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La fin de l'agriculture paysanne dans le Mongo
Lieugomg Médard ; Assako Assako René Joly
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343148151
Dans un pays comme le Cameroun, l'agriculture est le premier et le dernier rempart pour la survie de la majeure partie des populations. Elle structure toute leur existence et les paysans y consacrent tous leurs efforts. Ainsi, les populations rurales du département du Moungo, considérées comme "d'en bas" (terme désignant les couches défavorisées), qui vivent violemment leur relation au pouvoir des entreprises agricoles capitalistes, se trouvent en face de l'adversité d'un pouvoir "d'en haut" (terme désignant les décideurs), qui annihile leurs efforts dans leur recherche des moyens de subsistance. Ce livre répond aux préoccupations de ceux et celles qui s'interrogent sur le développement de l'Afrique et qui ne comprennent pas comment des crises de famine peuvent exister dans un continent au sol et au sous-sol aussi généreux. La réponse est à trouver dans cette relation pernicieuse entre "le haut" et "le bas", qui a sonné le glas des agricultures paysannes par une pression "forte" sur les ressources foncières et une progression spatiale des entreprises agricoles capitalistes qui évoluent en dehors de tout sens humain.
La crise économique des années 1980 et le développement de la pauvreté donnent un autre visage au secteur informel en Afrique noire. C'est ainsi qu'au Cameroun, les livres du poteau qui étaient une activité réservée aux " sans importance " sont aujourd'hui monopolisés par les jeunes, diplômés pour la plupart du secondaire et du supérieur. Malgré un environnement politico-juridique défavorable, les intelligences développées dans cette activité prouvent à suffisance que la prolifération des activités informelles, qui sont des entreprises économiques au sens plein du terme, est moins une affaire de moyens financiers que celle de volonté politique.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.