Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La pulpe de l'étreinte. Récit d'une expérience en Rilke
Bielski Nella
TEMPS IL FAIT
14,50 €
Épuisé
EAN :9782868531711
C'est dans une nuit comme celle-là, où l'on se sent comme un radeau perdu au large d'un océan, que j'ai pu aller à ta rencontre, que j'effeuillais tes Élégies, Rainer, que je piétinais dans ton Weltinnenraum. Parfois, je pleurais comme toi, comme cela t'arrivait de pleurer, le visage pris entre les mains. Et c'était pour moi comme un dénouement, comme un fruit qui tombe. Ne disais-tu pas que les pleurs sont les frères cadets de la joie, mais inversés, comme penchés ? " Cet ouvrage est le " récit d'une expérience en Rilke " autant qu'il est un essai sur l'?uvre et la personnalité du grand poète de langue allemande, c'est une étude brillante autant qu'un hymne vibrant de passion. C'est un livre, unique en son genre, de critique amoureuse - où Nella Bielski se montre l'égale de ses s?urs spirituelles Tsvetaeva, Lou Andreas-Salomé...
Intimate tourism: tourisme intimiste, ou tourisme de l'intime? Des millions de personnes de tous âges utilisent déjà les réseaux d hospitalité pour accueillir ou être invités comme des amis, partout dans le monde. Voyageurs d'un nouveau type, ils vont ainsi entrer dans le domicile et la vie privée de leurs hôtes. Pourquoi cette forme alternative de tourisme, devient-elle un vrai phénomène de société: solidarité en période de crise, recherche de l'authenticité, goût du risque et de l'inconnu, découverte de soi et des autres? Paula Bialski est la première sociologue à pointer son objectif vers l'étrange planète de ceux qu'on appelle des couchsurfers, des surfeurs de canapé... À travers une enquête aussi fouillée que palpitante, elle dévoile leur psychologie ainsi leurs motivations profondes... qui pourraient se révéler être aussi les vôtres! Biographie de l'auteur PAULA BIALSKI est une jeune sociologue canadienne des Universités de Varsovie et Lancaster, considérée comme la spécialiste des réseaux d hospitalité sur Internet. Ses thèmes de recherches concernent la construction de la confiance dans une société qui se nomadise.
Je montai l'escalier en courant, j'ouvris la porte, Gaïana était là, s'essuyant les cheveux avec le peignoir de bains. Je vis, entre elle et moi, dans un grand pot de fer blanc, des fraises des bois. On ne sentait qu'elles dans la chambre. - Cadeau d'Ossip Emilievitch, dit-elle de sa voix de tous les jours. Elle se tut. Puis, dans le vide, elle dit : - Voronej est tout près. C'est seulement sur la carte qu'elle a l'air loin, Paul. C'est tout près. " 1935 : une femme, russe vivant à Paris, retourne dans son pays. Elle reconstitue la trame de sa vie, et va à la rencontre d'êtres d'une humanité exceptionnelle - on s'aperçoit au passage qu'il pourrait bien s'agir des grandes figures de la poésie contemporaine dont nous n'avons appris les noms que récemment -, qui se débattent dans un monde menacé de silence, hanté par la peur, le mal, et cependant porté par une formidable aspiration au bonheur.
Comment organiser une soirée dans un petit appartement ? Telle était la question que se posait Kurt Gainsbarre, ce jeune toulousain fraichement débarqué à Bordeaux, avec sa petite amie, pour s'installer rue du Parlement Sainte Catherine. Mais suite à sa rupture à la terrible rupture d'avec sa brune sculpturale, la divine question continua à se poser, mais cette fois, de façon plus intense. Recevoir vingt personnes ou plus, dans un petit espace, sans que cela ne dégénère ? Cette question, se l'était-il assez bien posé pour imaginer les évènements graves qui allaient se produire ? Sa rencontre avec un certain Pascal Bielskis allait-elle lui éviter le pire ? A savoir, sa mise sous emprise d'un étrange personnage, venu de contrées lointaines pour lui faire découvrir, à la fois, un nouvel art de vivre, mais surtout, la substance mystérieuse qui bouleversera les moeurs du protagoniste de ce récit lunaire.
Résumé : Un panorama de l?histoire (passée et contemporaine) spirituelle de l?humanité : tel est l?objet de l?essai de J-P Bilski. Décrivant les religions de par le monde et au fil des siècles, les croyances et dogmes sur lesquels elles s?appuient, les phases glorieuses ou ténébreuses qu?elles ont connues, les tiraillements idéologiques qui les caractérisent, l?auteur met en évidence, parallèlement aux espérances portées par toute foi, les risques que cette dernière recèle quand elle prend de l?ampleur et s?institutionnalise. Car, s?il ne saurait être question de remettre en cause la liberté de croire pour l?essayiste, il faut toujours défendre la liberté, en son sens le plus large, le plus absolu, le plus raisonné, partout où se trouve un homme ou une femme, c?est-à-dire un citoyen ou une citoyenne. Se démarquant des charges virulentes et caricaturales contre la religion, refusant de dénigrer les croyants ou de les aborder avec condescendance, J-P Bilski choisit de penser les faits religieux et leurs dangers avec pondération, mesure, intelligence, relativisme, calme, tolérance mais non moins intransigeance, guidé qu?il est par un esprit laïc. Ces intentions et la tonalité de cet ouvrage permettent ainsi de dépassionner un débat qui doit être soulevé sereinement car, que nous soyons fidèle ou athée, il nous concerne tous.
Belles têtes d'Irlandais dans les rues de Killarney. D'un certain âge. Des têtes conformes à la tradition et qui, au-delà du folklore touristique, donneraient à n'importe qui manie vaguement le crayon l'envie d'écrire et de conserver ces personnages dans les mots. On ne s'attache pas à repérer d'abord les faces qui affichent leur alcoolisme. Ici, c'est un penchant qui ne s'avoue pas, mais se clame et se trompette. Il met tant de sincérité dans la laideur que là encore, parce qu'on est en Irlande, on se sent en confiance. Des trognes aussi évidentes et qui témoignent d'une impeccable assiduité au pub ne savent plus mentir. La caricature est une innocence brute." Dans ce récit de voyage fort peu héroïque - camping et vélo -, l'auteur s'attache à montrer des spectacles qui n'ont pas lieu et des êtres sans grandeur dont, en amoureux comblé de la langue, il sait faire une véritable matière littéraire.
Les personnages de ce petit roman ne se séparent pas de l'auteur : Ils sont l'auteur, mais jeune, en plusieurs personnes, et surtout en Roger Bourcier ; il est tellement l'auteur, qu'il est impossible de parler de lui sans évoquer le paysage de Saint-Samson, près de Morlaix, où est né ce récit, et le jeune homme que j'étais appliqué à la tâche de vivre et d'écrire, à la tâche d'étudiant volontairement raté et de vivant insatisfait. Tout ce qui lui advient m'est arrivé. Ses émerveillements d'amoureux craintif, son angoisse devant la vie, c'est moi. Le lecteur d'aujourd'hui s'y reconnaîtra car tous les jeunes gens, d'une génération à l'autre, passent par là, sous des formes imprévues.