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Fraternité Egalité Liberté. Une fable politique
Bertora Jean-Noël
PERSEE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782823132984
?C'est Fraternité, Egalité, Liberté qu'il convient d'inscrire aux frontons de notre action. Sans la fraternité, l'égalité des chances n'a pas de sens et la liberté individuelle n'apporte qu'individualisme?". Fraternité, Egalité, Liberté. Comment cette devise va recouvrir un pays tout entier d'un voile de laïcité fraternelle et participative. Comment une femme exceptionnelle va sortir un pays et son peuple d'une guerre civile imminente. Ce sont des évènements qui s'enchaînent et qui entraînent avec eux des femmes et des hommes dans des violences, des tragédies. Ce sont ces mêmes femmes et hommes sublimés par un idéal qui vont changer le cours de l'histoire, mais qui resteront aussi des êtres humains avec leur fragilité, leurs sentiments, leurs peines et leurs joies. Le récit d'une aventure contemporaine en trois parties qui nous montre la société de demain avec un nouveau regard.
Des souris et des hommes est un roman dont la force dramaturgique reste intacte, génération après génération. Déjà adapté au théâtre et à deux reprises au cinéma, il fait maintenant l'objet d'une splendide transposition en bande dessinée. Par la sensibilité de ses images et la finesse de sa narration. Pierre Alain Bertola, qui porte en lui ce projet depuis plus de vingt ans, exprimer avec intensité la charge émotionnelle de ce chef-d'oeuvre.
Robert Jean-Marie ; Robert Hugues ; Ferrier Bertra
Le rapport Jean-Marie Robert relatant les exactions commises en Algérie est terrifiant. " Le Monde " Il paraît douteux que cette population, qui a survécu dans les conditions effroyables, sur décision de l'armée et sans aide de l'administration, ne pardonne jamais à la France. ". 24 novembre 1960. " Je cherche en vain dans l'Histoire contemporaine un autre Etat qui ait livré 150 000 amis de leur pays à leurs ennemis mortels". 10 janvier 1963. " En 1959, mon premier souci a été de faire cesser toutes les exécutions et tortures" 25 avril 1965. Jean-Marie Robert, sous-préfet d'Akbou, fut l'un des premiers hommes d'Etat à condamner le sort réservé aux réfugiés pendant la guerre d'Algérie. Il oeuvra quotidiennement pour apporter plus de justice et de droits à ses administrés malgré un contexte de lutte armée. Après 1962, le haut fonctionnaire continua à agir dans l'ombre et venir au secours des familles de harkis, abandonnées dans leur pays ou parquées dans les camps insalubres de Rivesaltes et du Larzac. Il fut le premier à alerter les autorités françaises sur le massacre de 100 000 harkis par le FNL. Le journal d'un pacificateur est donc une contribution importante à l'Histoire. A partir de documents inédits et de centaines de lettres retrouvé par son fils en 2017, il nous montre ce qui se joue dans les coulisses de l'Etat entre 1959 et 1976.
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A la suite de la disparition de l'humanité, des arbres conscients, doués d'ubiquité et d'une intelligence prodigieuse, sont les maîtres du monde, le monde floroïde. Ces êtres végétaux éradiquent la moindre trace d'animalité afin d'empêcher le retour d'une chaîne alimentaire dont l'absence de maîtrise par les humains a provoqué le cataclysme. Or, des êtres hybrides mi-humains, mi-végétaux, les Sylvimaines, créés selon les principes du monde floroïde, apparaissent. Cependant, le peu d'humain présent dans leur organisme est rédhibitoire pour les végétaux conscients. Ils devront donc, dans un premier temps, imposer par la force leur existence, puis partir au loin, pour explorer des espaces encore vierges de la présence des arbres conscients. Trouveront-ils un monde à leur mesure ou un monde encore plus hostile ?
Le philosophe Emmanuel Levinas écrira que le discours ne saurait s'interrompre par le fait de coups d'une tête frappée contre un mur. Bien sûr, Maurice ne pouvait connaître cette affirmation. Mais sûrement connaissait-il les propos du croyant Baruch Spinoza : " Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels. " Ou ceux de l'athée Ludwig Feuerbach, qui avançait que la mort ne saurait limiter la vie. Car à cet instant, Maurice semble avoir su que son action, son discours, ne pourraient être suspendus, quelle que soit l'issue de ce jour. Moi, en effet, comme beaucoup d'autres dans ma famille, depuis de nombreuses années, il me semble parfois entendre ce discours. Je l'écoute comme s'il ne s'était pas éteint.
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Le jour où Sandrine reçoit en cadeau une aquarelle, elle est loin de s?imaginer que son auteur, un grand chaman décédé depuis deux ans, va lui transmettre le don de guérisseuse. Depuis, elle soigne les maladies simples mais surtout, elle aide les personnes en profonde souffrance. Son constat est le suivant : le corps possède son propre langage et envoie des avertissements ; chaque maladie a un sens qui se cache sous un symptôme apparent. Il appartient au malade de comprendre le sens de sa douleur. Qu?est-ce que cette maladie, douleur ou infection essaie de me dire ? Qu?ai-je besoin de comprendre ? Qu?est-ce que je néglige dans ma vie ? Souvent, le malade crée lui-même sa maladie en maltraitant son corps, ou en ne maîtrisant pas son mental. Il se peut qu?il absorbe et entretienne de mauvaises énergies. Forte de son expérience, Sandrine Bohard vous explique comment reprendre possession de votre corps, vous libérer de la tyrannie de votre mental, gérer les mauvaises énergies qui fragilisent votre corps ; mais aussi comment capter, fabriquer et ancrer les énergies positives, tout en faisant grandir votre âme.