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Théorie générale de la monnaie et du capital. Tome 1, La monnaie : Batarde de la société, enfant put
Castex Patrick
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747536646
Ce livre est le tome 1 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. Ce titre n'est qu'un clin d'œil à la Théorie générale de Keynes et au Capital de Marx. Cet essai traite de la liaison entre la monnaie et le capital. L'argent ou le système monnaie, étalon de mesure des prix, articule deux éléments d'une contradiction. Une structure, un stock de réserve de valeur (économique et social, voire politique) qui peut devenir du capital exploiteur de l'échange inégal : le " côté face ". Une fonction, un moyen de transaction assurant les échanges égaux, entre équivalents : le " côté pile ". Cette analyse se substitue au catalogue répété depuis Aristote des trois " fonctions " de la monnaie. La monnaie apparaît comme la fille putative du banquier, car cette paternité n'est pas évidente. Un nouveau stock de monnaie est-il vraiment créé par le crédit bancaire (ladite création monétaire) ? Ou ne s'agit-il tout simplement que de l'accélération du flux monétaire ? La monnaie est aussi une bâtarde de la société. Un bien économique dont l'origine semble " naturelle ", censée assurer des échanges équitables, " justes " - comme le " juste prix ". Une institution qui renvoie toujours à un pouvoir et à un échange équitable, inique ; singulièrement quand la monnaie devient monnaie-finance. Cette monnaie institution est abordée ici aux niveaux politique, religieux, psychanalytique et sociologique. Mais aussi au niveau... économique : il n'y a pas d'économie sans société. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Ce livre est le tome 4 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. L'auteur propose une nouvelle approche de l'économie où l'énergie de la monnaie-lumière (comme E = Mc2 d'Einstein) reprend tous ses droits de catalyseur : rien ne peut se faire sans elle, cependant dans l'incertitude, radicale comme chez Keynes, mais généralisée. Pendant ce temps, les néoclassiques, monétaristes et " Nouveaux classiques " fanatiques d'" économie pure et scientifique " en sont restés à la physique newtonienne. L' auteur propose le retour, par la double spéculation sur les marchés financiers, à la théorie classique d'Adam Smith du taux d'intérêt phénomène réel déduit du taux de profit en tenant compte d'une prime de risque. Mais il y inclut la monnaie catalyseur des marchés financiers, et l'incertitude des interventions des banques et de la politique monétaire auxquelles pensait peut-être Marx. La monnaie est également le catalyseur des fluctuations et de la croissance. La théorie quantitative de la monnaie est détruite, de même que la " loi " de Say : la demande explique toujours l'offre, par la déthésaurisation de stocks de monnaie. Keynes radicalisé, théoricien encore dichotomiste de la demande et Marx théoricien de l'offre retrouvant la monnaie quelquefois perdue, peuvent être réconciliés dans l'approche d'une véritable économie monétaire de production. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Voici la deuxième édition d'un livre alliant l'apprentissage de la technique de ladite Comptabilité nationale (ou macrocomptabilité) à l'histoire économique. Cette nouvelle Macrocomptabilité de la France analyse, grâce aux séries longues de l'INSEE (qui remontent maintenant à 1949), le passage de l'interventionnisme keynésien des Trente Glorieuses jusqu'à 1974, au néolibéralisme dominant les Trente années de plomb, de 1975 au début du troisième millénaire, pour aboutir à la Grande crise actuelle qui mûrissait depuis 1999. Et il s'agit en outre d'un " changement d'ère ". Cette Chute est la conséquence prévisible du néolibéralisme ; mais elle fut catalysée par le bouleversement géopolitique mondial : essentiellement la croissance des pays émergents de la " Périphérie " (singulièrement de la Chine néocapitaliste) qui est l'une des causes principales du troisième choc pétrolier. Commencé en 1999, il accéléra sans doute la tendance à la baisse des taux de profit (rentabilités économiques de tous les capitaux mais aussi rentabilités financières des seuls capitaux propres, après effet de levier). Cette baisse induit, depuis plus de dix ans, celle des taux d'intérêt longs ; ces derniers deviennent maintenant corrélés positivement aux valeurs boursières des actions. Et c'est nouveau ! Auparavant, les taux d'intérêt courts de la politique monétaire induisaient un mouvement contraire de la bourse et des taux de profit, selon le point de vue keynésien. On retrouve ainsi, avec la théorie de la double spéculation sur les marchés financiers secondaires actions et obligations, la théorie très hétérodoxe du taux d'intérêt d'Adam Smith (taux de profit moins une prime de risque), mais aussi les critiques de Marx envers cette théorie, anticipant Keynes. Il faut donc revisiter la liaison entre les taux induits par les marchés du financement direct, de la théorie pure - comme en physique celle de la chute des corps dans le vide - et les taux de l'intermédiation bancaire et de la politique monétaire - les frottements, ici sociaux, des banques " machines sociales à déthésauriser ". La financiarisation a fait le vide. La baisse des rentabilités est due à deux facteurs. Le premier facteur est la baisse du taux de marge nette (Excédent net d'exploitation/valeur ajoutée) des Sociétés non financières : contrairement à la légende entretenue par les économistes " radicaux ", la part de la rémunération des salariés dans la valeur ajoutée est en effet en hausse depuis 1999 ; l'explosion des inégalités, avec la part croissante des salaires des cadres dirigeants, n'en est qu'une explication partielle. Ne pas confondre part et niveau : il y a bien stagnation du niveau de pouvoir d'achat des salariés, même baisse pour les plus pauvres. Le second facteur, et le plus important, est la baisse de la productivité du capital, ou, pour reprendre Marx, la hausse de sa " composition organique ". Si la baisse du taux de marge est en partie " exogène " (changement d'ère), la hausse de la composition organique pour doper les profits (mais avec l'effet boomerang de Marx) est bien " endogène " au capitalisme du " centre ". La crise des banques est par contre antérieure : elle date du milieu des années 1990, après la baisse des taux d'intérêt courts. Et c'est la tentative pour retrouver les rentabilités financières de rêve qui a entraîné les banques dans une spirale spéculative sur les marchés financiers, avec encore effet de levier, pour capter leur part de gâteau produit dans la sphère réelle. Pas de chance : au moment même où les sources du profit se tarissaient ! La crise bancaire et financière n'est que la conséquence de la crise réelle : les banques sont coupables du désastre mais elles n'en sont pas responsables !
Ce livre est le tome 2 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. Un clin d'œil à Keynes et Marx. L' " emploi et l'intérêt " ne sont pas oubliés dans ce tome de " théorie générale " où est analysée la question de l'évacuation de " la monnaie ". Le " capital " retrouvera son meilleur analyste en la personne de Marx proposant quelques éléments (très balbutiants) de théorie monétaire et financière. Keynes, contrairement à la légende, fait complètement disparaître la monnaie dans sa théorie de la demande effective qui prétend critiquer la " loi " des débouchés de Say fondée sur la prétendue irrationalité de la thésaurisation. Cette évacuation est à l'origine de sa persistance têtue à considérer l'identité de l'épargne et de l'investissement, alors qu'il s'agit d'une condition d'équilibre, d'une équation où c'est l'investissement désiré qui intervient. Marx est ailleurs : seul chantre d'une véritable économie monétaire de production... mais se laissant souvent séduire par l'économie de l'offre, sans monnaie. Pourtant, " Quand on ne le nomme pas, c'est lui que l'on nomme. Quand on ne le présente pas, c'est lui que l'on présente. Quand on ne le pense pas, c'est à lui qu'on pense ". Il s'agit évidemment de l'argent, la monnaie des économistes. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Castel Patrick ; Hénaut Léonie ; Marchal Emmanuell
La concurrence est omniprésente dans nos sociétés et s'impose, toujours davantage et avec plus de force, aux acteurs qui en subissent les effets. Ce truisme ne serait-il pas une fausse évidence ? Les auteurs de cet ouvrage invitent à changer le regard habituellement porté sur le phénomène en se penchant sur les relations concurrentielles pour montrer combien elles sont instables, controversées, évolutives. Faire la concurrence n'a rien d'immédiat : cela suppose un ample travail des acteurs qui mobilise un arsenal de dispositifs beaucoup plus large que ce que la science économique prévoit. La perspective adoptée par l'ouvrage permet de parcourir une grande variété de terrains d'enquêtes (hôpital, industrie télévisuelle, marché du bio, musées, écoles de commerce, industrie high-tech, recherche, enseignement supérieur, secteur associatif), qui sont tous traversés par des luttes concurrentielles. Au fil des chapitres, la concurrence se révèle comme un processus collectif, aux mains de nombreux acteurs et dispositifs qui participent à la modeler, à l'organiser et à la faire évoluer sans parvenir nécessairement à la contenir.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.