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Lucas, apprenti chevalier et le roi de la forêt
Cardinali Frédéric
PERSEE
8,63 €
Épuisé
EAN :9782823121506
Lucas est un apprenti chevalier, un vrai petit aventurier, comme toi, certainement, qui vas lire ce récit. Lucas, accompagné de son chien Tito, va découvrir qui est le roi de la forêt. Mais prends garde à toi, jeune lecteur ! La lecture de ce récit demande beaucoup de courage et de sang-froid... Voici une nouvelle aventure de Lucas, apprenti chevalier ! Nous sommes au Moyen Age dans le Sud-Est de la France, à proximité des Pyrénées. Lors d'une promenade en forêt, Lucas et son chien Tito se retrouvent, malgré eux, face à un très grand danger. En effet des cavaliers, sur leurs chevaux galopant à grande vitesse, tentent de rattraper un majestueux grand cerf pour le tuer. Lucas va tenter de les stopper pour sauver le roi de la forêt. Frédéric Cardinali est chef d'entreprise, aventurier dans l'âme et papa. Il propose avec cette série de petites aventures de faire des moments de lecture un beau partage d'émotions entre enfants et parents.
L'objectif de cet ouvrage est de s'intéresser aux liens et affinités multiples et complexes qui se sont développés depuis la Renaissance jusqu'à aujourd'hui entre la perspective et l'architecture et plus généralement la ville. Les articles publiés dans ce livre s'organisent autour de plusieurs thèmes. La perspective est d'abord appréhendée et appréciée en tant qu'outil, instrument, ou encore comme une technique de maîtrise ou de manipulation de l'espace à l'usage des peintres, des architectes ou des urbanistes. Elle est ensuite analysée en tant que structures ou dispositifs techniques plus sophistiqués : appareil de photographie, cinéma, télévision, et à travers la multiplication infinie des écrans. Elle est une machine à être vue et à voir. Elle est enfin identifiée à une vision du monde qui oeuvre matériellement dans l'architecture et dans la ville et dont on saura que la peinture a été le moment anticipateur. Deux textes inédits de Giulio Carlo Argan (interview) et d'Erwin Panofsky contribuent à l'approfondissement théorique de cet ouvrage.
18 mars 1962: les accords d'Evian sont signés entre le gouvernement français et le FLN. Ils mettent fin à plus d'un siècle de colonie française et huit années de guerre. Des centaines de milliers de Français d'Algérie sont rapatriés en métropole, principalement entre les mois d'avril et de juillet 1962. Ce livre se veut un témoignage sensible et non politique sur cet événement déchirant, sur cet arrachement à la terre natale. Qui sont ces "rapatriés d'Algérie", ces "pieds-noirs"? Rappelons que ce terme désigne les "Français d'origine européenne installés en Afrique du Nord jusqu'à l'époque de l'indépendance" (Larousse). Ils proviennent de trois communautés: une communauté européenne (pieds-noirs catholiques, protestants et juifs ashkénazes), une petite communauté juive séfarade et une communauté musulmane minoritaire (dont les harkis, supplétifs de l'armée française). Ils s'installeront principalement à Marseille, à Nice et à Port-Vendres (Languedoc-Roussillon).
Cardinali Philippe ; Lévy Jacques ; Mongin Olivier
Résumé : Ce deuxième titre de la colle ion " Savoirs à l'?uvre " tente de situer l'homme au sein de la " déraison urbaine ". La ville et au centre de toutes les mutations de la société. Aujourd'hui s'y élabore une nouvelle géographie, universelle, où se trouve mis en jeu, pour le meilleur et pour le pire, ce qui rend possible et pensable une vie collective : le social, la politique, la civilité. Quand peut-on dire qu'on " habite " une ville ? Y en a-t-il un " dehors " ? Géographes et philosophes réfléchissent ici aux moyens de rendre aux citadins la maîtrise de leur destin urbain, en parcourant tout à la fois l'idée et la réalité de la ville, l'histoire d'une discipline - l'urbanisme -, les regards littéraires et cinématographiques sur la complexité urbaine et les modes d'appropriation individuels confrontés à l'échelle de la " foule ". En somme, une invitation à participer à l'invention d'une nouvelle manière d'" être ensemble " dans la ville.
La question d'organisation de la ville est devenue au XXIe siècle un problème crucial de société voire de civilisation, dont ce qu'il est convenu d'appeler l'insécurité urbaine ou le malaise des banlieues, ne sont que les symptômes les plus manifestes. L'idée de ce livre est qu'il ne sera pas possible de faire face à ce problème sans le prendre à la racine -c'est-à-dire au moment où se mettent en place les éléments dont l'organisation apparaît aujourd'hui en crise: à la fin du Moyen-Age et à la Renaissance, période qui voit naître la ville moderne. Car même pour les villes dont la fondation remonte à l'Antiquité, cette période est celle d'un nouveau commencement. La ville moderne ne surgit pas isolement: son apparition est contemporaine d'une révolution esthétique majeure. Le destin de la ville et des arts visuels se trouvent donc très liés dès l'origine, et c'est cette connexion que ce livre interroge, pour l'essentiel dans l'aire italienne et à la Renaissance.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).
?C'est Fraternité, Egalité, Liberté qu'il convient d'inscrire aux frontons de notre action. Sans la fraternité, l'égalité des chances n'a pas de sens et la liberté individuelle n'apporte qu'individualisme?". Fraternité, Egalité, Liberté. Comment cette devise va recouvrir un pays tout entier d'un voile de laïcité fraternelle et participative. Comment une femme exceptionnelle va sortir un pays et son peuple d'une guerre civile imminente. Ce sont des évènements qui s'enchaînent et qui entraînent avec eux des femmes et des hommes dans des violences, des tragédies. Ce sont ces mêmes femmes et hommes sublimés par un idéal qui vont changer le cours de l'histoire, mais qui resteront aussi des êtres humains avec leur fragilité, leurs sentiments, leurs peines et leurs joies. Le récit d'une aventure contemporaine en trois parties qui nous montre la société de demain avec un nouveau regard.
La phaléristique étudie les ordres et les décorations généralement portés avec un ruban. Phalériste depuis quarante ans, l'auteur a souhaité innover en associant la psychologie sociale à cette discipline méconnue. Quasi universel, le fait de décorer résulte de moeurs séculaires, tout comme son phénomène somme toute marginal de s'accaparer l'image d'une vedette. En 1895, la France aurait compté deux chancelleries de la Légion d'honneur, une officielle et une officieuse. La seconde vagabondait du boulevard au faubourg. Elle s'adressait à tout le monde, des premiers rôles aux comparses d'une troupe si peu homogène et si puissante qu'on appelait le public. Et de nos jours ? En investiguant cette curieuse sentence, l'auteur a essayé de comprendre comment l'attribution des ordres de mérite en France, en Belgique et ailleurs, concrétiserait aussi les rapports entre des dirigeants, des "vedettes" , et leur public. A l'aide d'innombrables exemples puisés dans la littérature et dans l'actualité, il a ainsi cherché à en retracer l'origine et l'évolution. Un sujet fascinant préfacé par Stéphane Bern. Eric Maria Tripnaux-Monin a mené l'essentiel de sa carrière dans les métiers de la communication au profit de l'armée belge, mais aussi d'organisations multinationales en France et ailleurs. Il l'a conclue à la tête de la chaire de leadership de l'Ecole royale militaire à Bruxelles. Ses publications et conférences en matière de phaléristique sont appréciées dans de nombreux pays.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.