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Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 4, La France socialiste 1969-2005
Chambarlhac Vincent ; Dury Maxime ; Hohl Thierry ;
EUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915552539
Voici - à nouveau ! - venu 1e temps de la reconstruction socialiste. Comme toute reconstruction, elle suscite, au sein du parti lui-même, quelque mythologie ; celle notamment qui veut faire croire que le parti renaît en 1971 au Congrès d'Épinay, où François Mitterrand prend le pouvoir. Il nous fallait donc encore ne pas céder à la mythologie, rappeler que la vieille S.F.I.O, disparaît en 1969 pour céder la place au nouveau Parti socialiste, et n'accorder trop d'importance ni à l'époque mitterrandienne ni au " mitterrandisme ", qui prétend fonder le parti, et le réduire à une figure. La France socialiste, vieille expression centenaire de la S.F.I.O, remise à l'honneur dans les années 70, veut ainsi rendre au parti toute son épaisseur historique, sociologique et idéologique, et pose une nouvelle fois l'inusable problème du socialisme français : comment expliquer que tant de différences puissent s'assembler en un parti unique ?
Chambarlhac Vincent ; Hamelin David ; Poggioli Mor
L?historiographie consacrée au syndicalisme, dans son rapport au phénomène révolutionnaire, s?érode. Pourtant, des différentes structures produites par le mouvement ouvrier depuis le XIXe siècle, le syndicalisme est certainement celui qui a le plus entretenu de liens avec la thématique révolutionnaire. Mais l?articulation entre syndicalisme et révolution nécessite à nos yeux de déconstruire l?amalgame qui identifie toute prise de position révolutionnaire dans le mouvement syndical à l?expression de la tradition syndicaliste révolutionnaire. Interroger les syndicats dans l?horizon révolutionnaire ouvre doublement l?espace de l?enquête. La révolution se donne soit comme but ou comme possible avec lequel doit composer l?action syndicale ; l?horizon révolutionnaire implique l?ensemble de la société, et non la seule sphère syndicale réduite à la classe ouvrière. L?approche choisie entend donc embrasser le syndicalisme dans sa diversité et ne pas se limiter à la seule perspective nationale, privilégiant le comparatisme et la dimension internationale.
Le mouvement syndical constitue un sujet de recherche qui est commun à plusieurs approches : histoire, sociologie, sciences de la gestion, psycho-sociologie, ethnologie, droit, science poli tique, économie. Comment ces disciplines construisent-elles leurs démarches afin d'analyser la réalité syndicale ? Si certaines approches se confrontent régulièrement dans les études (ainsi la science politique et la sociologie), d'autres au contraire semblent avoir plus de mal à se conjuguer (l'économie et l'histoire, par exemple). Pourquoi cette situation ? Quels dispositifs peut-on alors imaginer pour travailler de manière transversale sur ce sujet de recherches ? Les contributions rassemblées dans ce livre essaient d'offrir des réponses à ces questions. En outre, le soin apporté à la constitution des bibliographies fait de ce volume un outil très pratique pour tous ceux qui s'intéressent au syndicalisme. Fruit d'une journée d'études du laboratoire IHC-UMR 5605 tenue à l'Université de Bourgogne, l'objectif de ce volume est de permettre le croisement des points de vue disciplinaires sur l'objet syndicalisme.
Résumé : En France, la manifestation du 6 février 1934, a l'initiative notamment de l'extrême droite, fut ressentie par les contemporains comme une menace fasciste, prélude à un sort analogue aux situations de l'Italie fasciste et de l'Allemagne nazie. La contre-manifestation antifasciste du 12 février 1934 augure alors d'une dynamique unitaire des gauches, dont la victoire du Front populaire constitue l'aboutissement. Revenir sur ce moment antifasciste, en donnant la parole aux acteurs comme aux historiens, constitue le propos de ce court essai. Il ne s'agit pas ici de proposer une nouvelle interprétation du Front populaire, mais de s'attacher à l'antifascisme et ses virtualités en France au mitan des années Trente pour retrouver la bigarrure des engagements antifascistes, ainsi que leurs promesses démocratiques et révolutionnaires.
Chambarlhac Vincent ; Hohl Thierry ; Tillier Bertr
Cet ouvrage examine les différentes facettes d'un intellectuel, dont la personnalité, la carrière et l'oeuvre n'avaient jusque-là guère retenu l'attention : Léon Rosenthal. Son parcours de militant socialiste, brièvement adjoint au maire de Dijon et animateur de l'Université populaire, est étudié au sein de la SFIO de Jaurès et jusque dans son appartenance aux "majoritaires de guerre". Le normalien, agrégé d'histoire et professeur au lycée Louis-le-Grand, est également pris en compte. Ce sont aussi les activités multiples et complémentaires du critique et de l'historien d'art qui sont étudiées, permettant de mieux connaître l'érudit et le vulgarisateur de la peinture et de la gravure du XIXe siècle, le théoricien de la reconstruction urbaine d'après la Grande Guerre, le défenseur des arts décoratifs et de l'architecture - entre Art Nouveau et Art Déco -, le promoteur de l'art social et de l'art français, le collaborateur de nombreux journaux et revues, le titulaire de la chaire d'histoire de l'art à la Faculté de Lyon et le conservateur du Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.