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On dirait vraiment le paradis
Cheever John ; Devaux Laetitia
JOELLE LOSFELD
14,10 €
Épuisé
EAN :9782070787227
Lemuel Sears mène une existence paisible à Manhattan. Conscient de son vieillissement, il vit dans la crainte de ne plus connaître l'amour avant de disparaître. Un jour, il se rend dans la petite ville de Janice pour patiner sur l'étang, et découvre que celui-ci est utilisé comme dépotoir. Révolté, il décide de tout mettre en oeuvre pour rendre à Janice son paysage bucolique. Amené à côtoyer les riverains, il rencontrera certaines figures du crime organisé, des politiciens véreux ainsi que quelques bonnes âmes prêtes à t'aider qui utilisent pour ce faire des méthodes pour le moins radicales... Parmi ces personnes, Sears fera la connaissance d'une jeune femme dont il tombera amoureux. On dirait vraiment le paradis, paru aux États-Unis en 1982, inédit en français, est le dernier roman de John Cheever. On y retrouve l'élégance de son style, l'humour omniprésent et l'immense tendresse qu'il porte à ses personnages. Biographie de l'auteur John Cheever (1912-1982) devient, dès les années 1930, le chef de file de l'école dite du New Yorker. Écrivain culte aux États-Unis, il est l'auteur de presque deux cents nouvelles et de cinq romans. Il est célébré par John Updike comme le meilleur styliste de sa génération, et encensé par Saut Betlow, Raymond Carver, Vladimir Nabokov ou encore Philip Roth.
Saint-Botolphs est un vieux bourg au fond d'un estuaire. Peuplée de loups de mer et de vieilles dames excentriques, la petite ville a connu ses jours de gloire au temps des grands voiliers avant de glisser dans la somnolence du déclin. Léandre Wapshot, dont le journal intime constitue une grande partie du roman, tourmenté par son épouse et l'étonnante et tyrannique tante Honora, assiste à la dislocation de son univers. Il voit ses deux fils, Moïse et Coverly, les derniers Wapshot, quitter la ville pour voir le monde et faire leurs preuves, l'un à Washington, l'autre à New York... Biographie: John Cheever a obtenu le National Book Award pour Les Wapshot, son premier roman, auquel il donnera plus tard une suite avec The Wapshot Scandai. À la fois tragique et drôle, ce récit picaresque et grivois dévoile les faux-semblants et les excentricités provinciales, la fragilité des rituels sociaux des authentiques Yankees, et inscrit cette chronique familiale dans la tradition de Trollope, Dickens et Henry James.
Jill et Georgie Madison forment un couple heureux. Jill est une femme intelligente et cultivée que son mari soutient, aide et admire. Si elle rechigne aux tâches ménagères, arguant qu'elle a mieux à faire, Georgie le comprend parfaitement et prend volontiers en charge la maison. Jusqu'au jour où...
Cheever John ; Mainard Dominique ; Lévy-Paoloni Fl
Comme les deux recueils de nouvelles précédemment parus au Serpent à Plumes - Insomnies et L'Ange sur le pont - Déjeuner de famille nous donne à voir l'univers des banlieues cossues de la côte est des États-Unis, les cocktail-parties, les plaisirs de la chair portés à une hauteur presque spirituelle, mais aussi la mélancolie, le mal-être, dont souffrent presque tous les personnages de Cheever, en quête de quelque chose qu'ils ne savent nommer mais dont l'absence leur est insupportable. John Cheever (1912-1982) fut le chef de file de l'école dite du New Yorker. Il s'inscrit dans la longue lignée de ceux qui, de Sherwood Anderson à J. D. Salinger et Raymond Carver, ont fait leur thème majeur de la difficulté d'exister, de la solitude viscérale de l'homme et de l'impossibilité de vivre ses rêves sans compromis.
Ce recueil, paru aux Etats-Unis en 1994, est composé de douze nouvelles qui ont été publiées, entreles années 30 et 40, dans un large panel de magazines qui va d?obscurs revues littéraires de gauche,en passant par les quotidiens The New Republic et The Atlantic Monthly, jusqu?aux périodiques de luxe à gros tirage tels que Cosmopolitan ou Colliers. Ces histoires étonneront sans aucun doute les lecteurs qui ne connaîtraient l?oeuvre de Cheever qu?après 1947. Loin des banlieues cossues de la côte Est de États-Unis, Cheever utilise des thématiques qui ne lui sont pas habituelles et nous plonge dans un monde noir, au coeur d?une Amérique en pleine Dépression, écrasée par les grèves, où vivent chômeurs, clochards, joueurs de courses désespérés et plus généralement représentants d?une société miséreuse dans laquelle les espoirs sont vains? Malgré des thématiques et des personnages qui échappent à ce que nous connaissons de l?auteur, chacune de ses histoires (les premières qu?il a écrites) porte la marque incontestable de celui que beaucoup considèrent comme le grand maître de la nouvelle.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère