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La réparation dans l'art
Hillaire Norbert
SCALA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782359882308
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
Pour beaucoup, la modernité est ce temps au cours duquel, comme l'écrit Mallarmé, "un présent fait défaut". La modernité ou cet emportement irrépressible du temps vers "le nouveau", qui a pour corrélat la perte d'une certaine qualité de notre rapport à l'espace. Cet ouvrage interroge, à travers les relations entre les arts et les sciences, l'architecture et le design dans la culture numérique, ou encore l'art contemporain et l'entreprise, cette involution du temps sur lui-même propre à notre époque.
L?art et le numérique se confondent pour "résonner" ensemble. Aujourd?hui, nombreuses sont les oeuvres initiées grâce à un moteur de recherche ou un appareil mobile. Les pratiques artistiques et usages amateurs, en réseau, s?entremêlent. Pour faire oeuvre, des artistes détournent les médias sociaux que tous nous nous approprions. Car les cultures du numérique sont aujourd?hui très largement partagées. Dominique Moulon, à l?issue d?une série de trois expositions présentées en 2015 au Centre d?art de la Maison populaire de Montreuil, poursuit dans ce livre sa réflexion sur l?évolution la plus récente du phénomène numérique dans l?art. A travers les oeuvres de 27 artistes et 12 entretiens avec des personnalités internationales (critiques, responsables d?institutions, galeristes), il propose trois mouvements (convergence, ré-émergence, conséquences) comme autant de clés de lecture possibles de la fusion de l?art et du numérique.
Résumé : Comment aujourd'hui, l'?uvre d'art a-t-elle lieu ? De quelle manière répond-elle à la fragmentation de l'espace public, à la " déterritorialisation " des cultures et des identités locales ou nationales, qui ont pour corollaire un engouement renouvelé pour les lieux de mémoire ? À de telles questions, ce livre cherche à répondre en proposant au regard et à la lecture, un témoignage de la grande diversité des ?uvres contemporaines.
Depuis une dizaine d'années sont apparues de nouvelles formes artistiques, toutes fondées sur l'usage des technologies numériques: images de synthèse, dispositifs interactifs, multi et hypermédia, art en réseau... Ce phénomène gagne tes arts contemporains en général, et ta photo, le cinéma, la vidéo, les spectacles vivants recourent de plus en plus à ces technologies, se revivifient et se transforment à leur contact, Les auteurs de cet ouvrage retracent l'histoire de l'art numérique, en dressent un panorama mondial et en relèvent les nouvelles tendances. Ils analysent aussi tes raisons qui l'ont maintenu à l'écart du champ artistique « officiel » et soulignent ce qui fait rupture et continuité avec les objets, tes fonctions, tes supports et les territoires antérieurs de t'art. En quoi l'art numérique est-il t'art de l'hybridation par excellence? Quels bouleversements profonds tes technologies numériques introduisent-elles dans tes modes de production, de diffusion et de conservation des oeuvres, dans te marché de l'art, et dans te rapport souterrain mais crucial qui s'instaure désormais entre l'art et ta science? Comment envisager tes rapports entre l'art, ta culture et ta technologie à l'âge des industries numériques mondialisées?
Les expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Dix ans après la disparition de Pina Bausch, Rosita Boisseau propose de revisiter l'oeuvre de celle qui incarne aujourd'hui, plus que jamais, la danse contemporaine. Avec sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal, elle crée, entre les années 1970 et 2009, plus de 40 spectacles qu'elle présentera dans le monde entier. Depuis sa célèbre version du Sacre du printemps (1975), en passant notamment par Café Müller (1978), Viktor (1986), Palermo Palermo (1989), Le Laveur de vitres (1997), Pour les enfants (2002), Vollmond (2006), Pina Bausch, mêlant danse et théâtre, déploie une des plus importantes oeuvres chorégraphiques du XXe siècle. Ce livre est organisé autour des principales thématiques qui constituent l'univers de Pina Bausch, et présente un choix de onze spectacles-clés de cette artiste majeure. Une iconographie exceptionnelle, réunie depuis près de 30 ans parle photographe Laurent Philippe, lui donne une dimension visuelle unique.