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Porsche. 100 glorieuses en compétition
Chaillet Jean-Marc ; Canonne Bernard ; Baudier Jea
ETAI
45,60 €
Épuisé
EAN :9782726887820
Alors qu'il contemple sa collection de modèles réduits consacrés à Porsche, Jean-Marc Chaillet a l'idée de raconter l'histoire de la marque, à travers ses modèles de compétition les plus emblématiques, en mixant photos d'époque et photos de miniatures. Chaque modèle est présenté et situé en perspective au sein de la généalogie souvent compliquée de Porsche. Son fait d'armes est raconté: un jour, une course, un équipage, un exploit; et ses principales caractéristiques sont rappelées. Porsche France et Porsche Allemagne, sans qui ce livre n'aurait pu voir le jour, ont apporté leur aide déterminante en fournissant les photos d'époque. Ce qui fait l'originalité de ce livre, et constitue son deuxième angle d'attaque, réside dans la présentation. Pour chacune des 100 glorieuses, vous découvrirez les modèles réduits, disponibles et épuisés, avec leurs références essentielles: nom du fabricant, échelle, mode de fabrication - du kit au tout monté - etc. Chaque modèle est photographié par Bernard Canonne avec une singularité qui donne une bonne partie de son charme à l'ouvrage: considérer la miniature comme une auto à l'échelle 1. Sur tous les plans, le livre renouvelle le genre, on est très loin d'un énième volume sur Porsche. Porsche, 100 glorieuses en compétition s'adresse à la fois aux aficionados de la marque et aux amateurs de modèles réduits. Il ne faut pas s'étonner si Gérard Larrousse a accepté d'en signer la préface. Comme l'écrit Jean-Marc Chaillet dans son avant-propos: "Seules les passions partagées méritent d'être vécues."
Riché Pierre ; Caillet Jean-Pierre ; Gaborit-Chopi
Après l'Art paléochrétien et Rayonnement de Byzance, ce troisième volume de la collection " Les grandes saisons de l'art chrétien ", traite de l'art européen dans toutes ses manifestations, au tournant du premier millénaire. L'Europe dont il est question dans ce livre est la région qui va de la Scandinavie à l'Espagne du Nord, des Iles Britanniques à la Pologne et à la Hongrie. Elle forme un vaste ensemble qui s'oppose à ceux que constituent alors le monde de l'Islam et celui de Byzance. Longtemps, l'an mil est apparu comme une année " charnière " séparant deux périodes bien distinctes. La première - le Xe siècle - assimilée à un " siècle de fer et de plomb ", qui se terminerait dramatiquement par les " terreurs de l'an mil ", la seconde, qui correspondrait à une renaissance saisissante de l'Occident. Or, on doit dire que ces " terreurs " sont pures légendes, que l'" angoisse diffuse " qui aurait saisi les hommes à la fin du Xe siècle ne correspond pas à la réalité. Entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle, la continuité est totale, autant politique qu'économique, intellectuelle qu'artistique. Dans un Occident très diversifié, Pierre Riché, dans une première partie, rappelle comment les hommes de l'an mil se rencontraient, et comment ils se comprenaient. Pour l'histoire des courants artistiques, il est bien nécessaire d'avoir de tels préalables. Dans une seconde partie, Jean-Pierre Caillet fait découvrir l'architecture et le décor monumental de tous ces édifices. On privilégiait jusqu'ici les édifices cultuels ; la créativité des maîtres d'?uvre s'est à l'évidence magnifiquement exprimée dans ce champ. Mais les réalisations de l'architecture castrale sont à présent reconnues comme dignes d'une extrême attention ; l'auteur s'y attarde longuement. Il s'attache enfin à approfondir l'étude des composantes matérielles de l'environnement urbain et rural, mettant en lumière, de manière spécialement neuve, une architecture civile. Eric Palazzo, dans une troisième partie, nous guide dans l'univers des manuscrits et de leurs enluminures. Il se démarque d'emblée de ceux qui accordent à l'enluminure ottonienne le seul droit de cité sur le terrain des manuscrits autour de l'an mil. Certes, les grandes écoles de l'Allemagne ont produit des chefs-d'?uvre, qui sont largement présentés au fil de ces pages. Elles ne doivent cependant pas éclipser les scriptoria plus modestes de l'Angleterre, de l'Espagne, de l'Italie et même de la France. C'est une des originalités de ce livre que de ne pas en oublier les réalisations. Enfin, dans une quatrième partie, Danielle Gaborit-Chopin nous révèle les splendeurs des arts précieux. Là encore, ridée qu'ils ne sont qu'ottoniens doit être sérieusement nuancée : dans le reste du monde occidental, les hasards des destructions de pièces d'orfèvrerie, telles qu'en ont connues l'Angleterre du XVIe siècle et la France révolutionnaire, ne nous laissent plus aujourd'hui qu'une vision tronquée et donc déséquilibrée. Et s'il faut, à l'évidence, admirer les créations ottoniennes, il ne faut pas minimiser les créations qui furent celles des autres pays. A côté de quelques rares ?uvres épargnées, les fouilles menées depuis quelques années dans toute l'Europe apportent des découvertes significatives : l'art irlandais, l'art scandinave ou celui des Hongrois nous ont ainsi été révélés. L'illustration très riche et soigneusement choisie de cet ouvrage achève de faire de ce panorama général de l'an mil européen une synthèse magistrale et un précieux instrument de travail, ?uvre de spécialistes incontestés en leur domaine.
Objet majeur du trésor d'église, la monstrance eucharistique (ou ostensoir) apparaît dans la seconde moitié du XIIIe siècle afin de répondre aux nouvelles aspirations de la communauté religieuse et laïque. Celle-ci souhaite dorénavant voir et adorer le Corps du Christ, tout en participant plus activement aux différents rituels. Malgré un rôle incontournable dans la religion du bas Moyen Age, la monstrance eucharistique n'a jusqu'à présent, jamais fait l'objet d'une étude de synthèse. En menant une réflexion sur l'ensemble du territoire de la Chrétienté occidentale, cet ouvrage aborde sous plusieurs angles d'approche l'émergence, le développement et la place du réceptacle sacré dans la société médiévale et du début de la Renaissance. Pour ce faire, trois axes de recherche ont été privilégiés. Le premier examine les conditions d'apparition de la monstrance, tout en revenant sur rare idée longtemps admise d'une création ex nihilo de la pièce liturgique. Le deuxième se concentre sur "l'objet-ostensoir" avec un regard structurel et iconographique. Enfin, le dernier questionne les différents usages du vase liturgique, entre "simple" reliquaire de l'hostie consacrée et outil de propagande dans le contexte troublé de la Contre-Réforme.
La production picturale du xiiF siècle dans les pays méditerranéens - icônes, premiers retables, peintures murales et mosaïques - est d'une étonnante richesse, tant en Italie que dans le monde balkanique, à Constantinople ou au Proche-Orient. Cette période connaît, avec l'installation de l'Empire latin dans la capitale byzantine et l'instauration de nouveaux Etats en Grèce, à Chypre et en Syrie-Palestine, une intensification des échanges non seulement commerciaux mais aussi artistiques d'une rive à l'autre de la Méditerranée. Le colloque tenu à l'Ecole française d'Athènes a eu pour objet d'analyser les multiples orientations qui ont permis de favoriser ces échanges. Options iconographiques, techniques et stylistiques y ont été tour à tour abordées, et l'on a spécialement tendu à expliciter les analogies et dérivations grâce à une mise en rapport aussi étroite que possible des oeuvres avec leurs commanditaires et destinataires, dans leurs contextes historiques particuliers. Les contributions de spécialistes internationaux (en français, anglais et italien) rassemblées dans cet ouvrage, qui présentent les oeuvres produites dans les milieux les plus dynamiques, permettent d'embrasser toutes les complexes mutations qui précèdent, et dans un très large mesure amènent, le grand renouveau de la peinture italienne du Trecento. Un DVD joint, contenant quelque 400 images pour la plupart inédites, donne à voir la qualité et les diverses facettes de ces réalisations.
La berlinette Alpine est La voiture de sport française des années 60/70. Le présent ouvrage, entièrement consacré aux exploits de la belle bleue, vous emmènera aussi bien sur les routes des nombreux rallyes internationaux, sur le tracé des grandes classiques françaises qu?aux abords des circuits et sur les pentes des grandes courses de côte, toutes ces épreuves où la berlinette s?est imposée à de multiples reprises. Ce livre s?attarde également sur l?aspect humain de cette belle aventure en brossant le portrait des célèbres pilotes d?Alpine mais aussi en balayant un pan encore trop méconnu de l?histoire de la berlinette en présentant un grand nombre de pilotes privés et en leur donnant la parole. Vous y trouverez également une compilation très complète des résultats sportifs de la berlinette.
Passionné par l?histoire des techniques du transport, FrancisDreer est journaliste indépendant. Il a déjà réalisé plusieursouvrages sur le monde des camions, de l?automobile et de lamoto. Il collabore toujours pour plusieurs titres de presse. Il apublié chez E-T-A-I: Conquête Spatiale, histoire des volshabités, Motos Guzzi, la passion italienne, Motos le temps desinventions 1895-1918, Les véhicules alliés du D-DAY qui onttous rencontré un vif succès.
Aujourd'hui, Boeing est devenu le premier constructeur aéronautique américain, et même le plus grand constructeur mondial. Pour le commun des mortels, le nom de Boeing fait depuis longtemps partie du langage courant. Il est devenu synonyme d'avion de ligne à réaction. Toutefois, cette renommée ne s'est pas construite en un jour. Pour en arriver là, les hommes qui se sont succédé à la tête de l'entreprise de Seattle ont dû relever des défis, dont certains mirent en jeu jusqu'à l'existence de l'entreprise. Ce livre retrace l'histoire de ce très grand constructeur, des origines jusqu'à nos jours. Illustré de plus de trois cents photographies et agrémenté de nombreux hors-texte et annexes, il dresse un panorama complet des créations de la Boeing Company dans le domaine aéronautique et astronautique.
Hutchings David ; Kerbrech Richard de ; Dauliac Je
Si le deuxième paquebot de la Classe Olympic n?avait rien de révolutionnaire du point de vue de sa conception, il étonna le monde par ses dimensions : avec 269 m de la proue à la poupe, sa passerelle culminait à 32 m au-dessus de sa quille et il pouvait transporter plus de 3 300 passagers et hommes d?équipage. Déplaçant 47 000 tonnes métriques, le Titanic privilégiait la taille et le luxe, l?espace et le confort aux dépens de la vitesse sur la ligne de l?Atlantique nord. Les 15 compartiments étanches de sa coque devaient à l?époque le rendre "pratiquement insubmersible". Mais les cloisons étanches n?étaient pas assez hautes et ce défaut ajouté à l?insuffisance du nombre d?embarcations de sauvetage allait entraîner une catastrophe sans précédent. En 1912, lors de son voyage inaugural sur l?Atlantique nord, le Titanic heurta un iceberg et sombra en faisant de très nombreuses victimes. Grâce à un texte très détaillé illustré par plus de 250 documents, vous apprendrez comment ce Léviathan des mers fut construit, lancé et emménagé, vous aurez une idée plus précise de la complexité de sa machinerie et de ses installations et vous apprécierez le luxe et l?élégance des installations réservées aux passagers qui firent la fierté de l?Angleterre d?Edward VII. Vous saurez quels étaient les devoirs et les responsabilités de son commandant et de ses officiers et comment le chef mécanicien assurait le fonctionnement du navire et de ses systèmes. Cet ouvrage vous offre une rare et passionnante description de la conception, de la construction et du fonctionnement du plus grand paquebot jamais construit au début du XXe siècle.