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Danse contemporaine
Boisseau Rosita ; Philippe Laurent
SCALA
29,00 €
Épuisé
EAN :9782359881738
Au début des années 1980, des chorégraphes inconnus comme Gallotta, Chopinot, Preljocaj ou Decouflé inventent une danse jamais vue. Elle s'affirme comme un carrefour d'expérimentations entre le geste, la musique, le théâtre, le cirque, les arts plastiques. Cette nouvelle scène, désireuse de renverser les valeurs en cours, possède toutefois nombre de références : au premier plan Béjart et Merce Cunningham, mais aussi Alvin Nikolais, Pina Bausch, Françoise et Dominique Dupuy. Depuis, cette lame de fond n'a cessé de s'amplifier et de se métamorphoser. Dans les années 1990, de nouveaux interprètes (Bel, Rizzo, Charmatz...) remettent en cause cette "belle danse" et la "danse conceptuelle" va balayer l'optimisme des années 1980. Mais la danse contemporaine n'a pas perdu son appétit d'expériences et de découvertes : dans les années 2000, elle s'ouvre au multimédia, au collage des arts et l'éclectisme des propositions explose plus que jamais : fresques vidéo, hiphop, flamenco (Montalvo), minimalisme (Hoghe) ou classique contemporain (Preljocaj). Ce parcours, forcément subjectif, à travers l'histoire récente de la danse contemporaine, est illustré par un large ensemble de photographies de Laurent Philippe.
Un chapiteau, des trapézistes, un clown, une écuyère, des étoiles, des paillettes, de la chair de poule et du rire, secouez le tout et voilà le cirque tel qu'en lui-même, énorme et excessif... Dans les années 1970, alors que la crise touche le cirque traditionnel des Pinder, Bouglione et autres Amar, une nouvelle vague d'artistes n'appartenant pas à ces familles de la piste à l'ancienne se projette dans le panorama. Autodidactes le plus souvent, venus d'horizons très différents de celui du cirque, ils apprennent sur le tas à jouer de la musique, à jongler, faire des acrobaties tout en aiguisant leur talent de show-man qui ne manque pas de gouaille pour se mettre le public dans la poche. Pas à pas, ces personnalités flamboyantes et audacieuses sont devenus des professionnels, mais aussi des auteurs à part entière, porte-étendard non seulement d'une nouvelle esthétique, mais d'un monde à soi singulier. Cet ouvrage ouvre une voie subjective dans le paysage du cirque. Thématique plutôt que chronologique, il dessine les grands axes d'un art sous tension qui déclenche en France des vocations passionnées.
Résumé : Partie de rien avec juste la peau sur les os mais dure comme il faut à force de se frotter au bitume, la danse hip hop a quitté la rue pour investir les théâtres, les plateaux télé et les réseaux sans se couper de ses racines. Dans un contexte hexagonal unique en son genre, où la création et le show savent cohabiter, elle a su résister à l'institutionnalisation, continuer à creuser sa veine chercheuse tout en composant avec le divertissement grand public et en s'impliquant dans le circuit des "? battles ? " . Protéiforme, multiple, elle essaime dans tous les contextes jusqu'à devenir un mouvement artistique populaire majeur. Ce livre tente de ramasser les enjeux toujours bouillonnants de ce mouvement en France. Les cinq chapitres qui le composent se focalisent sur les histoires spécifiquement françaises de la communauté, sur l'importance du collectif, des battles, sur la place des femmes et enfin sur la pluralité des styles de danses. La complicité avec le photographe Laurent Philippe, qui a collecté un nombre impressionnant d'images sur le phénomène, offre à cette traversée du hip hop une embarcation visuelle magique.
Ce livre est le premier d?une collection dédiée à la danse contemporaine. Elle démarre avec probablement le plus populaire des chorégraphes: Philippe Decouflé. Enfant de cette fin de siècle, Philippe Decouflé est inventeur de mondes, tout à la fois danseur, chorégraphe et cinéaste. Il a offert au public de fabuleuses fêtes de mouvements, de couleurs, de costumes et de musiques. À l?issue de ses études, il choisit de devenir clown? et se retrouve danseur. Il danse avec Alwin Nicholaïs, Régine Chopinot ou encore Karole Armitage.En cette année 2003, il a 43 ans, vingt ans de travail, une vingtaine de pièces derrière lui, un succès international. S?il a obtenu en 1983 le prix du Ministère de la Culture avec « Vague café », et connu un premier grand succès avec « Codex » en 1986, c?est aux côtés de Jean-Paul Goude qu?il accède à la popularité pour Bleu Blanc Goude où il chorégraphie la « Danse des Sabots »en 1989. Sa mise en scène des cérémonies d?ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d?Hiver d?Albertville surprend et enthousiasme le public.Cette monographie, la première qui lui soit consacrée, est réalisée par Rosita Boisseau, critique de danse, fine connaisseuse à la plume alerte, claire, drôle.
Le ballet classique connaît un renouveau populaire exceptionnel et les cours de danse pour petites filles ne désemplissent pas sur fond de "repettomania". À travers une magnifique iconographie et des textes courts de Rosita Boisseau, ce livre propose une plongée dans l atmosphère magique de trois des plus grands ballets classiques. Intrigues, arguments, symboles, anecdotes viennent éclairer ces ballets mythiques du répertoire, cristallisant l imaginaire de l enfance: la femme cygne, la princesse endormie, les cauchemars...À savoir: Alors que La Belle au Bois Dormant sera le ballet du Nouvel An de l Opéra Bastille, on célèbre en 2013 le tricentenaire de l école de danse de l Opéra de Paris.
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Cette biographie gourmande, accompagnée de 30 recettes culinaires attribuées à Toulouse-Lautrec, retrace l'enfance et l'adolescence du peintre, sa vie à Paris dans l'atmosphère festive et bohème de son atelier, son talent pour l'amitié et ses passions amoureuses, et enfin son goût effréné pour la vie nocturne parisienne. Alors que son oeuvre est mondialement connue et admirée, il faut se souvenir que Toulouse-Lautrec aimait autant peindre que cuisiner, autant travailler que jouir de la vie. Comme disait de lui le poète Paul Leclercq, il "savait cuisiner aussi bien qu'il savait déguster. La cuisson d'un gigot de sept heures, la préparation d'un homard à l'américaine était sans secret pour lui". Une sélection de près de 70 de ses oeuvres fait écho à ce récit réjouissant de la vie du peintre.
Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines. Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise. A partir du milieu du XXe siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et même musiciens. Ce livre revient rapidement sur l'histoire du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui. Au-delà du stéréotype, il propose de sensibiliser à leur diversité, et à leurs rapports avec l'architecture et la peinture. A travers 150 photographies, il invite à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur présence.