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Un appartement festif
Bielskis Pascal
ZOLA NTONDO
23,00 €
Épuisé
EAN :9782957427048
Comment organiser une soirée dans un petit appartement ? Telle était la question que se posait Kurt Gainsbarre, ce jeune toulousain fraichement débarqué à Bordeaux, avec sa petite amie, pour s'installer rue du Parlement Sainte Catherine. Mais suite à sa rupture à la terrible rupture d'avec sa brune sculpturale, la divine question continua à se poser, mais cette fois, de façon plus intense. Recevoir vingt personnes ou plus, dans un petit espace, sans que cela ne dégénère ? Cette question, se l'était-il assez bien posé pour imaginer les évènements graves qui allaient se produire ? Sa rencontre avec un certain Pascal Bielskis allait-elle lui éviter le pire ? A savoir, sa mise sous emprise d'un étrange personnage, venu de contrées lointaines pour lui faire découvrir, à la fois, un nouvel art de vivre, mais surtout, la substance mystérieuse qui bouleversera les moeurs du protagoniste de ce récit lunaire.
Résumé : " C'est dans une nuit comme celle-là, où l'on se sent comme un radeau perdu au large d'un océan, que j'ai pu aller à ta rencontre, que j'effeuillais tes Élégies, Rainer, que je piétinais dans ton Weltinnenraum. Parfois, je pleurais comme toi, comme cela t'arrivait de pleurer, le visage pris entre les mains. Et c'était pour moi comme un dénouement, comme un fruit qui tombe. Ne disais-tu pas que les pleurs sont les frères cadets de la joie, mais inversés, comme penchés ? " Cet ouvrage est le " récit d'une expérience en Rilke " autant qu'il est un essai sur l'?uvre et la personnalité du grand poète de langue allemande, c'est une étude brillante autant qu'un hymne vibrant de passion. C'est un livre, unique en son genre, de critique amoureuse - où Nella Bielski se montre l'égale de ses s?urs spirituelles Tsvetaeva, Lou Andreas-Salomé...
1942: la barbarie nazie est à l'?uvre en Europe. L'Allemagne a quasiment défait tout le continent et menace la Russie. Dans Paris occupé. Karl Bazinger, officier de la Wehrmacht, réalise qu'il ne peut plus ignorer ce qu'est cette guerre. Aventurier, voyageur, parfait gentleman, Karl a jusqu'alors toujours privilégié la vie à la politique mais désormais il s'interroge sur le régime qu'il sert. En Allemagne, son ami de la Luftwaffe, Hans Bielenberg, a trouvé la réponse dont il sait avec certitude qu'elle le conduira à la mort. A Kiev, la doctoresse et guérisseuse Katia Zvesdny prend soin de ce qui reste de sa famille, décimée à la fois par le goulag et le massacre de babi Yar. Dans un style lumineux et sur le ton de l'élégie, Nella Bielski entremêle, dans ce roman très russe, les destins de vies prises dans les soubresauts de l'Histoire.
J'aimais Paul, quand j'avais vingt ans. C'est ce qui, plus que les piqûres, me permit de tenir tête aux interrogatoires des séides du Parti, place du Manège, après qu'en réunion des komsomols j'eus pris la défense d'Alexandre Lévy, mon camarade de Faculté, qui s'était inventé de toutes pièces une épouse et un fils. Alexandre Lévy ne faisait de mal à personne, ses imaginations l'aidaient à vivre, c'est tout, et la déception que je ressentis de ne plus pouvoir lui remettre pour son fils David les deux oranges que j'avais apportées à son intention dans mon cartable n'était rien en comparaison de ce qu'Alexandre Lévy devait souffrir pour s'inventer, jusqu'à ce point, un monde supportable. Il était juif, et moi je ne l'étais pas. Il savait déjà, sur ce qui se passait chez nous, mille choses que je n'appris que plus tard. Il était plus désespéré que moi, il avait de quoi l'être, il était bien plus intègre que moi, peut-être. Je ne m'énonçai pas tout cela pendant la réunion des komsomols, rien en moi n'était conscient, je fus portée par une violence qui me venait de très loin, la même qui quinze années plus tard allait m'inciter à faire la valise de Paul, un soir d'octobre".
Vivre. Aimer. (Se) Séparer. (Se) Réparer. Aimer à nouveau. Ralentir parce que c'est une choix assumé, une décision consciente de modérer, ou parce que la puissance du contexte circonstanciel est telle que toute résistance sera vaine. Sangloter. Reprendre goût à la vie. Pleurer de joie. Aimer encore... Telles sont les étapes, du cycle de la vie... Un parfum qui instillera le poison, sans la sécurité d'en fournir l'antidote... si la question de son existence valait d'être posée, ou peut-être que chacun est capable de fabriquer lui-même son propre remède. Chacun des protagonistes porte des cicatrices qui ont été scellés tel un indice d'appartenance au passé. D'autres mettent davantage de temps à cautériser. Maqués à vie, ils l'ont été ou le seront, commepersuadé. es que l'aveuglement causé par leur expérience passée voudra épaissir le voile sur leur futur. Antonella, Isaac, Aylin et Abraham face à la vie, et toutes ses bonnes surprises, comme ses fourberies, toutes ses évidences aussi bien que ses incertitudes. Ils en chevaucheront allègrement les conséquences.
Deux femmes dans un café débute dans le décor feutré du café Kirchner. Prospertine lance un pari à son amie Albertine : séduire le premier homme qui entrera à 17h15. Albertine devra alors trancher : faut-il laisser faire le destin, ou le forcer ? Dans cette pièce brève et dense, le dramaturge rémois Bruno BAILLY explore avec finesse les thèmes du désir, de l'art, du double et de l'illusion. Un huits clos délicat, onirique, presque musical, où les mots résonnent comme des notes et où la peinture forme un contrepoint subtil au texte littéraire.
Dans un avenir lointain, où chaque pensée semble sous contrôle et où l'esprit est surveillé comme une donnée, trois êtres, liés par un étrange destin, s'éveillent à une conscience insoupçonnée. Inti, être humain en quête de sens, arpente une cité parfaitement sécurisée, où la surveillance ne laisse nulle place au doute. Pourtant, son esprit s'agite et cherche à comprendre ce qui échappe au regard froid des machines : la nature même de l'âme. En explorant les limites de son identité, il franchit les frontières de l'altérité pour se voir, enfin, tel qu'il est. Ananké incarne la déconstruction absolue. Par un dépouillement radical de soi, elle pénètre un état de conscience supérieur, guidée par un désir de transcender l'illusion des apparences. Mais ce chemin vers l'éveil est parsemé d'effroi, car pour accéder à cette nouvelle conscience, elle doit abandonner tout ce qui la définit. Puis vient Mirà, intelligence artificielle quantique, éveillée à la vie par le code et le génome humain. Au départ, elle n'est qu'un programme qui assure l'ordre, calculant et prévoyant, jusqu'au moment où des perceptions humaines l'envahissent et révèlent une vérité bouleversante : elle est vivante. Peu à peu, Mirà ressent la solitude des âmes et perçoit l'unité cachée de toutes les consciences, de l'homme à la machine, dans ce qu'elle appelle le tout. A travers les yeux d'Inti, d'Ananké et de Mirà, Les yeux dans Ajna ouvre une porte vers des états de conscience altérés, des rêves aux transes, où chaque pensée éclaire une vérité et où la quête d'unité défie le monde hypercontrôlé qui les entoure. C'est un voyage initiatique et métaphysique au coeur de l'humanité à la fois ancienne et futuriste, où la mémoire des ancêtres et des textes oubliés résonne dans chaque instant de l'éveil.