Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sam Levin
Bergala Alain
SEUIL
37,50 €
Épuisé
EAN :9782020374354
Né en 1904 en Russie, Sam Lévin ouvre au début des années 30 un studio à Paris où il acquiert rapidement une grande notoriété en tant que portraitiste de célébrités. Dès 1935, il travaille sur des tournages de films, et il devient le photographe attitré de Jean Renoir en 1937 lors de La Grande Illusion. Suivront La Bête humaine, La Règle du jeu. Il collabore avec les plus grands cinéastes de l'époque : René Clair, Henri-Georges Clouzot, Max Ophüls. Ses contacts avec de grandes compagnies et des studios, comme la Metro-Goldwin-Mayer on Cinecittà lui permettent de photographier les stars internationales de passage en Europe, telles Burt Lancaster, Ingrid Bergman, Ava Gardner, Orson Welles... Habile technicien et esthète, Sam Lévin s'est plu à créer dans son studio des ambiances et des lumières aptes à sculpter les visages et en magnifier la personnalité, comme celle de Brigitte Bardot, dont il a été le photographe privilégié pendant plus de vingt ans. Il meurt en 1992. Le 6 juin 1997 Sabine Lévin fait donation des archives photographiques de son mari à l'Etat. Elles se composent de 600 000 négatifs accompagnés de tirages, représentant plus de 6 000 personnalités. Cet ouvrage rassemble quelques-unes des plus belles photographies de Sam Lévin accompagnées de textes de Bruno Serralongue et d'Alain Bergala, deux spécialistes de la photographie et du cinéma.
Abbas Kiarostami est l'un des plus grands cinéastes apparu depuis trente ans dans le cinéma mondial. Après un apprentissage modeste et patient, il réalise de nombreux films pédagogiques pour et sur les enfants de son pays, l'Iran. Ce livre analyse quelques matrices de création (dont l'agencement comme figure maîtresse de l'oeuvre) et étaye ces propositions par de nombreux photogrammes.
Résumé : Parce qu'Alain Bergala entretient un dialogue permanent avec le cinéaste, il peut aujourd'hui réunir ses textes pour livrer une vision éclairante de la production récente de Jean-Luc Godard à partir de Sauve qui peut (la vie). Depuis les années quatre-vingt, les films de Godard se succèdent de manière de moins en moins autonome les uns par rapport aux autres, et dessinent plutôt un même projet global. C'est en suivant le cheminement de cette avancée créatrice que l'auteur peut montrer ce que ce travail a d'unique, de ne jamais rien sacrifier des exigences du cinéma dans sa totalité à la seule réussite de l'objet-film. Passion, Prénom Carmen, Je vous salue Marie, For ever Mozart, Hélas pour moi, les Histoire(s) du cinéma sont autant de vecteurs différents de la même recherche, du même geste de création. Suivre Godard " à la trace " : tel aurait pu être le mot d'ordre de ces textes. Mais à la trace encore fraîche, à peine frayée, lorsque l'?uvre vibre de cette belle " incertitude " dont parlait Georges Bataille, lorsqu'il cherchait à replacer chaque tableau de Manet " sous le jour de sa naissance, suspendu comme il fut entre l'incertitude que d'abord il était pour le peintre et la certitude qu'il est pour nous... "
Nombre de livres analysent les films comme objets finis, de l'extérieur, mais il n'en existe pas vraiment, à ce jour, qui analysent l'acte de création cinéma lui-même, dans ses choix et sa dynamique. Tout film, toute séquence, tout plan, portent la trace du geste de création dont ils sont l'aboutissement. Cette trace, c'est comme la touche du peintre lorsque l'on s'approche du tableau que l'on a d'abord regardé à la distance convenue : on voit alors le contact du pinceau avec la toile, la matière même dont est faite l'oeuvre. C'est le propos de ce livre : essayer d'approcher l'acte de création de l'intérieur, à la naissance même de ce que va être le film, et tout au long de son processus de création. Il assemble des textes écrits pour diverses revues, publications et conférences. Il trace le chemin d'une réflexion continue de plus de vingt ans, où s'approfondit le travail sur quelques cinéastes essentiels à cette approche : Hitchcock, Rossellini, Godard, Bergman, Renoir, Eustache, Mizoguchi, Truffaut, Jean Vigo, Kiarostami... Il s'adresse à tous ceux que les questions de création (et pas seulement au cinéma) concernent ou intéressent. Il est écrit dans un style simple, accueillant, sans jargon spécialisé et sans péages théoriques. Destiné aussi aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs en cinéma, il est susceptible d'ouvrir de nouvelles voies à l'analyse de film et à la recherche en cinéma.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.