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Le silence au théâtre. Au cinéma et en musique
Abourdarham Norbert ; Lemaître Jean-Jacques
DEUXIEME EPOQUE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782377690947
A la suite de deux ouvrages sur le burlesque et l'absurde, Norbert Aboudarham aborde ici le silence au théâtre, au cinéma et en musique. Pour Joseph Haydn, le plus difficile à écrire, c'est le silence. L'écriture de Marguerite Duras est, selon elle, à mi-chemin entre la musique et le silence. John Cage compose 4 minutes 33 de silence. En écrivant Acte sans paroles au XXe siècle, Samuel Beckett fait entrer en scène le silence. Improprement qualifié de "théâtre de l'absurde" (qualificatif réfuté par Beckett, Ionesco et Adamov), le théâtre du 100 siècle n'est-il pas un "théâtre du silence"? Et si le silence de ce théâtre était une renaissance ? La naissance d'un théâtre sans mots ? Paroles, silence, vide, corps et gestes, le "théâtre du silence" sillonne les traces d'une écriture nouvelle. Théâtre, musique, danse... Leurs silences sont-ils des textes en creux qui disent l'indicible ? Quels buts poursuivent les artistes dans l'acte d'écrire, de composer le silence ? L'auteur cherche, ici, les raisons fondamentales, esthétiques, mais aussi idéologiques des écritures du silence. Puis dans un dernier chapitre, il propose des exercices sur le silence, à l'usage des comédiens et pédagogues.
Pousse Jean-François ; Culot Maurice ; Aboudaram S
Résumé : Roland Carta, associé à Rudy Ricciotti pour la réalisation du MUCEM à Marseille publie ici ses dernières réalisations en France, à Paris, à Marseille. Une rencontre entre la magie, l'accent et la lumière de la Méditerranée et l'air de Paris, la grandeur de sa capitale. Parmi les réalisations présentées : la réhabilitation du Campus de l'Université d'Aix-Marseille, le Centre hospitalier universitaire Pasteur II à Nice, la restructuration à Marseille de la Poste Colbert, mais aussi des projets plus inattendus comme une centrale de thalasso-thermie sur le Grand Port Maritime de Marseille, ainsi que des opérations de logements d'envergure, comme les "Docks Libres", le projet "Famille Passion" à La Valette-du-Var ou encore "Porte Marine" à La Seynesur-Mer. L'ouverture d'une nouvelle agence à Paris, en plus de celles de Nice et de Marseille, est aussi l'occasion pour l'architecte de présenter ses projets plus franciliens, comme un immeuble de logements et bureaux à Mantes-la-Jolie ou encore le Parc d'affaires "C8" à Asnières-sur-Seine.
Prenant appui sur le jeu burlesque du cinéma des années vingt (Charlie Chaplin, Laurel et Hardy, Buster Keaton...), Norbert Aboudarham enseigne — depuis 25 ans — le jeu et l'écriture burlesque au théâtre. Comment pratiquer le langage du burlesque au théâtre ? Comment traduire, d'un point de vue dramaturgique, ce langage au croisement du tragique et du dérisoire ? Quelles sont les différences et surtout quels sont les points communs avec le clown ? Quelles filiations existe-t-il entre le burlesque et un "théâtre de l'absurde" comme celui de de Samuel Beckett ? Cet ouvrage est un outil de pédagogie qui met à la disposition du lecteur les codes originaux de l'écriture du récit burlesque ainsi qu'une suite d'exercices pratiques à l'usage des acteurs, metteurs en scène et pédagogues. Cette nouvelle édition est augmentée d'un chapitre sur "l'être-là" de l'acteur, dans lequel Norbert Aboudarham nous fait part de ses réflexions sur la présence de l'acteur en relation au "masque neutre" du burlesque.
Depuis la fin du XXe siècle, les arts de la scène ont multiplié les expériences de partage que ce soit par la participation. l'immersion, l'interaction, ou des spectacles aux messages troubles qui se dérobent à une narration linéaire et close, a la figuration et à l'identité. Induisant des mouvements de sens en commun, quoique non communs, ces spectacles contemporains rejoignent à maints égards l'aspiration du philosophe Jean-Luc Nancy à promouvoir " l'être-ensemble ". Ce concept-clé de Nancy renvoie à la nécessité de repenser le commun. Cherchant à éviter des pensées déterminatrices de la communauté, il conçoit l'être-ensemble comme une dynamique sans achèvement, un mouvement de sens qui se nourrit de tous les échanges. Ce mouvement est d'abord partage, et lieu de la question. Quand les scènes présentent des dispositifs ouverts, elles ne cherchent pas à transmettre un sens de façon autoritaire ni marne simplement à " activer " le public. Elles deviennent ainsi le lieu d'une mise en jeu de soi, de questions. de gestes. Elles performant un être-ensemble. La nature de ces échanges varie néanmoins d'un spectacle a l'autre : elle n'est pas simplement sémiologique, performative ou participative, mais complexe. Les études rassemblées dans cet ouvrage tentent de sonder les vecteurs de sens, les terrains du partage sensible et les rapports intersubjectifs induits par les dispositifs théâtraux. Elles analysent la dimension réflexive et autoréflexive de ces relations qui stimule le partage... autant qu'elle l'empêche d'aboutir.
La modernité a inventé de nouvelles subjectivités grâce notamment à un changement profond de sa conception de la corporéité. Le corps, lieu de projection de l'identité personnelle, a été la fabrique de l'identité moderne. Entre l'écriture dramatique et l'écriture scénique, la force d'apparition prise par le corps de l'acteur au début du XXe siècle a été un événement essentiel. Aujourd'hui, les enjeux liés à cette prédominance de la pensée du corps en scène et de son émancipation dans la représentation sont vastes et complexes. Le corps, tel qu'il est questionné dans cet ouvrage, tient à la fois du corps visible et de l'invisible qui, comme son ombre, l'accompagne. Dans une perspective pluridisciplinaire, à la croisée des arts du théâtre, de la danse, du mime, du cirque, de la marionnette, nous souhaitons interroger dans cet ouvrage le corps prismatique de l'acteur-performeur, entre organicité et artifice, plasticité et insoumission, fêlure et énigme. Un corps qui ouvre un au-delà du sens et du sensible, et rayonne à partir du mystère de l'en-dedans.
En reproduisant près de 300 dessins, croquis et montages, ce livre donne accès à l'oeuvre du grand metteur en scène polonais selon un angle nouveau, absolument essentiel. Il révèle à quel point il est un artiste complet en mettant au jour la part graphique de son travail, autre versant de sa production artistique. Il manifeste la part de l'image dans ses productions scéniques à travers de nombreux dessins de scénographie et de costumes ; il ouvre sur l'imaginaire et les visions qui fondent son univers artistique ; il donne à voir, sensiblement, son processus de création, tant le dessin est pour lui comme une forme d'expression première, un acte indispensable dans le cheminement créateur de ses spectacles. Accompagné de textes retraçant son parcours et éclairant son oeuvre plastique, sa création théâtrale, et le dialogue permanent entre les deux, cet ouvrage permet de mieux connaître l'artiste exceptionnel qu'est Krystian Lupa.
José Sánchez et Philippe Grand poursuivent le défi de transmettre à l'aide de livres-CD une culture de transmission orale. Ils proposent de revisiter les grands standards du flamenco et construisent avec soin une méthode originale, ouverte au plus grand nombre et extrêmement documentée. Cette "anthologie" est chantée par Alberto García, accompagnée à la guitare par José Sánchez et aux percussions et jaleos par Juan Manuel Cortes. Tous les chants sont aussi donnés dans des versions a cappella, offrant un outil pour les musiciens souhaitant travailler l'accompagnement du chant. Le livre apporte de nombreuses ressources à cet effet : textes des chants et leurs traductions, explications historiques et théoriques, partitions et tablatures, grilles d'accords... Ce deuxième volume de la série "L'oeil de la letra" vient compléter le premier en présentant les principaux styles apparentés à la Soleá : la Bulería, la Soleá por Bulería, la Cana, le Polo et le Romance.