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Philippe Decouflé
Boisseau Rosita
TEXTUEL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782845970960
Ce livre est le premier d?une collection dédiée à la danse contemporaine. Elle démarre avec probablement le plus populaire des chorégraphes: Philippe Decouflé. Enfant de cette fin de siècle, Philippe Decouflé est inventeur de mondes, tout à la fois danseur, chorégraphe et cinéaste. Il a offert au public de fabuleuses fêtes de mouvements, de couleurs, de costumes et de musiques. À l?issue de ses études, il choisit de devenir clown? et se retrouve danseur. Il danse avec Alwin Nicholaïs, Régine Chopinot ou encore Karole Armitage.En cette année 2003, il a 43 ans, vingt ans de travail, une vingtaine de pièces derrière lui, un succès international. S?il a obtenu en 1983 le prix du Ministère de la Culture avec « Vague café », et connu un premier grand succès avec « Codex » en 1986, c?est aux côtés de Jean-Paul Goude qu?il accède à la popularité pour Bleu Blanc Goude où il chorégraphie la « Danse des Sabots »en 1989. Sa mise en scène des cérémonies d?ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d?Hiver d?Albertville surprend et enthousiasme le public.Cette monographie, la première qui lui soit consacrée, est réalisée par Rosita Boisseau, critique de danse, fine connaisseuse à la plume alerte, claire, drôle.
Cet ouvrage de référence offre une vision incarnée de la danse d'aujourd'hui à travers un tour du monde des 100 chorégraphes majeurs (de Bausch à Preljocaj), sous la forme de portraits documentés : photos de spectacle, croquis accompagnant le processus de création, annotations, entretiens, etc.
Rien de plus antinomique en apparence que la danse et la photographie. D'un côté, l'art du mouvement, de l'insaisissable, de l'explosion continue d'atomes dans l'espace ; de l'autre, l'urgence de l'arrêt sur image, de la suspension, de l'immobilité..." Laurent Philippe et Rosita Boisseau, l'un avec ses images, l'autre avec ses mots, dialoguent tout au long de ce livre sur la question du regard que l'on pose sur la danse. A travers une série d'axes thématiques, ils explorent les rapports que peuvent entretenir ces deux arts, ainsi que le rôle que s'assigne le photographe de danse à l'épreuve du plateau. Cette réflexion est complétée par un entretien entre Rosita Boisseau et Laurent Philippe, que croisent les voix de huit chorégraphes (Carolyn Carlson, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, José Montalvo, Jean-Christophe Maillot, Pierre Rigal, Jonah Bokaer, François Chaignaud) qui ont accepté de réagir sur une photographie d'un de leurs spectacles. L'ensemble de 140 photographies, sélectionnées parmi la production de Laurent Philippe qui oeuvre depuis près de 30 ans, fait par ailleurs de ce livre un spectaculaire panorama de la danse contemporaine. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), un Panorama des ballets classiques et néo-classiques (2010), Danse et art contemporain (2011), Danse contemporaine (2016) et Le Cirque contemporain (2017).
Résumé : Valoriser des créatrices danseuses et chorégraphes, qui ont marqué la scène de la danse moderne et surtout contemporaine, a nourri de façon électrisante la démarche et l'écriture de ce projet. Spontanément, le désir de rendre hommage à des artistes dont les oeuvres, les processus de fabrication, les réflexions m'accompagnent depuis longtemps s'est imposé. Le choix des 50 noms déclinés dans cet ouvrage évidemment subjectif, qui jette une passerelle du XVIIIe au XXIe siècle, résulte de différents paramètres. D'abord, l'élan spontané d'adhésion à une oeuvre, un travail et une trajectoire qui m'emportent et me stimulent. Les danseuses ici sont pour la majorité d'entre elles des chorégraphes et leurs univers sont tatoués dans leur corps et leur vie de femmes. Elles ont formalisé parfois explicitement leurs péripéties personnelles dans leurs spectacles. Autrices, elles possèdent une écriture unique et se révèlent hautement originales. Certaines sont des pédagogues qui ont fait école et des "? maîtres ? " dont on transmet l'esprit et la technique de génération en génération. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), Danse et art contemporain (2011 et 2021), Photographier la danse (2013 et 2018), Danse contemporaine (2016 et 2022), Le Cirque contemporain (2017), Pina Bausch (2019) et Danser hip hop (2021).
Résumé : Qui de mieux pour évoquer l'oeuvre de Pina Bausch que les fidèles danseurs de sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal ? Les récits de vingt-quatre d'entre eux, intimes et intenses, recueillis par Rosita Boisseau sont autant une délectation qu'une révélation. Car Pina, secrète, ne laissait rien filtrer de sa mythique fabrique. Tout est exceptionnel dans cette aventure collective de près de quarante ans : de la singulière "méthode" des questions jusqu'à la longévité des carrières. Aucune autre compagnie ne nous a permis de traverser un tel spectre de sensations artistiques et humaines suscitant un attachement qui confine à l'addiction. La rencontre avec ces magnifiques danseurs forme un bouquet polyphonique fascinant rythmé par les sublimes images de Laurent Philippe : solos, duos, trios, tableaux. Ne jamais les quitter, ne jamais lui dire adieu.
Résumé : Le premier et le troisième dimanche de mars 1789, sur ordre du roi Louis XVI, 27 millions de Français ont été invités à exprimer leurs doléances : 60 000 cahiers ont été ainsi rédigés. Publiés pour la première fois en fac-similé, ces inédits vibrent de l'espoir d'un monde nouveau. Les extraits choisis aux cinq coins de l'hexagone incarnent la France des villages et des campagnes mais aussi des grandes villes. Organisées par thèmes et commentées par Pierre Serna, historien de la Révolution française, les doléances de nos ancêtres résonnent d'un écho singulièrement proche : la dénonciation de taxes et d'impôts abusifs, la réclamation de la fin de l'arbitraire et d'une même justice pour tous, et, par-dessus tout, l'exigence de liberté. Dessins et caricatures illustrent l'exaspération d'une société au bord de l'explosion.
C'est une histoire radicalement neuve, ouverte et transversale que présente cet ambitieux ouvrage en abordant non pas la mode mais les modes dans leur extraordinaire diversité. S'attachant au contexte historique, économique, sociologique et culturel, cette histoire des modes de 1330 aux années 2000 prend en compte les usages, les modes de vie, les matériaux et les savoir-faire. Loin de se limiter à l'histoire formelle du costume des élites - des cours aristocratiques jusqu'aux podiums de la haute couture -, les auteurs ont choisi d'étudier aussi les vêtements des classes moyennes et populaires, des hommes et des enfants, des contre-cultures et des anti-modes. De la poulaine à la tennis, du coffre médiéval au dressing contemporain, des bragards aux punks en passant par la mode à la girafe, cette somme explore sur plus de 600 ans la vie des vêtements, mais aussi les soins du corps et les accessoires qui participent à la construction des apparences. Ce livre de référence de 500 pages et 450 illustrations propose un parcours rythmé de trouvailles insolites et fascinantes.
Résumé : Miguel Benasayag nous alerte sur le risque majeur que font peser les algorithmes sur nos démocraties : les big data sont en train de décider des orientations du monde et c'est au quotidien que la vie collective est insidieusement "prise en charge" par les machines. En conséquence de l'effondrement au XXe siècle du mythe fondateur qui voyait en la raison humaine le garant du bien, les élites ont délégué le pouvoir de décision aux robots et calculateurs. C'est cette servitude, signe de notre entrée dans une ère post-démocratique, que dénonce Miguel Benasayag. Loin du clivage entre technophiles et technophobes, il démontre ici comment la résistance à la colonisation de l'humain par la machine doit passer par une recherche d'hybridation. Il ne s'agit ni de refuser l'intelligence artificielle ni de se laisser dominer par elle, mais d'appréhender les conséquences politiques et démocratiques de cette nouvelle forme de domination. Un plaidoyer pour repenser la conflictualité nécessaire à la démocratie, au carrefour de la science, de la philosophie et de la politique.
La femme telle que nous la connaissons aujourd'hui, libre de ses choix amoureux, libre de son indépendance économique et de mener seule sa carrière, Juliette Gréco en a été l'une des premières icônes. Depuis ses débuts de chanteuse en 1949 dans le légendaire Saint-Germain-des-Prés (Sartre lui fait rencontrer Kosma, Prévert écrit pour elle!) elle incarne toutes les révolutions de la femme moderne. Elle décide elle-même de sa vie amoureuse, de Miles Davis à Michel Piccoli. Elle révèle de jeunes auteurs compositeurs nommés Jacques Brel, Serge Gainsbourg ou Guy Béart. La censure lui cherche noise à chaque disque pendant dix ans; après avoir révolutionné l'art de la chanson, elle flirte avec Hollywood et côtoie des bataillons de stars. Elle devient l'une des premières héroïnes légendaires de la télévision française dans Belphégor; elle incarne à l'étranger une certaine éternité de la culture française, en même temps qu'un absolu féminin à la fois mystérieux et archétypal. À travers 250 documents, dont de nombreux inédits, Juliette Gréco, l'invention de la femme libre narre une vie et une carrière qui appartiennent à la part la plus prestigieuse du patrimoine de la chanson française.