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Palombes. L'oiseau et ses chasses
Barnabé Jean-Patrick
SUD OUEST
9,90 €
Épuisé
EAN :9782817700588
Oiseau mythique entre tous, objet de fascination dans le Sud-Ouest, mais aujourd'hui chassée partout en France, la palombe (dite pigeon ramier au nord de la Loire) est attendue chaque année, à partir d'octobre, au moment des migrations. La palombe fait l'objet des chasses les plus diverses, du simple tir devant soi ou à partir de cabanes ou de pylônes, jusqu'à ces pratiques sophistiquées et complexes que sont les palombières landaises et les pantières pyrénéennes, dont Jean-Patrick Barnabé nous détaille les moindres aspects. Les chasseurs néophytes comme les plus chevronnés trouveront 1à une foule de remarques et de conseils. Emplacement des palombières, aménagement des postes de guet et des sols, utilisation et entretien des appelants, installation des filets, etc. Mais la palombe est plus qu'un gibier, c'est aussi une culture et de multiples rituels. Et c'est enfin la question de l'avenir de cet oiseau-symbole qui fait l'objet des dernières pages. Émaillé d'encarts et d'anecdotes, cet album est illustré de nombreux dessins et des belles photographies de Julien Haas, Jean-Philippe et Éric Audinet.
Résumé : Après avoir fait un point détaillé sur l'espèce, sa biologie et ses comportements, un tour de France des chasses, l'auteur nous décrit par les plus petits détails l'ensemble des pratiques cynégétiques. Ainsi, cet ouvrage, entièrement recomposé, est une véritable introduction à la palombe et à ses mystères, aussi bien destiné aux jeunes chasseurs qu'aux paloumayres plus expérimentés. Chacun y trouvera une multitude de remarques et de conseils pour améliorer sa connaissance de l'oiseau et des techniques de sa chasse. Mais il nous montre aussi que la chasse à la palombe révèle un véritable art de vivre cynégétique où se forge une identité culturelle, notamment dans les pays du Sud-Ouest et les Pyrénées.
Le grand gibier a été le sauveur de la chasse française. Jamais nos grands animaux ne se sont mieux portés. Cerfs, chevreuils, sangliers abondent sur notre territoire. En assurant leur suivi, les chasseurs ont prouvé au grand public qu'ils étaient des gestionnaires absolument nécessaires au maintien des équilibres faune-flore et surtout faune-activités humaines. Ce livre magnifiquement illustré aborde, à travers tous ses aspects, la chasse au grand gibier sur l'ensemble du territoire français : cette chasse nécessite avant tout une connaissance parfaite des espèces et de leur environnement. Jean-Patrick Barnabé partage ici ses expériences d'homme de terrain. Les nombreuses anecdotes rappelleront à beaucoup les longues heures d'attente au coin des bois, récompensées parfois par une belle réussite. . . Jean-Patrick Barnabé est l'auteur, aux Editions Sud Ouest, de deux ouvrages sur les chiens de chasse et le chevreuil. Conducteur de chiens de sang, éleveur et dresseur de chiens de chasse, il a été guide de chasse pendant 27 ans à l'ONF. Aujourd'hui, il participe à la gestion de la chasse et du gibier dans les Landes, département forestier riche en grand gibier.
Après les déclarations de Nadine Morano sur "la France, pays de race blanche", Jean Bernabé analyse l'identitarisme : les tenants résolus de cette idéologie et leurs adversaires utilisent le mot "identité" de manière inadéquate qui concerne l'individu en tant que personne, et non les groupes humains. Ambigu, le terme "identité" appliqué aux peuples confère une immutabilité contestée par l'histoire. Il devrait être remplacé par le terme "spécificité". Et au-delà de cette substitution, il faudrait être plus attentif contre de telles dérives.
Jean Bernabé rappelle que, conformément aux enseignements de l'Histoire, l'idée d'une fixité des peuples constitue un dangereux fantasme, qu'il importe d'éradiquer. Il signale par ailleurs que les tenants résolus de l'identitarisme tout autant que leurs adversaires déterminés ont paradoxalement en commun la même conception biaisée de l'identité. En lieu et place d'une posture moralisatrice, il préconise et met en oeuvre une démarche rationnelle qui, au lieu de se complaire dans une vertueuse réprobation des conséquences, s'applique à une vigilante recherche des causes. Cet essai ne se satisfait pourtant pas du remplacement de l'expression jugée impropre "identité des peuples" par celle, réputée pertinente, de "spécificité ethnoculturelle", cette dernière formulation impliquant précisément l'idée d'une évolutivité. Quoiqu'indispensable, une simple substitution terminologique n'est en effet pas censée modifier les mentalités et les comportements, tant que ne seront pas mis en oeuvre les moyens propres à prévenir, voire à juguler l'accident conceptuel affectant les options politiques et géopolitiques de l'Humanité. Cette dérive étant décrite comme cognitive à partir d'analyses linguistiques diachroniques et synchroniques, sa compréhension et sa conscientisation devraient donc constituer la première étape de la thérapie à adopter. Aussi l'éducation des jeunes, plutôt que de se limiter au premier degré de la transmission des connaissances, devrait-elle accéder au deuxième, à savoir la connaissance de la connaissance. Le recours au support des technologies modernes d'information et de communication s'avère à cet égard adéquat à la condition expresse qu'il permette d'impulser, à l'échelle de la planète, un élan décisif à la prise de conscience généralisée qui s'impose en la matière.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Le 5e quartier désigne les produits tripiers du boeuf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau, mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord ! Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses.
Partez à la découverte approfondie de la Presqu'île du Cap Ferret, joyau du Bassin d'Arcachon. Les 11 villages qui la composent sont passés en revue dans ce livre abondamment illustré de photos inédites : les quartiers ostréicoles et leurs maisons colorées et allées fleuries, les cabanes de dégustation au bord de l'eau, les plages côté Bassin et côté Atlantique, les sites et points de vue incontournables, les monuments ou encore la plage du film "Les petits mouchoirs"... Histoire et anecdotes, infos pratiques (avec les coordonnées des restaurants, celles des bateliers qui vous emmèneront dans leur pinasse en balade autour de l'île aux Oiseaux ou de la dune du Pilat, etc.), ou encore les dates des animations et festivités,. Un livre idéal et indispensable pour organiser son séjour sans rien manquer, ou simplement pour le plaisir des yeux, pour apprendre et vous donner envie de vous y rendre, ou en souvenir de vos vacances. Sommaire : L'huître du Bassin et glossaire ostréicole Les cabanes Pinasses, pinassottes et pinasseyres Les villages : - la Pointe - La Vigne - L'Herbe - Le Canon - Les cabanes tchanquées et l'île aux Oiseaux - Piraillan - Grand Piquey, Petit Piquey et la pointe aux Chevaux - Les Jacquets & la plage des Petits Mouchoirs - Le Four - Claouey - Lège - Les plages océanes - Carte des plages
Résumé : Les Pyrénées sont un lieu de tradition orale forte. Montagnes symboliques, qui ont inspiré nombre de contes et légendes ancrés dans un environnement brut, époustouflant de richesse et de diversité. On y raconte des histoires d'Encantadas ou Mitounes (petites fées). de bonnet magique, d'enfant-ours ou de bécut (géant cyclope gardien de troupeaux). On y chante aussi en patois la ballade du mauvais voisin et on y attend des miracles. Et parce que Les Pyrénées sont aussi un lieu chargé d'histoire, des personnages tels que Henri IV dit le Béarnais, petit-fils de Marguerite de Navarre, ou Roland de Roncevaux, neveu de Charlemagne, de par les traces de leur passage laissées sur ces terres, tissent la toile de fond de récits pour le moins croustillants.