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Luis Buñuel
Bergala Alain
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866425029
L'?uvre de Bunuel a une odeur de soufre. Le désir des hommes, aussi violent qu'inassouvi, est le centre de tous ses films. Son cinéma est aussi placé sous le double signe de la poésie surréaliste et de Freud. Il obéit à la logique du rêve et ses récits accueillent les images qui surgissent et s'enchaînent au rythme de l'inconscient. Sa liberté de ton et son indépendance radicale vis-à-vis de toutes les règles esthétiques, religieuses et sociales passent pour des provocations, et les sorties de nombre de ses films furent d'ailleurs synonymes de scandale, quand elles n'étaient pas tout simplement empêchées par la censure. Et pourtant, son ?uvre, qui s'étend des années vingt aux années soixante-dix, est riche aussi de sa diversité, marquée par l'histoire de son siècle et par ses rencontres, avec Federico Garcia Lorca ou Salvador Dali dans ses années de jeunesse et avec de grands producteurs, au Mexique ou en France. Paradoxe: Bunuel, considéré comme LE cinéaste espagnol, n'a tourné que cinq films en Espagne. Membre du groupe surréaliste, il débute par le cinéma muet d'avant-garde avec Un chien andalou et L'Age d'or, puis réalise un documentaire sur une région pauvre de l'Espagne, Terre sans pain. La guerre civile espagnole le conduit au Mexique où il réalise des films populaires et des mélodrames qui alternent avec des ?uvres plus personnelles comme Los Olvidados et La Vie criminelle d'Archibald de la Cruz. C'est en France que se tourne sa dernière période avec Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Tristana ou Le Charme discret de la bourgeoisie. Biographie: Alain Bergala enseigne le cinéma à Paris III et à la Fémis. Il a été rédacteur en chef et éditeur aux Cahiers du cinéma et a réalisé plusieurs films pour le cinéma et la télévision. Auteur de livres sur Godard, Rossellini, Kiarostami, Bergman..., il a été, en 2000-2003, conseiller cinéma auprès du ministre de l'Éducation nationale, dirige la collection de DVD "L'Eden cinéma" et est commissaire de l'exposition Kiarostami/Erice: Correspondances, présentée au Centre Georges-Pompidou en 2007.
Harry et Monika sont deux jeunes gens ordinaires de Stockholm en 1952. Brimés dans leur travail, étouffant dans leurs familles, ils quittent tout pour l'utopie d'un été de liberté sur une île. Mais leur moment édénique va être de courte durée. Rencontre amoureuse et séparation : un film comme les autres ? Non, car ici doublé par un autre où les protagonistes ne sont plus deux mais quatre : Monika, Harry, Bergman et le spectateur. Pour la première fois le rapport créateur-créature-spectateur l'emporte sur la fiction et en devient le véritable enjeu. Bergman ne filme pas seulement le scénario, mais aussi et surtout le roman du tournage. L'histoire du cinéma va en être changée.
Comme l'expression «Petit traité» l'indique, Alain Bergala signe un ouvrage de parti pris, d'intervention, mais aussi un livre de réflexion, fondé sur une expérience de plus de vingt ans, et de propositions concrètes pour une initiation au cinéma.Il y formule «l'hypothèse cinéma» : ne jamais oublier que le cinéma est d'abord un art, qu'il est aussi une culture de plus en plus menacée d'amnésie, et enfin qu'il est un langage et nécessite à ce titre un apprentissage.Alain Bergala répond très concrètement, avec passion et un certain sens de la polémique à toute une série de questions qui se posent à ceux qui sont aujourd'hui dans la position de «passeurs». La question préliminaire et centrale est de savoir comment enseigner le cinéma comme art dans le cadre de l'école, alors que l'art est justement, et doit le rester, un ferment de changement profond dans l'institution.Comment choisir les films à montrer aux élèves ? Comment exposer les enfants à cette rencontre ? Qu'apporte le DVD ? Doit-on parler du cinéma et de la télévision ? L'éducation au cinéma passe-t-elle obligatoirement par le passage à l'acte de réalisation en classe ? Que serait une analyse des films visant à initier à la création ?Quelques années après l'initiative de Jack Lang d'introduire les arts, dans les enseignements fondamentaux, cet essai permet de situer les enjeux de la présence du cinéma dans l'ensemble de l'Education nationale de la maternelle à la terminale, et plus généralement encore les enjeux de la transmission du cinéma comme art vers les jeunes générations.
Résumé : Né en 1904 en Russie, Sam Lévin ouvre au début des années 30 un studio à Paris où il acquiert rapidement une grande notoriété en tant que portraitiste de célébrités. Dès 1935, il travaille sur des tournages de films, et il devient le photographe attitré de Jean Renoir en 1937 lors de La Grande Illusion. Suivront La Bête humaine, La Règle du jeu. Il collabore avec les plus grands cinéastes de l'époque : René Clair, Henri-Georges Clouzot, Max Ophüls. Ses contacts avec de grandes compagnies et des studios, comme la Metro-Goldwin-Mayer on Cinecittà lui permettent de photographier les stars internationales de passage en Europe, telles Burt Lancaster, Ingrid Bergman, Ava Gardner, Orson Welles... Habile technicien et esthète, Sam Lévin s'est plu à créer dans son studio des ambiances et des lumières aptes à sculpter les visages et en magnifier la personnalité, comme celle de Brigitte Bardot, dont il a été le photographe privilégié pendant plus de vingt ans. Il meurt en 1992. Le 6 juin 1997 Sabine Lévin fait donation des archives photographiques de son mari à l'Etat. Elles se composent de 600 000 négatifs accompagnés de tirages, représentant plus de 6 000 personnalités. Cet ouvrage rassemble quelques-unes des plus belles photographies de Sam Lévin accompagnées de textes de Bruno Serralongue et d'Alain Bergala, deux spécialistes de la photographie et du cinéma.
Nombre de livres analysent les films comme objets finis, de l'extérieur, mais il n'en existe pas vraiment, à ce jour, qui analysent l'acte de création cinéma lui-même, dans ses choix et sa dynamique. Tout film, toute séquence, tout plan, portent la trace du geste de création dont ils sont l'aboutissement. Cette trace, c'est comme la touche du peintre lorsque l'on s'approche du tableau que l'on a d'abord regardé à la distance convenue : on voit alors le contact du pinceau avec la toile, la matière même dont est faite l'oeuvre. C'est le propos de ce livre : essayer d'approcher l'acte de création de l'intérieur, à la naissance même de ce que va être le film, et tout au long de son processus de création. Il assemble des textes écrits pour diverses revues, publications et conférences. Il trace le chemin d'une réflexion continue de plus de vingt ans, où s'approfondit le travail sur quelques cinéastes essentiels à cette approche : Hitchcock, Rossellini, Godard, Bergman, Renoir, Eustache, Mizoguchi, Truffaut, Jean Vigo, Kiarostami... Il s'adresse à tous ceux que les questions de création (et pas seulement au cinéma) concernent ou intéressent. Il est écrit dans un style simple, accueillant, sans jargon spécialisé et sans péages théoriques. Destiné aussi aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs en cinéma, il est susceptible d'ouvrir de nouvelles voies à l'analyse de film et à la recherche en cinéma.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence