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Observatoires urbains et environnementaux en Afrique. Des théories aux applications géomatiques
Assako Assako René Joly ; Ayissi Etémé Adolphe ; C
DIANOIA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782913126435
Le city boom observé sur tous les continents à la fin du siècle dernier, a trouvé un terreau fertile en Afrique du fait des représentations faites de la ville et de l'environnement, et de la faiblesse de la législation en matière d'occupation du sol. La complexification excessive de l'espace urbain africain, aussi bien dans sa texture, sa structure que dans son fonctionnement socio-économique en est le résultat le plus manifeste. Mais, débordant largement le cadre strict des villes, les conséquences nées de cette situation se sont étendues à l'environnement : pressions multiples et multiformes sur les milieux naturels et leurs ressources, accomplissement de cycles cyndiniques par le passage des géorisques en catastrophes. La gestion des villes et de l'environnement dans ce nouveau contexte impose des innovations tout aussi significatives. La première consiste en une identification fouillée de problèmes posés par une urbanisation sauvage et leurs conséquences sur l'environnement. La deuxième suppose le passage de l'approche élémentaire (ou fragmentaire) à l'approche systémique. Le principal avantage de cette mutation est la combinaison et l'intégration des données de sources, de natures, de formats et de dates différentes dans un géo-référentiel unique mais flexible. Ainsi se définissent les observations qu'ils soient urbains ou environnementaux dont la conception et le fonctionnement nécessitent des systèmes informatiques relativement complexes. Le présent ouvrage traite des observatoires dans une perspective de gestion numérique optimale et sécuritaire des villes et de l'environnement dans le contexte d'émergence économique entravée de l'Afrique. Il servira de guide aux gestionnaires des villes et de l'environnement. Ils y trouveront les outils nécessaires à la structuration et au suivi de leur politique. Il offre une multitude d'exemples d'applications des techniques d'analyse spatiale (télédétection, cartographie numérique, systèmes d'information géographique). Il assurera une prise en main de nombreux doctorants qui s'engagent sur le terrain sans cesse évolutif du traitement numérique de l'information géographique.
Comme l'Angô'ôlông, petit oiseau chanteur de la forêt équatoriale, le présent livre, éponyme, est une ode à la culture Ekang. Il la célèbre et l'exalte, de même qu'il plaint la déconsidération qu'elle partage avec toutes les cultures des peuples jadis esclavagisés, naguère colonisés et toujours sous dominations exogènes multiformes. On y trouve la sagesse et la pensée philosophique Ekang, subtilement dissimulées dans des contes naïfs en surface, mais ô combien incisifs et profonds en réalité. De cette armature découle un recueil de proverbes du même peuple. L'édifice est complété par un recueil de citations de l'auteur, lesquelles véhiculent autant d'enseignements et de leçons de vie qui pourraient inspirer la jeunesse et édifier les adultes de tous âges.
Si la démocratie est communément définie comme le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou exercé par le peuple, le développement, quant à lui, fait référence à la situation où la majorité de la population d'un pays donné accède à tous ses besoins vitaux ainsi qu'à un certain confort et à l'éducation. Pris isolément, les deux concepts font grise recette. C'est leur combinaison, leur mise en relation qui est la problématique du moment. Il est en effet convenu que la démocratie conditionne le développement. Mais on peut se demander s'il n'est pas possible qu'un pays parvienne au développement en empruntant une autre voie. Il se pose tout aussi la question de savoir si la démocratie conduit invariablement au développement. Autrement dit, de quels mécanismes dispose-t-on comme garanties d'aboutissement, pour qu'en adoptant un système de gouvernance où le pouvoir est détenu par le peuple, on accède forcément au développement ? Le concept de "sens unique" quant à lui, prescrit la restriction de mouvement, la canalisation dans un seul sens, suivant un ordre rigide auquel tout le monde doit se soumettre, sous peine de sanctions. En résumé, la démocratie est considérée comme la voie incontournable du développement : il n'y aurait donc aucune possibilité pour quiconque de passer outre. Pour reconnaître la validité de ce postulat, je dis oui à la démocratie. Toutefois, je lui refuse l'exclusivité comme modèle de gouvernance. Je lui dénie aussi l'unicité du sens, notamment en matière de développement où d'autres valeurs, notamment pour ce qui est de l'Afrique, semblent devoir lui ravir la préséance, à savoir, la paix, le partage, la science et les savoirs. Telles sont les aspérités à prévoir.
Dans un pays comme le Cameroun, l'agriculture est le premier et le dernier rempart pour la survie de la majeure partie des populations. Elle structure toute leur existence et les paysans y consacrent tous leurs efforts. Ainsi, les populations rurales du département du Moungo, considérées comme "d'en bas" (terme désignant les couches défavorisées), qui vivent violemment leur relation au pouvoir des entreprises agricoles capitalistes, se trouvent en face de l'adversité d'un pouvoir "d'en haut" (terme désignant les décideurs), qui annihile leurs efforts dans leur recherche des moyens de subsistance. Ce livre répond aux préoccupations de ceux et celles qui s'interrogent sur le développement de l'Afrique et qui ne comprennent pas comment des crises de famine peuvent exister dans un continent au sol et au sous-sol aussi généreux. La réponse est à trouver dans cette relation pernicieuse entre "le haut" et "le bas", qui a sonné le glas des agricultures paysannes par une pression "forte" sur les ressources foncières et une progression spatiale des entreprises agricoles capitalistes qui évoluent en dehors de tout sens humain.
Ce roman est une séquence d'histoire réelle d'un petit Noir, fils de braves paysans de la tribu Ntoumou du Sud Cameroun, qui réussit l'exploit de se libérer de l'abîme où croupissent "les galériens" de sa vile condition de sang pour accéder à la haute société. Un parcours jonché d'obstacles où le héros expérimente la faim, la soif, la misère ; le rejet, la brimade, la violence, le mépris et le dédain de ceux qui se sont institués comme arbitres et pourvoyeurs exclusifs du bien-être. Son courage, son abnégation et sa détermination vont être sa participation à un destin que nul n'aurait prophétisé. Il ressort qu'une telle personnalité est le résultat d'une éducation parentale rude, doublée d'un travail acharné à l'école, avec le soutien de la République et de la Providence. Dans un réalisme saisissant et un langage alternativement d'enfant et d'érudit, l'auteur démontre comment une éducation réussie dans une République participante, la grâce divine en sus, a transformé le destin d'un enfant qui était programmé pour échouer.
Ce livre se propose, en construisant une théorie empiriste de la morale débarrassée des apories des théories classiques, de surmonter les difficultés qui se dressent devant la compréhension de la morale et des pratiques morales. Il apporte une solution à quelques problèmes épineux tels que celui de la dialectique de l'universalisme et du relativisme ou de la subjectivité de la morale. Il ouvre à la fondation d'un discours non européen des pratiques, spécialement ici des pratiques africaines.
Ce livre se veut davantage une initiation à l'analyse de la dimension humaine dans l'organisation qu'une introduction aux différentes sciences managériales. L'ambition est de fournir aux étudiants et à de non spécialistes qui suivent des formations intégrant cet aspect de la gestion des ressources humaines et du développement personnel, un outil pédagogique original visant une acquisition des référentiels théoriques de base facilitant la compréhension de l'action humaine dans l'organisation.
Au sommaire : - Métaphysique et politique dans la pensée postcoloniale en Afrique (C. R. Mbele) ; - Eboussi Boulaga, philosophe de l'histoire. La crise du Muntu et la transfonctionnalisation de la tradition (E. Nyano) ; - Postcolonialisme et ultralibéralisme économique : examen des critiques de C. R. Mbele contre A. Mbembé et A. Kakou (D. Noumbissie Tchamo ; - Le NEPAD et la renaissance de l'Afrique (A. Fogou) ; - Construire l'égalité en contexte de postcolonie. Théorie d'un autre vivre-ensemble ou retour à l'ordinaire ? (E. Malolo Dissakè).