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Théorie générale de la monnaie et du capital. Tome 3, La monnaie : Doctor Maynard and Mr Keynes
Castex Patrick
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747536660
Ce livre est le tome 3 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital : clin d'œil donc à Keynes et Marx. L'auteur met en rapport l'inconscient utopiste de Maynard que le Docteur Freud aurait pu analyser (incertitude radicale et volonté de mort envers les rentiers : leur " euthanasie " et le conscient réformiste de John Maynard Keynes avec la demande de monnaie pour motif de spéculation qui explique le taux d'intérêt par la seule sphère monétaire. Mais ce fondement de la fonction LM (stock de Liquidité demandée, stock de Monnaie offerte) est une légende, un mythe tenace. Dans ce tome est également analysé le passage du Treatise on money de 1930 à la Théorie générale de 1936 où Keynes autocritique sa première grande œuvre. Il présente en 1936 certains aspects radicaux dont la publicité fut discrète : les prix expliqués par la valeur travail ; le profit indu du capital provenant du travail, considéré comme " rente de rareté " ; la baisse tendancielle à long terme du taux d'intérêt (probablement accélérable par l'inflation) ; la " lutte des classes " des salariés, des entrepreneurs et des actionnaires sous leur aspect preneur de risque, " tous ensemble " contre les rentiers créanciers. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Ce livre est le tome 1 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. Ce titre n'est qu'un clin d'œil à la Théorie générale de Keynes et au Capital de Marx. Cet essai traite de la liaison entre la monnaie et le capital. L'argent ou le système monnaie, étalon de mesure des prix, articule deux éléments d'une contradiction. Une structure, un stock de réserve de valeur (économique et social, voire politique) qui peut devenir du capital exploiteur de l'échange inégal : le " côté face ". Une fonction, un moyen de transaction assurant les échanges égaux, entre équivalents : le " côté pile ". Cette analyse se substitue au catalogue répété depuis Aristote des trois " fonctions " de la monnaie. La monnaie apparaît comme la fille putative du banquier, car cette paternité n'est pas évidente. Un nouveau stock de monnaie est-il vraiment créé par le crédit bancaire (ladite création monétaire) ? Ou ne s'agit-il tout simplement que de l'accélération du flux monétaire ? La monnaie est aussi une bâtarde de la société. Un bien économique dont l'origine semble " naturelle ", censée assurer des échanges équitables, " justes " - comme le " juste prix ". Une institution qui renvoie toujours à un pouvoir et à un échange équitable, inique ; singulièrement quand la monnaie devient monnaie-finance. Cette monnaie institution est abordée ici aux niveaux politique, religieux, psychanalytique et sociologique. Mais aussi au niveau... économique : il n'y a pas d'économie sans société. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Kanaky Nouvelle-Calédonie indépendante ? Un essai socio-économico-politique plus un roman noir à suspense. Ce pays peut être économiquement et socialement indépendant. Le PIB par habitant est à peine inférieur à celui de la France ; mais les inégalités, bien marquées ethniquement, sont considérables et la vie y est très chère. Laide de la métropole (cependant en forte diminution relative) assure les fins de mois (mais une bonne partie y retourne) ; elle se substitue en fait à des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) très inférieurs à ceux de la métropole. Le Caillou, mine de nickel, est depuis 2011 en ralentissement et depuis 2015- 2016 en crise économique, après un long cycle très favorable. Mais après la crise, un nouveau boom : l'optimisme et les cours du nickel à la hausse se confirment en 2018. Le retour des profits et les effets d'entraînement devraient permettre un fort rebond et une politique fiscale et sociale plus juste qui rendrait obsolète une grande partie des transferts de la France, indépendance ou non, et réduirait les inégalités. Cette nation sera peut-être un jour politiquement indépendante, au moins en association avec son ex-métropole ; tous les augures et sondages montrent qu'il n'en sera sans doute rien pour le référendum de novembre 2018. Pourtant, des loyalistes caldoches pouvaient avoir compris qu'il fallait que tout change pour que rien ne change ; des indépendantistes kanak étaient prêts à jouer cette carte. Que se passera-t-il si, après novembre 2018, l'indépendance ne ressort pas des urnes ? Calédonie française pour toujours ? Nouveaux compromis ? Retour à la quasi-guerre civile des années 1984-1988 ?
Ce livre est le tome 2 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. Un clin d'œil à Keynes et Marx. L' " emploi et l'intérêt " ne sont pas oubliés dans ce tome de " théorie générale " où est analysée la question de l'évacuation de " la monnaie ". Le " capital " retrouvera son meilleur analyste en la personne de Marx proposant quelques éléments (très balbutiants) de théorie monétaire et financière. Keynes, contrairement à la légende, fait complètement disparaître la monnaie dans sa théorie de la demande effective qui prétend critiquer la " loi " des débouchés de Say fondée sur la prétendue irrationalité de la thésaurisation. Cette évacuation est à l'origine de sa persistance têtue à considérer l'identité de l'épargne et de l'investissement, alors qu'il s'agit d'une condition d'équilibre, d'une équation où c'est l'investissement désiré qui intervient. Marx est ailleurs : seul chantre d'une véritable économie monétaire de production... mais se laissant souvent séduire par l'économie de l'offre, sans monnaie. Pourtant, " Quand on ne le nomme pas, c'est lui que l'on nomme. Quand on ne le présente pas, c'est lui que l'on présente. Quand on ne le pense pas, c'est à lui qu'on pense ". Il s'agit évidemment de l'argent, la monnaie des économistes. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Ce livre est le tome 4 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. L'auteur propose une nouvelle approche de l'économie où l'énergie de la monnaie-lumière (comme E = Mc2 d'Einstein) reprend tous ses droits de catalyseur : rien ne peut se faire sans elle, cependant dans l'incertitude, radicale comme chez Keynes, mais généralisée. Pendant ce temps, les néoclassiques, monétaristes et " Nouveaux classiques " fanatiques d'" économie pure et scientifique " en sont restés à la physique newtonienne. L' auteur propose le retour, par la double spéculation sur les marchés financiers, à la théorie classique d'Adam Smith du taux d'intérêt phénomène réel déduit du taux de profit en tenant compte d'une prime de risque. Mais il y inclut la monnaie catalyseur des marchés financiers, et l'incertitude des interventions des banques et de la politique monétaire auxquelles pensait peut-être Marx. La monnaie est également le catalyseur des fluctuations et de la croissance. La théorie quantitative de la monnaie est détruite, de même que la " loi " de Say : la demande explique toujours l'offre, par la déthésaurisation de stocks de monnaie. Keynes radicalisé, théoricien encore dichotomiste de la demande et Marx théoricien de l'offre retrouvant la monnaie quelquefois perdue, peuvent être réconciliés dans l'approche d'une véritable économie monétaire de production. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.