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Tango. Le couple, le bal et la scène
Apprill Christophe
AUTREMENT
17,90 €
Épuisé
EAN :9782746709874
Cambrure, talons hauts, jambes effilées comme des couteaux, le regard qui harponne... Pourquoi cette posture plaît-elle tant? Pourquoi le tango fascine-t-il tellement? Serait-ce parce qu'enfin, on pourrait s'enlacer et jouer à être un homme ou une femme, un jeu auquel plus grand monde n'ose se prêter ouvertement? Avec ses icônes et son folklore, le tango séduit aussi parce qu'il correspond à une sensibilité de notre époque: à a fois chic et populaire, pratique de la rue et de la scène artistique, culture du monde, traditionnel et branché. En danseur et sociologue. Christophe Apprill pointe ainsi le jeu des tensions du tango: le bal du milonguero et la scène avant-gardiste, les tenants de la musique et ceux de la danse, Paris, Buenos Aires ou Rio de la Plata, l'homme et la femme, la chaussure à talon et les baskets, tango ouvert ou fermé... Autant de dissymétries qui marquent cette cadence si particulière!
Qu'il soit glorieux, souffrant, obscène, dissimulé, sexuel, érotique ou socialisé, le corps est partout. Il intéresse les sociologues, les artistes, les sémioticiens, les médecins, les adeptes du développement personnel et les écrivains. Il a même son propre langage : toucher et être touché, sentir et donner à sentir... Parfois le corps s'impose naturellement : rapports amoureux, acte sexuel, moments de danse. C'est cette petite musique des corps que les écrivains donnent à entendre. Le corps dans tous ses états, en compagnie de Paul Nizan, Jean-Paul Sartre, Daniel Pennac, Roland Barthes, Stéphane Mallarmé, Antonin Artaud, Erri de Luca, Romain Gary, Hanif Kureishi, Constantin Cavafy, Charles Baudelaire, Boris Vian, André Pieyre de Mandiargues, Clément Marot, Marcel Proust, Mathieu Riboulet, Zola, Franz Kafka, Octave Mirbeau et bien d'autres...
Le slow apparaît à Chicago à la fin des années 1950 sur le plateau d'une émission de télévision. Avec le twist, il est l'un des marqueurs festifs de l'époque Yéyé. Des surprises-parties aux boums, sa gestuaire incontournable rythme l'éveil sensuel et sexuel des boomers. Il devient l'emblème d'une jeunesse allègre, consciente de son existence en tant que groupe influent. Mais, au tournant du siècle, le désamour l'étreint. Sans justification autre que l'établissement d'une relation sensuelle, cette non-danse est devenue une étrangeté dans une époque où l'impératif pragmatique domine. Qu'est devenu le slow ? Sa fonction de rencontre est-elle détrônée par les applications numériques ? Est-il concurrencé par d'autres danses collées-serrées plus attractives ? La banalisation du sexe le rend-il caduc ? Même à moitié mort, le slow reste un révélateur d'enjeux liés au désir de se rencontrer, de s'enlacer et de se toucher, comme un moment pour éprouver l'expérience d'un plaisir au résultat incertain.
En Amérique latine, ce continent des grandes villes, la danse est une forme essentielle de la sociabilité urbaine, qu'elle soit de caractère rituel et religieux (danses et transes dansées du candomble brésilien), de carnaval (samba) ou de salon (tango), de groupe et de rue (capoeira), de bal et de couple. La salsa, ce composite musical dansé à travers tout le continent, capable d'en imposer aux rythmes nord-américains conquérants est devenue un langage commun aux diasporas latinoaméricaines du monde entier. Nées grâce au voyage triangulaire entre les matrices latines et africaines et le monde nord-occidental, ces danses sociales et urbaines d'Amérique latine se nourrissent du voyage transatlantique : du continent de tous les métissages, elles reviennent ensuite et se propagent en Europe au rythme d'un exotisme qui joue des modes et alimente des succès commerciaux exceptionnels. Que deviennent ces danses que l'on dit "latines" lorsqu'elles accostent sur le vieux continent ? Jusqu'où, et par quel public leur exotisme est-il acceptable ? Quel souffle nouveau le regard de l'Europe peut-il leur apporter en retour... Quels voyages, quels exils, quels commerces suscitent-elles, et, parmi les passionnés et autres "allumés", quels rêves de villes nocturnes, quelles représentations de soi, quelles délégations d'identité...
Contrairement aux danses classique, jazz et contemporaine, les danses du monde et les danses traditionnelles ne disposent pas d'un cadre législatif qui réglemente leur enseignement. Pourtant, ces danses sont massivement pratiquées en France dans un espace social qui mêle tradition, revivalisme et créativité. Se pose alors la question de savoir dans quels cadres et dans quelles conditions se déroulent les cours ? Quels sont les profils et les parcours des professeurs ? Quelle est leur aspiration à se professionnaliser ? Comment appréhendent-ils la question des risques liés à la pratique chorégraphique ? Comment se positionnent-ils par rapport à l'idée d'une réglementation de leur danse ? En dressant un état des lieux inédit des cours de ces danses en France, ce livre apporte un certain nombre de réponses à ces questions. Mais cette vaste enquête aborde aussi les dimensions sociales, territoriales et culturelles que pose la question de la transmission à ces différents milieux de danse. En mêlant l'approche quantitative du sociologue et l'approche qualitative de l'anthropologue, cette recherche interroge également les enjeux symboliques et institutionnels qui pèsent sur ces univers chorégraphiques en donnant au lecteur des éléments de compréhension des formes et des référencements des danses au prisme de l'enseignement.
Résumé : Une centaine de cartes et infographies pour retracer, du IVe au Ier siècle avant J.-C., l'histoire de la période hellénistique, creuset politique et culturel du monde moderne. De la Méditerranée occidentale aux confins de l'Afghanistan, les dynamiques démographiques, politiques et militaires qui ont façonné l'empire hérité d'Alexandre le Grand. Des conquêtes d'Alexandre à l'hégémonie romaine, des grands empires aux cités-Etats luttant pour préserver leur autonomie : le tableau d'un monde en pleine effervescence, où se dessinent déjà, en filigrane, les contours du nôtre. Une mosaïque de peuples et de territoires qui trouve son unité dans la diffusion de la culture hellénistique. La nouvelle édition de cet Atlas, augmentée pour intégrer les développements les plus récents d'un domaine d'étude en plein renouvellement, dresse le portrait d'une période décisive et pourtant méconnue de notre histoire.
Olivia et Emily sont demi-soeurs et vivent une enfance heureuse. Jusqu'au jour où Mo et Pa ont un troisième enfant : Rosie, une vraie peste. Peu à peu, elle parvient à empoisonner l'existence de toute la famille, poussant Olivia et Emily dans leurs derniers retranchements. Comment s'en débarrasser ? Coups bas, manipulations et vengeances : impossible de s'ennuyer avec ces héroïnes aussi cyniques que déjantées.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Cet atlas saisit, à l'échelle du continent européen et de ses colonies, les dynamiques et les bouleversements qui ont eu lieu pendant trois siècles, du XVIe au XVIIIe siècle : Les révolutions intellectuelles, les découvertes et innovations scientifiques. L'entrée dans les guerres modernes. L'ouverture au monde et l'exploration de nouveaux territoires. Grâce à près de 120 cartes, cet atlas permet de comprendre comment l'Europe s'est transformée d'un point de vue politique, économique et culturel.