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La création cinéma
Bergala Alain
YELLOW NOW
30,00 €
Épuisé
EAN :9782873403768
Nombre de livres analysent les films comme objets finis, de l'extérieur, mais il n'en existe pas vraiment, à ce jour, qui analysent l'acte de création cinéma lui-même, dans ses choix et sa dynamique. Tout film, toute séquence, tout plan, portent la trace du geste de création dont ils sont l'aboutissement. Cette trace, c'est comme la touche du peintre lorsque l'on s'approche du tableau que l'on a d'abord regardé à la distance convenue : on voit alors le contact du pinceau avec la toile, la matière même dont est faite l'oeuvre. C'est le propos de ce livre : essayer d'approcher l'acte de création de l'intérieur, à la naissance même de ce que va être le film, et tout au long de son processus de création. Il assemble des textes écrits pour diverses revues, publications et conférences. Il trace le chemin d'une réflexion continue de plus de vingt ans, où s'approfondit le travail sur quelques cinéastes essentiels à cette approche : Hitchcock, Rossellini, Godard, Bergman, Renoir, Eustache, Mizoguchi, Truffaut, Jean Vigo, Kiarostami... Il s'adresse à tous ceux que les questions de création (et pas seulement au cinéma) concernent ou intéressent. Il est écrit dans un style simple, accueillant, sans jargon spécialisé et sans péages théoriques. Destiné aussi aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs en cinéma, il est susceptible d'ouvrir de nouvelles voies à l'analyse de film et à la recherche en cinéma.
Ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma, Alain Bergala est critique de cinéma mais aussi un enseignant, pédagogue et grand spécialiste de l'image fixe. Il a écrit de nombreux textes critiques sur la photographie depuis 1976. L'objectif de cet ouvrage est de rassembler et de rendre accessible à nouveau, une sélection de textes importants parus dans les Cahiers du Cinéma et les Cahiers de la photographie de 1976 à 2020 choisis par l'auteur lui-même avec la complicité d'Agnès Sire. Alain Bergala a créé notamment la collection Ecrit sur l'image aux Cahiers du Cinéma associant un écrivain à un photographe. Parmi les contributions les plus marquantes, elle a donné lieu au premier ouvrage de Sophie Calle, Suite vénitienne, en 1983. Alain Bergala a écrit de nombreux textes pour cette collection tels que Les absences du photographe (1984) à propos de Raymond Depardon, véritable tournant dans l'histoire du médium photographique. L'ouvrage comprendra également d'autres contributions parues dans plusieurs revues et monographies sur des photographes contemporains depuis les années 1980 jusqu'à aujourd'hui parmi lesquels Marie Bovo, Robert Frank, William Klein, Sergio Larrain, Bernard Plossu, Denis Roche, Weegee... Ces textes seront répartis selon trois axes thématiques : l'image absente, l'acte photographique et la relation au modèle, ainsi que les liens entre photographie et cinéma. Cette dernière partie sera principalement constituée d'entretiens à bâtons rompus avec des cinéastes notamment un long et remarquable échange avec Wim Wenders, ainsi qu'une sélection d'essais sur plusieurs réalisateurs dont Abbas Kiarostami. Son approche du médium photographique à travers les prismes de l'image fixe et de l'image mouvement, ouvre sur des points de vue inédits. Avec l'éclairage des connaissances actuelles, ces écrits soulèvent de nombreuses questions qui résonnent encore aujourd'hui fortement dans la pratique des photographes contemporains.
Depuis un demi-siècle, les photographes de l'agence Magnum observent le cinéma. Comme un pays en plus sur la carte du monde. Une tribu à part, qui peut se constituer partout en communauté éphémère, le temps du tournage d'un film. Cette rencontre entre une famille de photographes et la tribu-cinéma porte la touche Magnum. Le photographe, ici, ne conçoit pas de travailler comme un prédateur, à la sauvette. II ne sort son appareil qu'à condition d'avoir établi des liens privilégiés, et durables, avec tel ou tel cinéaste (John Huston, Joseph Losey, Elia Kazan, Orson Welles, Emir Kusturica, Roberto Rossellini, Jean Renoir, Jacques Tati, etc.), tel ou tel acteur (Marilyn Monroe, Romy Schneider, Ingrid Bergman, Yves Montand, Isabella Rossellini, etc). II y avait des milliers de clichés de grands photographes, à Paris comme à New York, qui attendaient d'être choisis et regroupés pour témoigner de cinquante ans de cinéma, une considérable quantité d'images inédites, et des plus émouvantes, aux côtés d'images déjà célèbres, voire emblématiques. On y retrouvera quelques-uns des regards les plus singuliers qui ont fait ce demi-siècle de photographie: Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, David Seymour, Marc Riboud, Eugène Smith, Ernst Haas, Werner Bischof, Dennis Stock, Gilles Peress, Josef Koudelka, Raymond Depardon, Elliott Erwitt, Bruce Davidson, Bruno Barbey, René Burri, Guy Le Querrec, Abbas, Inge Morath, etc.
Résumé : Né en 1904 en Russie, Sam Lévin ouvre au début des années 30 un studio à Paris où il acquiert rapidement une grande notoriété en tant que portraitiste de célébrités. Dès 1935, il travaille sur des tournages de films, et il devient le photographe attitré de Jean Renoir en 1937 lors de La Grande Illusion. Suivront La Bête humaine, La Règle du jeu. Il collabore avec les plus grands cinéastes de l'époque : René Clair, Henri-Georges Clouzot, Max Ophüls. Ses contacts avec de grandes compagnies et des studios, comme la Metro-Goldwin-Mayer on Cinecittà lui permettent de photographier les stars internationales de passage en Europe, telles Burt Lancaster, Ingrid Bergman, Ava Gardner, Orson Welles... Habile technicien et esthète, Sam Lévin s'est plu à créer dans son studio des ambiances et des lumières aptes à sculpter les visages et en magnifier la personnalité, comme celle de Brigitte Bardot, dont il a été le photographe privilégié pendant plus de vingt ans. Il meurt en 1992. Le 6 juin 1997 Sabine Lévin fait donation des archives photographiques de son mari à l'Etat. Elles se composent de 600 000 négatifs accompagnés de tirages, représentant plus de 6 000 personnalités. Cet ouvrage rassemble quelques-unes des plus belles photographies de Sam Lévin accompagnées de textes de Bruno Serralongue et d'Alain Bergala, deux spécialistes de la photographie et du cinéma.
Bérard Stéphane ; Gomez-Passamar Nadine ; Pugnet N
Les Alpes de Haute-Provence sont l'un des terrains d'expérimentation de Stéphane Bérard. Il les connaît bien et depuis longtemps. Sur ce territoire, il ne s'agit pas seulement pour lui de valoriser un paysage, d'en exalter la beauté ou les failles, d'y attirer les touristes ou d'en consoler les habitants. Les oeuvres imaginées et l'oeuvre réalisée in situ, Mille Plateaux-repas, ont comme point commun le constant souci de l'usage qu'on pourrait en faire, et le regard qu'elles appellent n'est jamais coupé d'une pensée pratique - et d'une réflexion sur nos habitudes, nos routines. Ces oeuvres s'adressent au passant, qu'il soit d'ici ou d'ailleurs.
Après des poèmes remarqués et des scénarios pour Andzej Wajda et Roman Polanski (Les Innocents charmeurs, Le Couteau dans l'eau),Jerzy Skolimoski a été le représentant le plus talentueux du jeune cinéma polonais des années 60 avec Signes particuliers : néant, Walkover et Le Départ, salués alors avec admiration par Jean-Luc Godard. En 1967, Haut les mains ! lui vaut de graves problèmes de censure qui le forcent à s'exiler ; il entame une nouvelle carrière plus chaotique, marquée par d'autres grands films (Deep End, Le Cri du sorcier, Travail au noir, Le Bateau-phare, Ferdydurke). Il tourne en Italie, aux Etats-Unis et surtout en Angleterre, en s'adaptant admirablement à des contraintes économiques inconfortables. En 1991, il se retire pour s'adonner totalement à la peinture, qu'il a toujours pratiquée parallèlement au cinéma. Puis en 2008, c'est un très attendu retour avec Quatre Nuits avec Anna, suivi d'Essential Killing, deux films qui le placent à nouveau parmi les cinéastes contemporains les plus importants. Ce livre réunit des admirateurs de longue date de Skolimowski ; il a pour ambition de cerner les modulations d'une oeuvre protéiforme en mêlant entretiens avec le cinéaste, témoignages d'amis et de collaborateurs, mises en perspective historiques et essais critiques. Divisé en quatre parties correspondant aux quatre étapes du parcours de Skolimowski : les premiers films en Pologne (1959-1967) ; l'exil (1967-1991) ; la peinture (1992-2008) ; le retour au cinéma et en Pologne (2008-2012), l'ouvrage forme un ensemble critique très riche où se répondent des points de vues variés.
e volume réunit quatre études tirées de publications destinées à l'origine à accompagner les enseignants qui emmènent leurs élèves au cinéma. Les films analysés sont: Mon voisin Totoro, Porco Rosso, Le voyage de Chihiro et Ponyo sur la falaise. Pour chacun, un résumé, une bibliographie, une image-ricochet, un déroulant retraçant le film, l'analyse d'une séquence et des promenades pédagogiques.