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Peintures et stucs d'époque romaine. Etudes toichographologiques
Boislève Julien ; Dardenay Alexandra ; Monier Flor
AUSONIUS
45,00 €
Épuisé
EAN :9782356132031
Ce sixième volume de Pictor, collection de I'AFPMA, constitue les actes du colloque qui s'est tenu à l'Ecole normale supérieure à Paris, en novembre 2015. Comme chaque année, toichographologues, archéologues, conservateurs, restaurateurs... ont présenté, discuté, confronté leurs travaux devant - et avec - un large public d'étudiants, chercheurs et amateurs, français et étrangers. Vingt-six contributions ont été présentées où l'actualité de la recherche tient une large place. La première partie regroupe les études sur des ensembles issus de fouilles récentes, le plus souvent préventives. Parallèlement, des ensembles plus anciennement exhumés bénéficient enfin d'une véritable étude. Les peintures de deuxième style reviennent ainsi en lumière à Arles ou à Vieille-Toulouse tandis que Lyon et Clermont-Ferrand, Grand, Strasbourg ou Chartres, Cologne en Allemagne, Olten et Gamsen en Suisse, et le territoire de lulia Concordia en Italie apportent de nouveaux décors, ou des décors à la lecture renouvelée, qui enrichissent un corpus déjà conséquent. La deuxième partie met en évidence la méthodologie, les analyses et les expérimentations, la conservation et la restauration qui constituent autant de problématiques primordiales, de la technique de réalisation des revêtements et de leurs décors au choix de produits et de procédés de traitement innovants, en passant par de nouvelles solutions d'étude et de valorisation des peintures et des stucs, à travers les bases de données et l'usage de la 3D. Enfin, la dernière partie offre au lecteur des analyses iconographiques, la représentation du mythe d'Achille à Skyros ou l'image du plaisir dans les peintures érotiques de Pompéi. Et plusieurs ensembles déjà étudiés, connus par les archives, Plassac ou Bibracte, bénéficient d'un nouveau regard attentif mettant en lumière des aspects encore insoupçonnés. Ces actes dessinent un panorama de tous les aspects de la recherche en cours dans le domaine des revêtements antiques, la toichographologie, en France mais également en Suisse, en Allemagne, en Italie...
Ce onzième volume de Pictor, collection de l'AFPMA, constitue les actes du trente-deuxièrne colloque annuel de l'Association française pour la peinture murale antique qui s'est tenu au musée de la Romanité à Nîmes. L'ouvrage accorde une large place à l'actualité des découvertes, essentiellement en France, à Uzès, Sainte-Colombe, Lyon, Rennes, Langrolay-sur-Rance, Chartres, Reims, Metz, mais également en Espagne et en Suisse. Des dossiers plus anciens sont également étudiés comme la villa de Saint-Cyr-sur-Mer. Notre présence à Nîmes était l'occasion de (re)-découvrir l'exceptionnel corpus de graffitis livrés par la ville antique et dont l'interprétation laisse entendre toute la vivacité des discussions entre habitants de l'antique Nemausus. L'étude technique, l'analyse des matériaux et les enjeux de la conservation, de la restauration et plus largement de la valorisation muséographique de ces décors ont toujours leur place dans nos rencontres. Les pigments ont été à l'honneur avec une enquête photographique et archéométrique sur l'emploi du bleu égyptien dans les peintures de Chartres et des réflexions autour de la conservation du rouge cinabre à Arles et ailleurs. C'est également la couleur qui est au centre de travaux portant sur les albâtres du Moyen Age : comment l'étudier et la restituer ? Les réflexions livrées par une équipe interdisciplinaire, bien qu'éloignées des thèmes habituels de nos rencontres, ouvrent de précieuses pistes méthodologiques. L'iconographie n'est pas en reste. L'exploration de la rencontre amoureuse dans la peinture pompéienne, désormais fil rouge de nos rencontres, se poursuit par une évocation des ruses de l'amour. Si les masques de théâtre dans la peinture sont biens étudiés maintenant, en revanche les présentoirs destinés à les ranger et à les mettre en valeur n'avaient encore jamais été scrutés ainsi dans toute leur complexité. Enfin, si la photographie est présente dans toutes les pages de ce livre, à toutes les étapes des études toichographologiques, la présentation de "Décors antiques", archives de plus de quinze mille clichés, rassemblés depuis les années 1960, montre combien une base de données en ligne est indispensable pour diffuser ces vestiges antiques auprès des spécialistes comme du grand public.
Présentation de l'éditeur Non, la cuisine ch tie ne se résume pas aux moules frites ni au filet américain, cette variante du steak tartare dont on se régale dans les bistrots du Nord... Oui, la cuisine ch tie est subtile et pleine de surprises...Elle accommode avec la même aisance les fruits de la terre et les produits de la mer, le sucre et le sel, l amer et le doux. Chez elle, point de chichi, mais du ch ti. Du goût. Du tempérament. L endive se déguste braisée, nappée de fromage ou fondue dans un velouté. Le gigot se parfume de genièvre et le gratin de chou-fleur de mimolette extra-vieille. Le chou rouge et la bière, la vergeoise et l oignon, le coq et la chicorée : pas un mariage que la cuisine du Nord n ose, pas une audace qu elle se refuse. La carbonade flirte avec le salé sucré ; le waterzoï marche sur les plates-bandes de la bouillabaisse.Côté fromages, le plat pays atteint des sommets. Accompagnés d un morceau de faluche ou de pain boulot, maroilles, monts-des-cats, boulette d Avesnes ou gris de Lille, tous surprennent par leur odeur puissante et leur finesse au palais. Arrosés d une bonne bière, blonde ou ambrée, ils vous entraînent en douceur au pays des desserts. Crêpes, couques, tartes, clafoutis, gaufres ou sablés : chaque ville décline avec fierté ses spécialités. Et n allez pas dire que la cramique de Valenciennes ressemble au craquelin de Lille : ce serait plus qu une faute de goût.
Résumé : Ce neuvième volume de Pictor, collection de l'AFPMA, constitue les actes du trente-et-unième colloque annuel de l'Association française pour la peinture murale antique qui s'est tenu la Maison de l'outil et de la pensée ouvrière, à Troyes, à l'invitation de l'association Les Passeurs de fresques. Au fil des vingt-cinq contributions de cet ouvrage, le lecteur suivra l'actualité des recherches touchant la peinture romaine, qu'il s'agisse d'études toichographologiques, d'analyses iconographiques ou encore de travaux de recherche sur les techniques et les matériaux. Selon l'habitude de ces rencontres, le volume explore les travaux effectués en France avec des découvertes toutes récentes, à Bretteville-l'Orgueilleuse, Evreux, Allonnes, Chartre, Bernolsheim, Charleville-Mézières... Des découvertes plus anciennes sont également réexaminées comme à Poitiers et Villards-d'Héria. La présentation d'exemples étrangers, en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et jusqu'au Liban contribue a mettre en perspective ces peintures de Gaule avec le reste du monde romain. En matière d'iconographie, le cadre offert par la Maison de l'outil et de la pensée ouvrière mérite bien une synthèse sur la représentation des outils dans la peinture romaine. Une nouvelle étude consacrée au corps a découvert poursuit l'analyse de la représentation de la rencontre amoureuse, amorcée dans les précédents volumes de Pictor. L'envers du décor apporte aussi son lot d'informations à travers les analyses fines des matériaux employés, de la couche picturale au mortier, en passant par la riche feuille d'or rarement observée sur des stucs. Toutes ces observations archéologiques sur les enduits peints ont pu être confrontées à la réalité du geste, de la pratique, lors d'un atelier expérimental proposé aux participants et dont les organisatrices proposent un compte-rendu détaillé. Ce trente-et-unième colloque fut enfin l'occasion d'un hommage à Ali, Barbet, directrice de recherche honoraire au CNRS, dont la longue carrière a contribué à faire émerger, en France et à l'étranger, la toichographologie, chaque jour un peu mieux prise en compte dans le cadre des opérations archéologiques. Ce volume lui est dédié.
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.