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Toulouse Lautrec - Les plaisirs d'un gourmand
Dortignac Geneviève
SCALA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782359882360
Cette biographie gourmande, accompagnée de 30 recettes culinaires attribuées à Toulouse-Lautrec, retrace l'enfance et l'adolescence du peintre, sa vie à Paris dans l'atmosphère festive et bohème de son atelier, son talent pour l'amitié et ses passions amoureuses, et enfin son goût effréné pour la vie nocturne parisienne. Alors que son oeuvre est mondialement connue et admirée, il faut se souvenir que Toulouse-Lautrec aimait autant peindre que cuisiner, autant travailler que jouir de la vie. Comme disait de lui le poète Paul Leclercq, il "savait cuisiner aussi bien qu'il savait déguster. La cuisson d'un gigot de sept heures, la préparation d'un homard à l'américaine était sans secret pour lui". Une sélection de près de 70 de ses oeuvres fait écho à ce récit réjouissant de la vie du peintre.
Résumé : Mer intérieure sillonnée de courants, remplie et vidée par les marées, le bassin d'Arcachon possède la beauté particulière d'une terre jalonnée de larges étendues de' morte-eau et de sable nu. Malgré son indolence lacustre, 1e rivage ne cesse de se transformer entre avancée des sables et dévorantes tempêtes. Mais de ses lumières marines, de sa forêt primitive, de ses dunes fabuleuses, les mots manquent pour dire la beauté. Si les villages ostréicoles s'égrainent au bord de l'eau, le bassin est aussi le lieu d'élection de vacanciers qui ont su s'y faire construire des demeures à d'architecture novatrice, ouverte sur la nature sauvageonne constellée d'oiseaux et de poissons et les espaces grandioses des eaux vives. Quant aux cabanes, inventées par les pêcheurs et les résiniers, adoptées par les chasseurs et les ostréiculteurs, elles font rêver de robinsonnades. Geneviève Dortignac et Guillaume de Laubier nous font découvrir Arcachon, sa terre liquide et ses champs marins jusqu'à Ille aux Oiseaux, les joncs déjà immobiles au coucher du jour sur le delta de la Leyre, les sentiers de sable sur lesquels on marche en compagnie des oiseaux, des lieux secrets qui nous parlent de mémoire et de bonheur.
Sous le pseudonyme de Yannis Maris, le journaliste grec Yannis Tsirimokos (décédé en 1979) a écrit, entre les années 1960 et 1970, des romans policiers, qui constituent autant de romans d'atmosphère. Les quatre nouvelles regroupées sous le titre de Quatuor, racontent chacune à sa façon, l'histoire d'une méprise. Les héros de chacune d'elles sont les jouets de faux-semblants, sur un fond de décor composé par la Grèce des années 50.
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...