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De la ville et du citadin
Cardinali Philippe ; Lévy Jacques ; Mongin Olivier
PARENTHESES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782863641415
Ce deuxième titre de la colle ion " Savoirs à l'?uvre " tente de situer l'homme au sein de la " déraison urbaine ". La ville et au centre de toutes les mutations de la société. Aujourd'hui s'y élabore une nouvelle géographie, universelle, où se trouve mis en jeu, pour le meilleur et pour le pire, ce qui rend possible et pensable une vie collective : le social, la politique, la civilité. Quand peut-on dire qu'on " habite " une ville ? Y en a-t-il un " dehors " ? Géographes et philosophes réfléchissent ici aux moyens de rendre aux citadins la maîtrise de leur destin urbain, en parcourant tout à la fois l'idée et la réalité de la ville, l'histoire d'une discipline - l'urbanisme -, les regards littéraires et cinématographiques sur la complexité urbaine et les modes d'appropriation individuels confrontés à l'échelle de la " foule ". En somme, une invitation à participer à l'invention d'une nouvelle manière d'" être ensemble " dans la ville.
Walter Philippe ; Cardinali François ; Bigot Berna
Entre l'atelier de l'artiste et le laboratoire du chimiste, il y a des ressemblances, même si le peintre n'a pas toujours recours à des théories complexes pour réaliser le liant qui lui permet d'appliquer la couleur dont il rêve. L'histoire de l'art l'a prouvé: dans leurs pratiques artistiques, les créateurs ont souvent inventé des moyens sophistiqués pour parvenir à leurs fins. Pour autant, avec le temps, il n'est pas toujours facile de reconstituer leurs cheminements et les différentes étapes de leurs réalisations. Aujourd'hui, plusieurs spécialités scientifiques permettent d'étonnantes investigations dans ces ateliers de la création. Depuis l'invention de la chimie proprement dite, au XVIIIe siècle, la science n'a cessé d'apporter à l'historien de l'art comme à l'archéologue des outils pour mieux décrypter les oeuvres, les authentifier, et aider aussi l'artiste à trouver de nouvelles matières. Des peintures pariétales de Lascaux à celles de Léonard de Vinci, sans oublier les fards de l'ancienne Egypte, qui alliaient le divin et le médical, ce livre propose plusieurs pistes pour passer du visible à l'invisible. Il fait aussi état des investigations scientifiques les plus modernes. Ainsi, la composition chimique de certains blancs permet aujourd'hui de dénoncer le faussaire maladroit ou malchanceux. Guidant le lecteur du Paléolithique à nos années 2000, cet ouvrage nous plonge au coeur d'un dialogue essentiel entre la Science et l'Art.
El-Daïf Rachid ; Barbulesco Luc ; Cardinal Philipp
Tantôt reclus, se débattant contre ceux qui investissent son domicile, tantôt fuyant, cherchant son salut dans un improbable passage au crépuscule, obsessionnellement, à Beyrouth, un homme bascule dans le labyrinthe du cauchemar. Telle est en effet la vision, presque une hallucination, que nous propose Rachid el-Daïf. Dans un récit hanté par l?angoisse de la mutilation et de la mort, nous découvrons la douleur intime d?un conflit jamais vraiment décrit, jamais explicitement circonscrit. Echappant aux catégories du politique autant qu?à celles du militaire, ce texte est, dans son irréalisme même, un témoignage de première force sur l?expérience civile de la crise libanaise.
Lucas est un apprenti chevalier, un vrai petit aventurier, comme toi, certainement, qui vas lire ce récit. Lucas, accompagné de son chien Tito, va découvrir qui est le roi de la forêt. Mais prends garde à toi, jeune lecteur ! La lecture de ce récit demande beaucoup de courage et de sang-froid... Voici une nouvelle aventure de Lucas, apprenti chevalier ! Nous sommes au Moyen Age dans le Sud-Est de la France, à proximité des Pyrénées. Lors d'une promenade en forêt, Lucas et son chien Tito se retrouvent, malgré eux, face à un très grand danger. En effet des cavaliers, sur leurs chevaux galopant à grande vitesse, tentent de rattraper un majestueux grand cerf pour le tuer. Lucas va tenter de les stopper pour sauver le roi de la forêt. Frédéric Cardinali est chef d'entreprise, aventurier dans l'âme et papa. Il propose avec cette série de petites aventures de faire des moments de lecture un beau partage d'émotions entre enfants et parents.
L'objectif de cet ouvrage est de s'intéresser aux liens et affinités multiples et complexes qui se sont développés depuis la Renaissance jusqu'à aujourd'hui entre la perspective et l'architecture et plus généralement la ville. Les articles publiés dans ce livre s'organisent autour de plusieurs thèmes. La perspective est d'abord appréhendée et appréciée en tant qu'outil, instrument, ou encore comme une technique de maîtrise ou de manipulation de l'espace à l'usage des peintres, des architectes ou des urbanistes. Elle est ensuite analysée en tant que structures ou dispositifs techniques plus sophistiqués : appareil de photographie, cinéma, télévision, et à travers la multiplication infinie des écrans. Elle est une machine à être vue et à voir. Elle est enfin identifiée à une vision du monde qui oeuvre matériellement dans l'architecture et dans la ville et dont on saura que la peinture a été le moment anticipateur. Deux textes inédits de Giulio Carlo Argan (interview) et d'Erwin Panofsky contribuent à l'approfondissement théorique de cet ouvrage.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.