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L'exode des pieds-noirs 1962-2012
Cardinali François
MICHEL DE MAULE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782876234505
18 mars 1962: les accords d'Evian sont signés entre le gouvernement français et le FLN. Ils mettent fin à plus d'un siècle de colonie française et huit années de guerre. Des centaines de milliers de Français d'Algérie sont rapatriés en métropole, principalement entre les mois d'avril et de juillet 1962. Ce livre se veut un témoignage sensible et non politique sur cet événement déchirant, sur cet arrachement à la terre natale. Qui sont ces "rapatriés d'Algérie", ces "pieds-noirs"? Rappelons que ce terme désigne les "Français d'origine européenne installés en Afrique du Nord jusqu'à l'époque de l'indépendance" (Larousse). Ils proviennent de trois communautés: une communauté européenne (pieds-noirs catholiques, protestants et juifs ashkénazes), une petite communauté juive séfarade et une communauté musulmane minoritaire (dont les harkis, supplétifs de l'armée française). Ils s'installeront principalement à Marseille, à Nice et à Port-Vendres (Languedoc-Roussillon).
Cardinali Margherita ; Ragonese Ruggero ; Rando Ci
Destination en vogue, le talon de la Botte italienne réunit tout ce qui ravit les amateurs du Bel Paese : merveilles architecturales, fêtes hautes en couleur, délices culinaires. S'y ajoutent les divines plages du Gargano et du Salento, qui font des Pouilles la plus belle destination balnéaire de la Péninsule. Difficile de ne pas être conquis !
La vente d'une maison familiale - sa maison natale qui plus est - pousse à ouvrir la boîte des souvenirs. En 42 étapes, l'auteur évoque dans La Maison des souvenirs comment, en vidant la demeure construite par ses parents, au numéro 42 d'une avenue marseillaise, le hasard des découvertes le replonge dans un passé qu'il croyait enfoui, voire oublié. Un voyage intime qui peut résonner en chacun de nous, car bonheurs - et névroses familiales - nous concernent tous un peu.
Cardinali Philippe ; Lévy Jacques ; Mongin Olivier
Résumé : Ce deuxième titre de la colle ion " Savoirs à l'?uvre " tente de situer l'homme au sein de la " déraison urbaine ". La ville et au centre de toutes les mutations de la société. Aujourd'hui s'y élabore une nouvelle géographie, universelle, où se trouve mis en jeu, pour le meilleur et pour le pire, ce qui rend possible et pensable une vie collective : le social, la politique, la civilité. Quand peut-on dire qu'on " habite " une ville ? Y en a-t-il un " dehors " ? Géographes et philosophes réfléchissent ici aux moyens de rendre aux citadins la maîtrise de leur destin urbain, en parcourant tout à la fois l'idée et la réalité de la ville, l'histoire d'une discipline - l'urbanisme -, les regards littéraires et cinématographiques sur la complexité urbaine et les modes d'appropriation individuels confrontés à l'échelle de la " foule ". En somme, une invitation à participer à l'invention d'une nouvelle manière d'" être ensemble " dans la ville.
Durant son enfance libanaise, au sein d'une famille de grands entrepreneurs, Naïla Kettaneh a grandi dans un climat propice à l'art. Son père, Charles Kettaneh avait mis à profit ses séjours en Iran pour se constituer une riche collection d'antiquités et de livres. Quant à sa mère, Aimée, elle fut la première présidente du célèbre Festival international de Baalbeck créé en 1956. Après une formation qui la conduisit de Londres à Paris, Naïla Kettaneh changea complètement de vie après son mariage avec Stephan Kunigk. Passant de Berlin à Munich, le couple fonda en 1972 dans la capitale de Bavière, la galerie Tanit dédiée à l'art contemporain. Une galerie qui exposa rapidement aussi bien les minimalistes américains que l'Arte Povera italien et des photographes comme Helmut Newton, Man Ray... Se développant à Cologne et à Bruxelles, la galerie connaîtra une expansion européenne jusqu'au décès soudain de son mari. A l'orée des années 2000, Naïla Kettaneh-Kunigk est revenue au Liban : partageant désormais son temps entre la Bavière et le Liban, elle y a créé une nouvelle galerie. Aujourd'hui, elle s'emploie à faire connaître toute une génération d'artistes du Proche-Orient dans les foires du monde entier. Voyageuse de l'art contemporain, "vagabonde " artistique au sens noble du terme, Naïla Kettaneh-Kunigk raconte les étapes, parfois mouvementées, de sa vie de galeriste. Le tout est illustré de très nombreuses photos inédites tirées de ses archives privées et des re-productions d'oeuvres d'art et d'installations dans le monde entier.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.