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La bonne cuisine des ch'tis
Boilève Marianne - Virolleaud Camille
GLENAT
14,15 €
Épuisé
EAN :9782344002605
Présentation de l'éditeur Non, la cuisine ch tie ne se résume pas aux moules frites ni au filet américain, cette variante du steak tartare dont on se régale dans les bistrots du Nord... Oui, la cuisine ch tie est subtile et pleine de surprises...Elle accommode avec la même aisance les fruits de la terre et les produits de la mer, le sucre et le sel, l amer et le doux. Chez elle, point de chichi, mais du ch ti. Du goût. Du tempérament. L endive se déguste braisée, nappée de fromage ou fondue dans un velouté. Le gigot se parfume de genièvre et le gratin de chou-fleur de mimolette extra-vieille. Le chou rouge et la bière, la vergeoise et l oignon, le coq et la chicorée : pas un mariage que la cuisine du Nord n ose, pas une audace qu elle se refuse. La carbonade flirte avec le salé sucré ; le waterzoï marche sur les plates-bandes de la bouillabaisse.Côté fromages, le plat pays atteint des sommets. Accompagnés d un morceau de faluche ou de pain boulot, maroilles, monts-des-cats, boulette d Avesnes ou gris de Lille, tous surprennent par leur odeur puissante et leur finesse au palais. Arrosés d une bonne bière, blonde ou ambrée, ils vous entraînent en douceur au pays des desserts. Crêpes, couques, tartes, clafoutis, gaufres ou sablés : chaque ville décline avec fierté ses spécialités. Et n allez pas dire que la cramique de Valenciennes ressemble au craquelin de Lille : ce serait plus qu une faute de goût.
La vie des hommes est depuis toujours faite de croyances et de religions. Partout les peuples ont des coutumes, des convictions qui guident leur vie au quotidien. Il n'existe aucune religion supérieure à une autre. C'est cette multitude de traditions et de pratiques qui fait la diversité du monde qui nous entoure. Ce livre nous invite à un voyage dans le temps, l'espace et les croyances des hommes, sans aucun préjugé. Des premières croyances préhistoriques aux religions monothéistes, on découvrira les rites et les coutumes de nombreuses civilisations. Diversité et complémentarité des religions Au sommaire : les religions disparues, les trois grandes religions monothéistes (celles des enfants d'Abraham), les religions d'Asie et les autres croyances. À travers ces différents chapitres, on apprendra que les prêtres orthodoxes peuvent se marier, qu'un chaman peut "quitter" son corps pour voyager dans les airs, que de nombreux Chinois pratiquent plusieurs religions à la fois ou que les Malgaches déterrent leurs morts pour mieux les honorer et que, comme le disait le mahatma Gandhi, "les diverses religions sont à la base identiques et se complètent à merveille". Un vaste tableau des religions dans le monde Dans cet "Encyclope", les auteures nous permettent d'apprécier et de comprendre de nombreuses cultures religieuses, sans pour autant les juger ou les comparer. En faisant un large portrait du fait religieux, elles nous entraînent loin des idées reçues. Des déesses-mères de la préhistoire au dieu unique des Massaïs, des paraboles de Jésus à la parole d'Allah, des esprits invoqués par les Indiens d'Amérique aux sagesses orientales, tout est une histoire de tolérance et de découverte de l'autre. Et cette nouvelle édition est l'occasion d'aller à l'essentiel. Abolir les préjugés et prôner la tolérance Un livre passionnant et instructif traitant largement des religions, qui font depuis des millénaires la diversité de notre monde. Pour être plus tolérant parce que mieux informé.
Boislève Julien ; Dardenay Alexandra ; Monier Flor
Ce sixième volume de Pictor, collection de I'AFPMA, constitue les actes du colloque qui s'est tenu à l'Ecole normale supérieure à Paris, en novembre 2015. Comme chaque année, toichographologues, archéologues, conservateurs, restaurateurs... ont présenté, discuté, confronté leurs travaux devant - et avec - un large public d'étudiants, chercheurs et amateurs, français et étrangers. Vingt-six contributions ont été présentées où l'actualité de la recherche tient une large place. La première partie regroupe les études sur des ensembles issus de fouilles récentes, le plus souvent préventives. Parallèlement, des ensembles plus anciennement exhumés bénéficient enfin d'une véritable étude. Les peintures de deuxième style reviennent ainsi en lumière à Arles ou à Vieille-Toulouse tandis que Lyon et Clermont-Ferrand, Grand, Strasbourg ou Chartres, Cologne en Allemagne, Olten et Gamsen en Suisse, et le territoire de lulia Concordia en Italie apportent de nouveaux décors, ou des décors à la lecture renouvelée, qui enrichissent un corpus déjà conséquent. La deuxième partie met en évidence la méthodologie, les analyses et les expérimentations, la conservation et la restauration qui constituent autant de problématiques primordiales, de la technique de réalisation des revêtements et de leurs décors au choix de produits et de procédés de traitement innovants, en passant par de nouvelles solutions d'étude et de valorisation des peintures et des stucs, à travers les bases de données et l'usage de la 3D. Enfin, la dernière partie offre au lecteur des analyses iconographiques, la représentation du mythe d'Achille à Skyros ou l'image du plaisir dans les peintures érotiques de Pompéi. Et plusieurs ensembles déjà étudiés, connus par les archives, Plassac ou Bibracte, bénéficient d'un nouveau regard attentif mettant en lumière des aspects encore insoupçonnés. Ces actes dessinent un panorama de tous les aspects de la recherche en cours dans le domaine des revêtements antiques, la toichographologie, en France mais également en Suisse, en Allemagne, en Italie...
Biographie de l'auteur Marianne Boilève est journaliste à Terre Sauvage et auteur d'ouvrages pour la jeunesse (aux éditions du Seuil, Thierry Magnier...). Amoureuse des Hautes-Alpes, auteur de Queyras, un autre regard aux éditions Libris, elle a été immédiatement conquise par le travail photographique de Bertrand Bodin. Après une longue expérience de photographe de sports et loisirs de montagne, il se tourne vers la photographie de nature. Son travail exigeant et créatif le fait reconnaître rapidement comme l'un des meilleurs dans sa discipline, et la qualité de son travail lui apporte une reconnaissance internationale. Bertrand Bodin a déjà publié Bergers, Gardiens de L'Alpe (Didier Richard), Parc national du Mercantour, montagne du soleil (Milan), et avec Claude Dautrey, Parc national des Ecrins, chemins de lumières et Parc national des Ecrins, des paysages et des hommes (Milan) ainsi que Lacs des Ecrins (Libris).
C'est le côté magique de la cuisine méridionale : une poignée de produits de base (l'huile d'olive, l'ail, la tomate, l'aubergine, les herbes aromatiques?) suffit pour préparer de mille façons légumes, pâtes, viandes et poissons sans jamais en altérer le caractère. Tout se joue dans la combinaison des ingrédients et leur mode de cuisson.Grâce à la soixantaine de recettes de La bonne cuisine provençale, on redécouvre la saveur d'un anchois, le goût franc du fenouil, les vertus aromatiques de la tapenade, le parfum de l'ail rose de Provence ou du brin de thym frais. Et on goûte avec délectation au patrimoine culinaire auquel appartiennent la bouillabaisse, les pieds et paquets, les artichauts à la barigoule, les navettes marseillaises ou encore la fameuse pompe à huile dont le parfum de fleur d'oranger agrémente la table de Noël et ses treize desserts.
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)