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Danseuses. 50 héroïnes
Boisseau Rosita
SCALA
32,00 €
En stock
EAN :9782359882896
Valoriser des créatrices danseuses et chorégraphes, qui ont marqué la scène de la danse moderne et surtout contemporaine, a nourri de façon électrisante la démarche et l'écriture de ce projet. Spontanément, le désir de rendre hommage à des artistes dont les oeuvres, les processus de fabrication, les réflexions m'accompagnent depuis longtemps s'est imposé. Le choix des 50 noms déclinés dans cet ouvrage évidemment subjectif, qui jette une passerelle du XVIIIe au XXIe siècle, résulte de différents paramètres. D'abord, l'élan spontané d'adhésion à une oeuvre, un travail et une trajectoire qui m'emportent et me stimulent. Les danseuses ici sont pour la majorité d'entre elles des chorégraphes et leurs univers sont tatoués dans leur corps et leur vie de femmes. Elles ont formalisé parfois explicitement leurs péripéties personnelles dans leurs spectacles. Autrices, elles possèdent une écriture unique et se révèlent hautement originales. Certaines sont des pédagogues qui ont fait école et des "? maîtres ? " dont on transmet l'esprit et la technique de génération en génération. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), Danse et art contemporain (2011 et 2021), Photographier la danse (2013 et 2018), Danse contemporaine (2016 et 2022), Le Cirque contemporain (2017), Pina Bausch (2019) et Danser hip hop (2021).
Le chorégraphe anversois a vu son succès décupler ces dernières années et son uvre est l une des plus prisées de la scène contemporaine. "Son" Boléro présenté en mai à l Opéra de Paris a été ovationné. Cet ouvrage, nourri de très belles images et d entretiens, valorisera les collaborations entre Sidi Larbi Cherkaoui et d autres artistes: Akram Khan, Marina Abramovic, Anthony Gormley, Maria Pagès... Les origines et le parcours de Sidi Larbi Cherkaoui, né dans une famille belgo-marocaine, nourrissent les motifs fondamentaux de son uvre: reconnaissance de l altérité, de la différence, acceptation de l autre et de soi... Une vision optimiste jusque dans son inconfort qui explique l adhésion du public.À savoir: Sidi Larbi Cherkaoui présentera "m
Rien de plus antinomique en apparence que la danse et la photographie. D'un côté, l'art du mouvement, de l'insaisissable, de l'explosion continue d'atomes dans l'espace ; de l'autre, l'urgence de l'arrêt sur image, de la suspension, de l'immobilité..." Laurent Philippe et Rosita Boisseau, l'un avec ses images, l'autre avec ses mots, dialoguent tout au long de ce livre sur la question du regard que l'on pose sur la danse. A travers une série d'axes thématiques, ils explorent les rapports que peuvent entretenir ces deux arts, ainsi que le rôle que s'assigne le photographe de danse à l'épreuve du plateau. Cette réflexion est complétée par un entretien entre Rosita Boisseau et Laurent Philippe, que croisent les voix de huit chorégraphes (Carolyn Carlson, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, José Montalvo, Jean-Christophe Maillot, Pierre Rigal, Jonah Bokaer, François Chaignaud) qui ont accepté de réagir sur une photographie d'un de leurs spectacles. L'ensemble de 140 photographies, sélectionnées parmi la production de Laurent Philippe qui oeuvre depuis près de 30 ans, fait par ailleurs de ce livre un spectaculaire panorama de la danse contemporaine. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), un Panorama des ballets classiques et néo-classiques (2010), Danse et art contemporain (2011), Danse contemporaine (2016) et Le Cirque contemporain (2017).
Résumé : Qui de mieux pour évoquer l'oeuvre de Pina Bausch que les fidèles danseurs de sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal ? Les récits de vingt-quatre d'entre eux, intimes et intenses, recueillis par Rosita Boisseau sont autant une délectation qu'une révélation. Car Pina, secrète, ne laissait rien filtrer de sa mythique fabrique. Tout est exceptionnel dans cette aventure collective de près de quarante ans : de la singulière "méthode" des questions jusqu'à la longévité des carrières. Aucune autre compagnie ne nous a permis de traverser un tel spectre de sensations artistiques et humaines suscitant un attachement qui confine à l'addiction. La rencontre avec ces magnifiques danseurs forme un bouquet polyphonique fascinant rythmé par les sublimes images de Laurent Philippe : solos, duos, trios, tableaux. Ne jamais les quitter, ne jamais lui dire adieu.
Cet ouvrage de référence offre une vision incarnée de la danse d'aujourd'hui à travers un tour du monde des 100 chorégraphes majeurs (de Bausch à Preljocaj), sous la forme de portraits documentés : photos de spectacle, croquis accompagnant le processus de création, annotations, entretiens, etc.
Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines. Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise. A partir du milieu du XXe siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et même musiciens. Ce livre revient rapidement sur l'histoire du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui. Au-delà du stéréotype, il propose de sensibiliser à leur diversité, et à leurs rapports avec l'architecture et la peinture. A travers 150 photographies, il invite à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur présence.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Cette biographie gourmande, accompagnée de 30 recettes culinaires attribuées à Toulouse-Lautrec, retrace l'enfance et l'adolescence du peintre, sa vie à Paris dans l'atmosphère festive et bohème de son atelier, son talent pour l'amitié et ses passions amoureuses, et enfin son goût effréné pour la vie nocturne parisienne. Alors que son oeuvre est mondialement connue et admirée, il faut se souvenir que Toulouse-Lautrec aimait autant peindre que cuisiner, autant travailler que jouir de la vie. Comme disait de lui le poète Paul Leclercq, il "savait cuisiner aussi bien qu'il savait déguster. La cuisson d'un gigot de sept heures, la préparation d'un homard à l'américaine était sans secret pour lui". Une sélection de près de 70 de ses oeuvres fait écho à ce récit réjouissant de la vie du peintre.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...