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Danser hip hop
Boisseau Rosita ; Philippe Laurent
SCALA
29,00 €
Épuisé
EAN :9782359882650
Partie de rien avec juste la peau sur les os mais dure comme il faut à force de se frotter au bitume, la danse hip hop a quitté la rue pour investir les théâtres, les plateaux télé et les réseaux sans se couper de ses racines. Dans un contexte hexagonal unique en son genre, où la création et le show savent cohabiter, elle a su résister à l'institutionnalisation, continuer à creuser sa veine chercheuse tout en composant avec le divertissement grand public et en s'impliquant dans le circuit des "? battles ? " . Protéiforme, multiple, elle essaime dans tous les contextes jusqu'à devenir un mouvement artistique populaire majeur. Ce livre tente de ramasser les enjeux toujours bouillonnants de ce mouvement en France. Les cinq chapitres qui le composent se focalisent sur les histoires spécifiquement françaises de la communauté, sur l'importance du collectif, des battles, sur la place des femmes et enfin sur la pluralité des styles de danses. La complicité avec le photographe Laurent Philippe, qui a collecté un nombre impressionnant d'images sur le phénomène, offre à cette traversée du hip hop une embarcation visuelle magique.
Au début des années 1980, des chorégraphes inconnus comme Gallotta, Chopinot, Preljocaj ou Decouflé inventent une danse jamais vue. Elle s'affirme comme un carrefour d'expérimentations entre le geste, la musique, le théâtre, le cirque, les arts plastiques. Cette nouvelle scène, désireuse de renverser les valeurs en cours, possède toutefois nombre de références : au premier plan Béjart et Merce Cunningham, mais aussi Alvin Nikolais, Pina Bausch, Françoise et Dominique Dupuy. Depuis, cette lame de fond n'a cessé de s'amplifier et de se métamorphoser. Dans les années 1990, de nouveaux interprètes (Bel, Rizzo, Charmatz...) remettent en cause cette "belle danse" et la "danse conceptuelle" va balayer l'optimisme des années 1980. Mais la danse contemporaine n'a pas perdu son appétit d'expériences et de découvertes : dans les années 2000, elle s'ouvre au multimédia, au collage des arts et l'éclectisme des propositions explose plus que jamais : fresques vidéo, hiphop, flamenco (Montalvo), minimalisme (Hoghe) ou classique contemporain (Preljocaj). Ce parcours, forcément subjectif, à travers l'histoire récente de la danse contemporaine, est illustré par un large ensemble de photographies de Laurent Philippe.
Ce livre est le premier d?une collection dédiée à la danse contemporaine. Elle démarre avec probablement le plus populaire des chorégraphes: Philippe Decouflé. Enfant de cette fin de siècle, Philippe Decouflé est inventeur de mondes, tout à la fois danseur, chorégraphe et cinéaste. Il a offert au public de fabuleuses fêtes de mouvements, de couleurs, de costumes et de musiques. À l?issue de ses études, il choisit de devenir clown? et se retrouve danseur. Il danse avec Alwin Nicholaïs, Régine Chopinot ou encore Karole Armitage.En cette année 2003, il a 43 ans, vingt ans de travail, une vingtaine de pièces derrière lui, un succès international. S?il a obtenu en 1983 le prix du Ministère de la Culture avec « Vague café », et connu un premier grand succès avec « Codex » en 1986, c?est aux côtés de Jean-Paul Goude qu?il accède à la popularité pour Bleu Blanc Goude où il chorégraphie la « Danse des Sabots »en 1989. Sa mise en scène des cérémonies d?ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d?Hiver d?Albertville surprend et enthousiasme le public.Cette monographie, la première qui lui soit consacrée, est réalisée par Rosita Boisseau, critique de danse, fine connaisseuse à la plume alerte, claire, drôle.
Cet ouvrage de référence offre une vision incarnée de la danse d'aujourd'hui à travers un tour du monde des 100 chorégraphes majeurs (de Bausch à Preljocaj), sous la forme de portraits documentés : photos de spectacle, croquis accompagnant le processus de création, annotations, entretiens, etc.
Boisseau Rosita ; Gattinoni Christian ; Philippe L
Résumé : Au croisement de la danse et de l'art contemporain, cet ouvrage présente une série de spectacles et de parcours emblématiques de chorégraphes ayant collaboré avec des plasticiens ou oeuvrant sur les deux terrains dans un même élan créatif. Cette grille de lecture passionnante fait surgir des points de vue autres sur le geste dansé, l'évolution du spectacle chorégraphique depuis le début du XXe siècle et le métier même de chorégraphe. Conçu à quatre mains par Rosita Boisseau et Christian Gattinoni, il bénéficie de leurs regards spécifiques de journaliste de danse et de critique d'art. Structuré en quatre grandes parties, il opère une traversée d'oeuvres variées à travers différentes thématiques : l'indépendance de la danse et du décor, le théâtre total, la scène-paysage, le défi du vivant... Les photographies signées par Laurent Philippe rendent compte de la richesse visuelle de ces pièces chorégraphiques marquantes de l'histoire du spectacle vivant et des arts visuels.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
Les expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).
Situé au coeur de la ville de Namur, au confluent de la Sambre et de la Meuse, le Delta est un lieu de vie où la culture se veut accessible à tous. Rénové en 2019, le bâtiment est paré de verre et de bois, mêlant matériaux d'origine et contemporains. Le jardin-terrasse donne à voir un panorama exceptionnel renforçant la position unique du site. Le Tambour, élément phare de l'extension, s'impose sur l'esplanade. Rayonnant sur son territoire provincial, le Delta est un espace ouvert à l'ensemble des disciplines artistiques et des nouvelles technologies. Il propose une programmation de qualité, encourage l'émergence et aide à la diffusion des artistes. Découvertes, rencontres, plaisir vous attendent au Delta. Venez les découvrir !