cinq romans. Il est célébré par John Updike comme le meilleur styliste de sa génération, et encensé par Saut Betlow, Raymond Carver, Vladimir Nabokov ou encore Philip Roth.
Cheever John ; Mainard Dominique ; Lévy-Paoloni Fl
Déjeuner de famille nous donne à voir l'univers des banlieues cossues de la côte Est des États-Unis, les cocktail parties, les plaisirs de la chair portés à une hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être dont souffrent presque tous les personnages en quête de quelque chose qu'ils ne peuvent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. John Cheever épingle en douceur les faux-semblants et les espoirs de la classe moyenne. Mais il serait inexact de croire que ces nouvelles sont seulement noires: l'humour et la fantaisie y sont omniprésents. L'auteur manifeste vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes à la dérive une empathie qui les teinte d'une bouleversante tendresse.
Saint-Botolphs est un vieux bourg au fond d'un estuaire. Peuplée de loups de mer et de vieilles dames excentriques, la petite ville a connu ses jours de gloire au temps des grands voiliers avant de glisser dans la somnolence du déclin. Léandre Wapshot, dont le journal intime constitue une grande partie du roman, tourmenté par son épouse et l'étonnante et tyrannique tante Honora, assiste à la dislocation de son univers. Il voit ses deux fils, Moïse et Coverly, les derniers Wapshot, quitter la ville pour voir le monde et faire leurs preuves, l'un à Washington, l'autre à New York... Biographie: John Cheever a obtenu le National Book Award pour Les Wapshot, son premier roman, auquel il donnera plus tard une suite avec The Wapshot Scandai. À la fois tragique et drôle, ce récit picaresque et grivois dévoile les faux-semblants et les excentricités provinciales, la fragilité des rituels sociaux des authentiques Yankees, et inscrit cette chronique familiale dans la tradition de Trollope, Dickens et Henry James.
Ce recueil est composé de douze nouvelles publiées au cours des années 1930 et 1940, dans un large choix de magazines : depuis des revues littéraires confidentielles de gauche jusqu'aux périodiques de luxe à gros tirage, en passant par des quotidiens nationaux. Ces textes étonneront sans aucun doute les lecteurs qui ne connaissent que l'?uvre de Cheever postérieure à 1947. Loin des banlieues cossues de la côte Est des États-Unis qui constituent le cadre de Déjeuner de famille et du Ver dans la pomme (publiés en 2007 et 2008 aux Éditions Joëlle Losfeld), l'auteur nous plonge au c?ur d'une Amérique en pleine dépression, où vivent chômeurs, parieurs et plus généralement représentants d'une société en mal d'espoirs. Ces histoires (les premières qu'il a écrites) portent la marque incontestable de celui que beaucoup considèrent comme le grand maître de la nouvelle.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.