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Léon Rosenthal 1870-1932. Militant, critique et historien d'art
Chambarlhac Vincent ; Hohl Thierry ; Tillier Bertr
HERMANN
42,65 €
Épuisé
EAN :9782705687939
Cet ouvrage examine les différentes facettes d'un intellectuel, dont la personnalité, la carrière et l'oeuvre n'avaient jusque-là guère retenu l'attention : Léon Rosenthal. Son parcours de militant socialiste, brièvement adjoint au maire de Dijon et animateur de l'Université populaire, est étudié au sein de la SFIO de Jaurès et jusque dans son appartenance aux "majoritaires de guerre". Le normalien, agrégé d'histoire et professeur au lycée Louis-le-Grand, est également pris en compte. Ce sont aussi les activités multiples et complémentaires du critique et de l'historien d'art qui sont étudiées, permettant de mieux connaître l'érudit et le vulgarisateur de la peinture et de la gravure du XIXe siècle, le théoricien de la reconstruction urbaine d'après la Grande Guerre, le défenseur des arts décoratifs et de l'architecture - entre Art Nouveau et Art Déco -, le promoteur de l'art social et de l'art français, le collaborateur de nombreux journaux et revues, le titulaire de la chaire d'histoire de l'art à la Faculté de Lyon et le conservateur du Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Chambarlhac Vincent ; Liard Véronique ; Taubert Fr
La Première Guerre mondiale éclate en 1914 après plusieurs décennies de tensions. L'ouvrage traite de la préparation à la guerre par le dessin (caricatures, livres d'enfants, etc.), des "guerres culturelles franco-allemandes" au niveau des artistes, des tentatives pour éviter le "grand Kladderadatsch" (August Bebel) voire en ignorer le danger, et ce à tous les niveaux de la politique internationale et nationale (socialistes, féministes, pacifistes). Un panorama riche en phénomènes peu connus attirera l'attention du lecteur : Alsace, Autriche, Espagne, publications pacifistes et peintures militaires en France et en Allemagne, oeuvres "apocalyptiques" de peintres" expressionnistes", caricatures du futur ennemi et machines de guerre d'un Robida, manuels scolaires et livres d'enfants, publications nationalistes d'artistes et de musiciens jusqu'à l'Exposition universelle à Lyon.
Chambarlhac Vincent ; Dury Maxime ; Hohl Thierry ;
Résumé : " Les élus du parti au parlement forment un groupe unique, et en face de toutes les fractions politiques bourgeoises. Le groupe socialiste au parlement doit refuser au gouvernement tous les moyens qui assurent la domination de la bourgeoisie et son maintien au pouvoir : refuser en conséquence les crédits militaires, les crédits de conquête coloniale, les fonds secrets et l'ensemble du budget. " Tel est le point numéro 3 de la déclaration de principes adoptée en 1905 lors du congrès d'unification du socialisme français, par laquelle s'ouvrait l'histoire complexe du Parti Socialiste, Section Française de l'Internationale Ouvrière. Histoire complexe et, aujourd'hui encore, quelque peu mystérieuse : qui donc peut dire ce que veulent les socialistes ? Bien des interprétations déjà ont été données du socialisme ; ce travail n'en retient, n'en rejette ni n'en rajoute aucune, car là n'est pas son souci : il veut seulement mettre à disposition de tous les pièces d'une instruction sans fin. Mais si cette histoire documentaire ne juge pas, elle évalue quand même, parce qu'elle fait des rencontres. La première de ces rencontres, c'est la plus évidente mais aussi la moins visible pour qui veut en rester aux principes : c'est la triste banalité du quotidien, c'est-à-dire le fait partisan lui-même, son organisation, ses rouages, ses hiérarchies et ses exigences, auxquelles s'ordonne désormais ce que l'on appelle le socialisme. Le premier rêve des socialistes est d'abord le rêve du parti unifié, et pour ce rêve-là ils ne reculeront pas. Ce travail collectif associant historiens et politistes veut donc faire descendre le socialisme de son ciel des principes et lui rendre un peu de sa chair, de sa complexité et de ses incohérences.
Chambarlhac Vincent ; Hamelin David ; Poggioli Mor
L?historiographie consacrée au syndicalisme, dans son rapport au phénomène révolutionnaire, s?érode. Pourtant, des différentes structures produites par le mouvement ouvrier depuis le XIXe siècle, le syndicalisme est certainement celui qui a le plus entretenu de liens avec la thématique révolutionnaire. Mais l?articulation entre syndicalisme et révolution nécessite à nos yeux de déconstruire l?amalgame qui identifie toute prise de position révolutionnaire dans le mouvement syndical à l?expression de la tradition syndicaliste révolutionnaire. Interroger les syndicats dans l?horizon révolutionnaire ouvre doublement l?espace de l?enquête. La révolution se donne soit comme but ou comme possible avec lequel doit composer l?action syndicale ; l?horizon révolutionnaire implique l?ensemble de la société, et non la seule sphère syndicale réduite à la classe ouvrière. L?approche choisie entend donc embrasser le syndicalisme dans sa diversité et ne pas se limiter à la seule perspective nationale, privilégiant le comparatisme et la dimension internationale.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.