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Théorie générale de la monnaie et du capital. Tome 4, Principe d'incertitude généralisé et énergie d
Castex Patrick
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747536677
Ce livre est le tome 4 d'une Théorie générale de la monnaie et du capital. L'auteur propose une nouvelle approche de l'économie où l'énergie de la monnaie-lumière (comme E = Mc2 d'Einstein) reprend tous ses droits de catalyseur : rien ne peut se faire sans elle, cependant dans l'incertitude, radicale comme chez Keynes, mais généralisée. Pendant ce temps, les néoclassiques, monétaristes et " Nouveaux classiques " fanatiques d'" économie pure et scientifique " en sont restés à la physique newtonienne. L' auteur propose le retour, par la double spéculation sur les marchés financiers, à la théorie classique d'Adam Smith du taux d'intérêt phénomène réel déduit du taux de profit en tenant compte d'une prime de risque. Mais il y inclut la monnaie catalyseur des marchés financiers, et l'incertitude des interventions des banques et de la politique monétaire auxquelles pensait peut-être Marx. La monnaie est également le catalyseur des fluctuations et de la croissance. La théorie quantitative de la monnaie est détruite, de même que la " loi " de Say : la demande explique toujours l'offre, par la déthésaurisation de stocks de monnaie. Keynes radicalisé, théoricien encore dichotomiste de la demande et Marx théoricien de l'offre retrouvant la monnaie quelquefois perdue, peuvent être réconciliés dans l'approche d'une véritable économie monétaire de production. Ce livre est d'une lecture attrayante. Didactique, il s'adresse aux étudiants et aux chercheurs qui veulent sortir de la routine des paradigmes dominants.
Castel Patrick ; Hénaut Léonie ; Marchal Emmanuell
La concurrence est omniprésente dans nos sociétés et s'impose, toujours davantage et avec plus de force, aux acteurs qui en subissent les effets. Ce truisme ne serait-il pas une fausse évidence ? Les auteurs de cet ouvrage invitent à changer le regard habituellement porté sur le phénomène en se penchant sur les relations concurrentielles pour montrer combien elles sont instables, controversées, évolutives. Faire la concurrence n'a rien d'immédiat : cela suppose un ample travail des acteurs qui mobilise un arsenal de dispositifs beaucoup plus large que ce que la science économique prévoit. La perspective adoptée par l'ouvrage permet de parcourir une grande variété de terrains d'enquêtes (hôpital, industrie télévisuelle, marché du bio, musées, écoles de commerce, industrie high-tech, recherche, enseignement supérieur, secteur associatif), qui sont tous traversés par des luttes concurrentielles. Au fil des chapitres, la concurrence se révèle comme un processus collectif, aux mains de nombreux acteurs et dispositifs qui participent à la modeler, à l'organiser et à la faire évoluer sans parvenir nécessairement à la contenir.
Cet ouvrage présente, d'abord selon une approche historique, une critique radicale des points de vue dominants quant à la théorie de la monnaie des économistes. Les erreurs des libéraux classiques et néoclassiques, les hésitations de Marx, mais aussi les tentatives probablement avortées de Keynes, sont éclairées d'un jour nouveau. La "révolution keynésienne" de la demande de monnaie pour motif de spéculation et du taux d'intérêt variable monétaire est une table. Elle fut néanmoins adoptée par tous les modèles de synthèse de macroéconomie financière. A cette fable est attachée l'incompréhension des processus menant à l'équilibre de demande effective par la fameuse égalité de l'épargne et de l'investissement. Egalité (ou identité) parfaitement incomprise car évacuant la question de la thésaurisation des flux monétaires de revenus et les investissements, désirés ou effectifs. Keynes reste ainsi dichotomiste. Pour mieux critiquer la monnaie des économistes, il faut regarder l'argent, analysé par les autres sciences sociales (anthropologie, sociologie, sciences politiques, psychanalyse et même... théologie, empruntant à la philosophie d'Aristote). Un terrain nouveau, ici défriché de façon systématique et synthétique. L'argent contre la monnaie peut ainsi permettre d'ouvrir des pistes de recherches.
Peut-on faire une théorie de la crise actuelle du capitalisme dominant? Oui, répond l'auteur, car les deux crises financières et boursières qui se sont succédé depuis 2000, dont la "crise des subprimes" depuis 2007, ne sont que les symptômes d'une crise réelle. Celle de la baisse certaine des taux de profit depuis le troisième choc pétrolier (commencé en 1999 et qui s'accélère depuis 2004. singulièrement en 2007 et surtout en 2008), taux déjà en baisse tendancielle discrète depuis près de vingt ans, avant le choc. L'exemple français est frappant: c'est la Chute. Et cette tendance s'accompagne de la baisse des taux d'intérêt. L'auteur propose une théorie de ces taux à partir de la "double spéculation" sur les marchés de capitaux, actions et obligations. Il retrouve et développe ainsi la vieille théorie d'Adam Smith élaborée en ignorant cette spéculation financière: le taux d'intérêt n'est que le taux de profit moyen moins une prime de risque. Les autres théories, néoclassiques et keynésiennes, ne furent que des fables, racontées cependant depuis des lustres: elles ne tiennent pas à la moindre critique, ce que l'auteur "démontre". La "théorie pure" à la Smith, revisitée, est néanmoins contrariée par les "frottements sociaux" du crédit des banques, ces "machines sociales à déthésauriser". Et Marx l'avait perçu dans ses hésitations et critiques face à la théorie de Smith. La détermination des taux d'intérêt longs est donc perturbée par l'intervention de la politique monétaire, à la Keynes par les taux courts. Par exemple le keynésianisme boostait, par des taux d'intérêt faibles, l'activité et le niveau d'emploi pendant les Trente glorieuses: les rentiers se faisaient "euthanasier". Le monétarisme des années de plomb, du moins jusqu'au début des années 90, fut à l'inverse la "Politique économique du rentier" pour paraphraser Boukharine et son "Economie politique du rentier". Depuis près de quinze ans, la théorie pure reprend tous ses droits, par la libéralisation financière, la globalisation et la financiarisation. Toutefois, les Banques centrales ici (avec des divergences profondes entre la Fed états-unienne et la BCE européenne, au moins jusqu'en juin 2008) tentent encore, avec plus ou moins de volontarisme, de contrôler l'évolution spontanée des marchés et de l'activité. Mais peut-on contrôler cette crise qui redevient une crise de stagflation? Cependant, la crise est aussi due à la montée en puissance des pays émergents, ceux de là-bas, qui explique en partie le dernier choc pétrolier. Le capitalisme mondial n'est peut-être pas en train de mourir; il est cependant pour le moins bouleversé: la Chute ici, le rebond là-bas. La crise est le symptôme d'un changement géopolitique profond; peut-être un "changement d'ère".
Kanaky Nouvelle-Calédonie indépendante ? Un essai socio-économico-politique plus un roman noir à suspense. Ce pays peut être économiquement et socialement indépendant. Le PIB par habitant est à peine inférieur à celui de la France ; mais les inégalités, bien marquées ethniquement, sont considérables et la vie y est très chère. Laide de la métropole (cependant en forte diminution relative) assure les fins de mois (mais une bonne partie y retourne) ; elle se substitue en fait à des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) très inférieurs à ceux de la métropole. Le Caillou, mine de nickel, est depuis 2011 en ralentissement et depuis 2015- 2016 en crise économique, après un long cycle très favorable. Mais après la crise, un nouveau boom : l'optimisme et les cours du nickel à la hausse se confirment en 2018. Le retour des profits et les effets d'entraînement devraient permettre un fort rebond et une politique fiscale et sociale plus juste qui rendrait obsolète une grande partie des transferts de la France, indépendance ou non, et réduirait les inégalités. Cette nation sera peut-être un jour politiquement indépendante, au moins en association avec son ex-métropole ; tous les augures et sondages montrent qu'il n'en sera sans doute rien pour le référendum de novembre 2018. Pourtant, des loyalistes caldoches pouvaient avoir compris qu'il fallait que tout change pour que rien ne change ; des indépendantistes kanak étaient prêts à jouer cette carte. Que se passera-t-il si, après novembre 2018, l'indépendance ne ressort pas des urnes ? Calédonie française pour toujours ? Nouveaux compromis ? Retour à la quasi-guerre civile des années 1984-1988 ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.